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03/09/2012

Réchauffement climatique

Il y a quelques jours c'est par plus de 40° que je partais faire ma petite ballade quasi quotidienne de "dépaysement-décompression" vêtue comme ceci.

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Bon, suis pas non plus à me photographier tous les jours comme une influente-blogueuse-mode que je ne suis pas. Encore que vu mon style, à coup sûr la relookeuse Cristina Cordula en perdrait son accent. Donc les photos, je te l'avoue cher lecteur, datent de l'an dernier.

Et furent alors prises le 18 octobre alors que le thermomère affichait toujours allègrement plus de 30° depuis plusieurs jours.

Mais qu'importe, c'est l'idée de la tenue qui compte. C'était la même.

Trois jours plus tard, ce WE donc, et une trentaine de degrés en moins, rien que ça, mais toujours en été sur le papier, c'est attifée de la sorte -là je crois que nous venons de perdre et Cristina, et les influentes-blogueuses-modeuses- que j'ai enfin décidé de reprendre le chemin humide de la randonnée. 

Mes jambes étant prises d'une frénétique bougeotte, elles l'ont emporté sur mon cerveau endormi lui par l'absence de soleil, malgré une alternance de thé/coca zéro qui ont transformé ma nuit en jour.

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Merci toutefois à Frangin d'avoir préféré me ramener de Disneyland un épais et sexy sweat polaire à capuche qu'un tee-shirt. En parfait pompier qu'il est il a dû penser que si je disparaissais lors d'une promenade, un tel sweat serait repérable de loin. Surtout que vu la température de mon corps, je crois qu'avec moi on pourrait oublier l'usage de la caméra thermique.  ;)

Bon, pour en revenir à mes jambes et les exonérer partiellement de cette bougeotte aigüe, disons aussi que préalablement j'ai cru apercevoir de loin depuis le point le plus haut de mon jardin, une lueur d'espoir. Aussi appelée rayon de soleil.

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Mais qui s'est avéré être un leurre et non pas une lueur, une fois sur place.

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Qu'importe, je persiste. Et je poursuis ma route. Et au détour d'un sinistre chemin, la lumière fut. Même si disons le, elle a clignoté en fait. 

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J'ai donc été braver la dizaine de degrés qui peinait à s'afficher en lieu et place des 20 annoncés (et pour aujourd'hui, mouarff ! 24° qu'ils disent).

Trente minutes après j'étais de retour. Faut dire aussi que cette météo m'a incité à piquer un sprint au retour. Tout en écoutant Bamboleo, des Gispy. Oui je crois à l'effet psychologique/psychothérapique de la musique.

Elles en ont eu pour leur argent mes guibolles. Et je regrettais amèrement l'absence de cheminée.

Mais je crois surtout que si un plein de carburant ne me coûtait pas 20 % de mon revenu mensuel, c'est dans le sud de l'Ardèche que je serai partie chercher mon shoot quotidien de ma déficiente vitamine D.

Oui docteurs, je suis pourtant à la lettre le principe selon lequel pour synthétier et maintenir le stock il faut  exposer au soleil un corps le moins couvert possible et tête nue, et sans protection. Tout ça 1/4 d'heure par jour idéalement.  :)

[Edit : Avec le recul en visualisant le billet après publication, je réalise que poster une note intitulée "réchauffement climatique" et démarrer avec une photo de mon décolleté, c'était osé. Assurément, sur le brouillon le rendu était tout autre. Tant pis, j'assume. :)]

PS pour Multiwaves : les vaches avaient sans doute préféré rester au chaud dans leur étable. Je les comprends d'autant que je n'ai croisé absolument personne sur tout mon parcours ce qui pour un WE fut-il de rentrée est exceptionnel.


20/08/2012

Chaud Bouillant !

J'aime le soleil, le beau ciel bleu et la chaleur. Je déprime par temps maussade, gris et humide.

A un point que je crains d'avance de devoir aller vivre un jour dans une contrée qui me serait moins météorologiquement favorable. C'est le blues -et pas du ciel- assuré pour moi qui rêve de vivre dans le sud, là où températures et soleil sont plus constants et avec une moindre amlitude que chez moi.

Mais comme me disent certaines personnes plus âgées "laisse venir la ménopause et ses bouffées de chaleur et on en reparle".

En attendant je savourais paisiblement les belles journées qui s'offraient à nous dans ma région.

Et l'annonce de la canicule arriva. L'an dernier chez moi à la même époque, même faute et même punition.

Sauf que si dehors il y a avait alors plus de 40° mon corps les affichait aussi. J'avais la grippe. J'étais donc à claquer des dents sous ma couette.

Autant dire que les 3 jours de canicule, je ne les avais pas sentis ni ressentis.

Et là cette année, comment dire ?

En principe seules pluie et/grisaille me font rayer de ma journée ma petite promenade quasi quotidienne.

Si je marche tranquillou c'est 45 min, en marche rapide, environ 30/35 minutes et si je footingue je réduis de fait à 20 ou 25 minutes.

Alors dimanche, mes jambes voulaient y aller. Mais mon cerveau a recommandé que non. Du moins pas au milieu de l'après-midi.

Mon cerveau de quadra aux neurones hyper-performants a décidé pour moi qu'il fallait que j'évite de les passer au BBQ.

Et le thermomètre aussi.

De l'ombre y'en a pas.

La sonde est dehors. Faut vous contenter de la prise à demi-ombragée par un volet. Et on obtient ceci :

19août12 - Copie.JPG

Ca calme les plus vives ardeurs. Ca met le corps à l'état de larve. Et reporte donc la petite promenade à plus tard, soit vers 18 h :

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Et j'habite sur les hauteurs de ma commune, mais dans une cuvette. On a sous doute dépassé le 50° au soleil par endroit comme chez pas mal d'entre vous. Nous sommes des éternels insatisfaits. Mais malgré tout je préfère mon coin, et de loin. :)

Toute ma compassion va aux personnes qui subissent ces désagréments depuis un lit d'hôpital ou dans des situations personnelles ou professionnelles inconfortables...

Bonne semaine !

25/07/2012

Papillonnons

Rien de neuf sous le soleil, alors, et toujours dans l'idée de montrer qu'il reste à mon blog un souffle de vie, et que mes fidèles lecteurs aient une note à se mettre sous la dent, je propose une minute hautement culturelle. Limite scientifique.

Bientôt une bilan intermédiaire de l'opération 100 jours / 100 lettres. ;)


Au détour des sentiers sur lesquels je vais faire ma petite promenade quasi quotidienne, je croise de nombreuses variétés d'arbres, de buissons, et de petites fleurs. Rien d'exceptionnel en soi, si ce n'est que je vis dans une ville dite "porte" d'un parc naturel régional.

Et que en plus nous avons la chance d'avoir un périmètre classé Natura 2000.

Et grâce à cette végétation, de nombreux papillons.

Alors j'y connais strictement que dalle en lépidoptères. Ca craint, je cause "scientifique" lol.

Mais suis tombée sur une espèce que je n'avais encore pas eu l'occasion d'observer de près. Et hélas, je n'avais sur moi mon que mon téléphone pour faire office d'appareil photo. Et double hélas, le soleil avait choisi pile ce moment pour se planquer 1/4 d'heure. La faute à F. Hollande sans doute, qui remontant ce jour là de Corrèze où il se trouvait pour le Tour de France, a dû survoler mon secteur. ;)

Et trois fois hélas, un papillon, même posé pour soulager une petite faim, continue je l'imagine à battre des ailes. De façon invisible à l'oeil nu, mais qui rajouté à un peu de vent rend la prise de photo compliquée.

Avec mon APN ça aurait été 100 fois mieux et avec le réflex de Frangin je vous raconte pas...

Alors c'est donc munie de mon APN que je suis retournée sur les lieux du crime le lendemain. J'ai vu le papillon "bleu" et une dizaine de ses congénères. Pas un n'a voulu s'installer sur une petite fleur pour butiner tranquillement quelques secondes.

Donc cher lecteur, faudra te contenter de ce pauvre cliché pourri que j'ai recadré pour t'épargner la végétation et privilégier la bête.

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Mais j'ai réitéré le jour suivant. Et, victoire, ou presque. D'une part le soleil était là à 100 % (mais du coup ça projetait mon ombre...)

Mais aussi, parce que mon APN c'est un compact. En plus je n'utilise jamais la fonction 6 MPix. Et pour finir, pas de téléobjectif de paparazzo. Et ce foutu papillon avait été se loger au sommet d'une butte inatteignable sauf par téléportation. Pour Star Trek, tu repasseras ; suis pas équipée de cette fonction. 

Alors je l'ai eu mais ailes fermées. C'est le même qu'au dessus contrairement à ce que son apparence pourrait laisser penser.

papillon blue.JPG

papillon blue (2).JPG

papillon blue (3).JPG

(ce cliché encore plus pourri que les autres c'est juste pour voir sa bouille !)

Pour la clôturer la minute culturelle, j'ai googelisé mon papillon (et une voiture Google est venue googeliser mon quartier) pour en arriver à la conclusion que j'étais sans doute face à cette espèce, l"Argus bleu" ou Polyommatus icarus.

Sans aller jusqu'à un cours de science qui serait indigeste, les avis sont les bienvenus. :)

 
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