Avertir le modérateur

28/08/2012

D'états d'âme en vague à l'âme

Cet été j'ai appris -ce n'est pas une surprise ceci dit- que la fille d'un couple de copains est officiellement titulaire du Diplôme d’Etat d’Assistante de Service Social.

Elle n'a pas encore 25 ans et ne lui reste plus qu'à trouver un boulot, ce qui dans ce secteur ne devrait pas être compliqué. Ou alors si, compliqué par l'embarras du choix.

Et la fille d'une vingtaine d'années aussi d'un autre couple de potes, est officiellement titulaire du diplôme d'Etat d'Infirmière. Pour elle aussi c'est l'embarras des choix des postes.

Alors certes elles ont bossé pour en arriver là. Une assurance sur l'avenir, avec des perspectives d'évolution non négligeables. Et dans des secteurs dits porteurs.

Mais n'empêche…Tout ceci me ramène donc au naufrage de ma propre vie.

Comme je le disais à une compagnonne d'infortune, Cocotine qui nous narre si bien son petit monde, pendant que certains surfent allègrement sur un nuage tout rose-moelleux de Barbapapa, nous sommes nombreux, de plus en plus nombreux en en juger par les chiffres du jour, à vivre plutôt sur celui de Tchernobyl. Et si Cocotine avec les bagages qu'elle a, ses capacités et ses connaissances, est dans la mouise, imagine deux secondes ami lecteur quelle peut être celle de millions d'autres naufragés beaucoup moins armés.

Il y a 5 ans (aille, ça fait mal à écrire) à la semaine près que j'ai perdu mon emploi. Un mal pour un bien vu le contexte, notamment le harcèlement moral qui rétrospectivement a fait sur moi plus de dégats que je ne le pensais sur le moment. Et au pire de toute façon l'emploi était voué à être perdu quelques mois plus tard suite à cessation d'activité de l'employeur.

Lire la suite

22/04/2012

A voté ?

Heureux lecteur (ou pas), te voilà verni en ce dimanche 22 avril. Deux billets au lieu de zéro. Suis hyper prolixe en ce moment. 

Donc, toi, heureux et fidèle lecteur (un "visiteur unique" comme le panneau d'administration du blog te nomme), sais que je ne votais plus depuis quelques élections. Je n'ai donc élu personne lors des Européennes et peut-être aussi aux Régionales.

Mais, comme je disais, ne pas aller voter n'est pas un acte anodin. A plus forte raison quand je suis aussi celle qui sert de chauffeur à ma mère qui elle alterne entre présider un bureau et jouer les assesseurs. Et mon cerveau a cogité, beaucoup. Au bord de la fusion thermonucléaire.

Une constatation s'est vite imposée d'elle même : à tout prix je souhaitais le départ du Gouvernement en place. Il y a des limites au supportable et voilà bien longtemps qu'elles ont été franchies. Alors c'est pas forcément la meilleure raison pour se déplacer jusqu'à la cabine d'essayage l'isoloir, mais c'en est une qui vaut ce qu'elle vaut. On se motive comme on peu.

Virer l'existant dans un premier temps suppose donc de voter. Et pour un autre que LUI, ça coule de source.

Virer l'existant parce que à mes yeux beaucoup trop d'erreurs ont été commises ces 5 dernières années pour prendre le risque de leur confier les clés du pays 5 ans de plus. A elles seules elles regroupent pas loin du pire de ces dernières décennies en terme de décisions.

Décisions menant à la dégradation, à la destruction, à la casse du droit du travail (en reste-t-il au salarié des droits ?), de la santé (Frangin en fut une victime de cette détérioration), de l'éducation (étonnons-nous de l'orthographe des gamins !) et j'en passe.

A ce rythme on va se retrouver gouvernés par une législation féodale.

Lire la suite

19/04/2012

Corps à louer

En conclusion d'une précédente note "Sous le pavé… pas de plage", je terminais par :

" Il n'y a que mon corps que je n'ai pas encore proposé comme service. C'est la prochaine étape".

Cette phrase, je ne l'ai pas lancée à la légère, façon ironie ou boutade. J'évoque le sujet car oui, je peux affirmer sans honte que ça me traverse parfois l'esprit.

Qui parmi les personnes (femmes essentiellement) dans ma situation, ne s'est pas un jour posé cette question même furtivement, de "jouer" (délicat de trouver un terme adéquat) ponctuellement les call-girls ? Call-girl employé comme terme dans le sens ou la personne ne propose pas qu'un service sexuel mais un "accompagnement".

Faut être réaliste, ça existe. Et pas qu'un peu. Et comme l'offre et la demande sont bien faites, il y a aussi de l'autre côté des mecs (financièrement aisés) demandeurs, qui recherchent ce type de filles, au delà de l'acte purement sexuel. Bon, pour le coup (si j'ose lol), un minimum de culture générale et d'aisance en public (tous publics) ça aide aussi. Du moins ça compte.

On sait que des étudiantes (et sans doute aussi des étudiants) en arrivent là. Et pas que des étudiants. Le plus vieux métier du monde.

Alors entre bosser chez Quick à mi-temps pour le SMIC (proratisé au nombre d'heures, donc des miettes) et quelques "prestations ponctuelles", certes au black mais qui peuvent rapporter en 3, 4 ou 5 fois l'équivalent de un mois ou deux de "équipier fast-food" ou "hôtesse de caisse" pour certains la question ne se pose pas longtemps. Surtout avec souplesse dans les horaires.

Lire la suite

09:55 Publié dans Perso | Lien permanent | |  Facebook

 
Toute l'info avec 20minutes.fr, l'actualité en temps réel Toute l'info avec 20minutes.fr : l'actualité en temps réel | tout le sport : analyses, résultats et matchs en direct
high-tech | arts & stars : toute l'actu people | l'actu en images | La une des lecteurs : votre blog fait l'actu