Avertir le modérateur

21/02/2012

Un challenge : reporter les plans sociaux

Dans le cadre des problèmes économiques, de l'emploi, de la crise, (des crises), je crois avoir parlé à l'occasion d'un billet ou en réponse à commentaires, de ces entreprises qui très probablement attendraient la fin de la période électorale pour faire de grandes annonces.

Celles de ces annonces qu'elles préfèreraient cacher évidemment, à savoir les  opérations de grand nettoyage.

Parce que non pas qu'elles soient en difficulté financière ces boites là, pour la plupart, mais elles veulent plus, encore et toujours.

Idéalement, produire plus, vendre plus, mais avec MOINS de contraintes (pressions, cotisations).

Et donc moins de salariés c'est tout ce qu'elle ont trouvé pour améliorer leurs fins de mois. Qu'importe bien la fin de mois des salariés d'ailleurs. Pas une pour se dire qu'ils achèterons moins, voire plus du tout. Pas une pour se dire que leur décision sont prises en dépit du bon sens.

Tout le monde sait donc très bien qu'il se prépare quelques plans sociaux non négligeables.

Sauf que le moment est fort mal choisi se disent les grands patrons, les Présidents des grands groupes. Mal choisi parce que faire maintenant de telles annonces c'est risquer le syndrôme Lejaby.

C'est risquer de voir débouler tous les candidats à la présidentielle ou à la députation dans ses bureaux ou pire, dans les ateliers de production, au plus près du peuple opprimé, et se prendre une leçon de morale devant les caméras TV. Etre pointé du doigt comme  le méchant actionnaire c'est pas joli-joli.

Et se dit aussi la majorité qui porte finalement assez mal le costume de Zorro ou Robin des Bois. Un peu de musique se cache donc dans cette phrase. ;)

Alors en ce moment, ce serait plutôt mer calme ou mer peu agitée. Juste avant la tempête.

Pour ceux qui en douteraient encore, un petit article de quelques lignes paru la semaine dernière dans le magazine Challenges.

A déguster ici.

Vraiment avec ça et la multiplication, que dis-je la profusion de publications d'offres de contrats aidés, si le chômage ne baisse pas (ou au minimum ne stagne pas) c'est que notre dévoué Ministre a réellement un très mauvais Karma. :)

Bon, après ce fort inutile billet, demain, à J-60 du grand jour, vous pourrez participer à une sorte de "petit jeu/sondage" qui vous en dira plus sur vos intentions (cachées, réelles ?) de vote.

20/11/2009

Celui qui...

Mon ex-employeur à lui tout seul, c'est :

  • Celui qui m'a diminué d'office (ainsi qu'à mes collègues) mon nombre d'heures hebdomadaires afin de recruter une personne de plus.
  • Celui qui a refusé de me licencier alors que mon départ lui permettait justement de pallier à son problème de volume d'heures pour son recrutement, et m'aurait arrangé vu le contexte.
  • Celui qui maintenant rechigne à me remplir des documents nécessaires pour que je puisse m'inscrire à des concours.
  • Celui qui me répond que je dois m'adresser à mon dernier employeur pour remplir les documents en question, alors que, non, la loi ne dit rien à ce sujet, et tant bien même, devant valider 4 à 8 ans d'expérience, et ayant perdu mon job depuis 2 ans, le compte n'y était pas.
  • Celui qui laisse son courrier à l'abandon plusieurs semaines dans sa boite postale.
  • Celui qui m'a refusé ma demande de formation dans le cadre du CIF, au motif notamment que mon absence aurait nuit au bon fonctionnement du service, faisant donc de moi une personne "indispensable" (dois-je me glorifier ?!!) alors même que mes 2 autres collègues sont fantomatiques.
  • Celui qui m'a refusé cette demande de formation alors que quelques semaines avant, il prenait publiquement la parole justement pour défendre le droit à la formation professionnelle et critiquer la baisse des crédits alloués à ce volet.
  • Celui qui m'a réclamé ma démission plusieurs fois par semaine pendant plusieurs semaines ce qui m'a conduit directement à un arrêt de travail pour "harcèlement moral" (notion à nuancer puisque seule la justice peut en décider du bien-fondé), mais le mal-être était bien là, lui, insidieux.

Mon ex-employeur c'est...

Lire la suite

28/10/2009

Début de mes déboires

Fatigue, épuisement, lassitude, et j'en passe. Je ne sais pas si c'est le quotidien de tous les "chercheurs d'emploi", mais c'est de plus en plus souvent le mien. Le paradoxe bien sûr c'est que les "actifs", j'entends par là ceux qui bossent, ont parfois du mal à comprendre notre situation. Pour beaucoup, si on ne bosse pas, c'est qu'on le veut pas. Chaque demandeur d'emploi est un individu a part entière avec ses particularités, son, passé, ses compétences, ses connaissances, son "profil" qui lui est propre et unique.

Même en comptant quelques petits boulots d'été, je pense très sincèrement que je ne vais pas atteindre mes  années de cotisation requises (d'ailleurs personne ne sait vraiment de combien d'années il s'agira dans 20, 30 ans) avant mes 67 ans. Ben oui, j'ai eu la stupidité de vouloir poursuivre mes études au delà de mon BAC+2, et j'ai redoublé (avant le BAC et après). Bref, des années foutues en l'air, pour en arriver où ? Je dis foutues en l'air car il m'arrive de me dire que si j'étais sortie du système scolaire après le BAC ma vie professionnelle aurait pris une autre tournure.

Lire la suite

 
Toute l'info avec 20minutes.fr, l'actualité en temps réel Toute l'info avec 20minutes.fr : l'actualité en temps réel | tout le sport : analyses, résultats et matchs en direct
high-tech | arts & stars : toute l'actu people | l'actu en images | La une des lecteurs : votre blog fait l'actu