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08/09/2011

En fuite

Non, je rassure mes lecteurs je n'ai pas la Police aux basques. Encore que j'ai "rencontré" un flic il y a quelques mois ; ça aurait pu être une histoire sympa si ma vie n'était pas si compliquée.

"En fuite" c'est plutôt mon quotidien rythmé par cette thématique récurrente concentrée en quelques jours :

  • Fuite -gouttière- au plafond (encore). Faut dire qu'on attendait une opportunité pour faire venir le plombier. Lequel annonce que le toit est arrivé à sa date de péremption. En même temps, 36 ans, on s'en doutait. Ce à quoi j'ai répondu que la seule façon pour ma mère de payer un nouveau couvre-chef à la charpente, c'est... de vendre la maison. N'empêche, va falloir dénicher urgemment une très-très grosse somme.
  • Fuite sur la robinetterie de la cuisine. Voilà l'opportunité attendue qui finit par se pointer.
  • Fuite par les trous de rejet des fils, sur ma cicatrice donc. Se réveiller dans une marre de lymphe qui s'écoulait par un ridicule trou qui fuitait pourtant comme un geyser, c'est... humide. Maintenant deux trous dont un de la taille d'un noyau de nectarine, et mêchés, et ça fuit beaucoup moins. Merveilleux corps humain. Je vous épargne les photos.
  • Fuite sur pompe à eau sur véhicule. Bon, en même temps, fallait changer la courroie de distribution et autres broutilles genre un anti-brouillard qui a non pas fuité mais fondu... Inutile de me dire d'investir dans plus écolo, genre vélo ou transports en commun !

 

Jouer Gagner au loto me semble une option de plus en plus pertinente...



10:01 Publié dans Moi & Poi...sse | Lien permanent | |  Facebook

23/08/2011

Grippée

J'aime le soleil, j'aime la chaleur. Mais là, vu que je vis dans un secteur sous vigilance canicule, je peux assurer que trop c'est trop.

Localement autour de 48° au soleil et largement 40 à l'ombre. Sauf que faut la trouver l'ombre. Sans compter un vent chaud qui vous coupe le souffle.

Et une semaine au moins que ça dure.

Un mois auparavant, je me trouvais hospitalisée et les personnels de nuit avaient ressorti les gilets en laine polaire. Les malades réclamaient des couvertures.

Je plains d'ailleurs sincèrement ceux qui bossent, dehors notamment, ou ceux qui sont hospitalisés.

Mais, car il y a un mais. Je me suis à nouveau distinguée. Oui, hier lundi, en fin de matinée, je me sentais fatiguée. Chez moi les douleurs aux articulations des mains ne trompent pas. C'est signe de fièvre. J'avale du paracétamol et m'en vais vaquer à mes ocupations.

J'avais à faire, donc je passe outre.

Sauf que vers 15 h il faut se rendre à l'évidence : j'ai froid ! Incroyable mais vrai ; il y a plus de 30° dans ma chambre et je caille. Je me gèle tout autant dehors. Je frissonne. Je grelotte. Suis à deux doigts de passer sous la couette alors que 5 h plus tôt j'allais très bien.

Je me couche et somnole légèrement, puis voilà que je crève de chaud. Ben vi, je réussi un bel équilibre entre la température de mon corps et celle de dehors. Autour de 40°...

Je suppute un état grippal vu la soudaineté.

Me suis couchée à 21 h c'est dire.

Le toubib vient de passer, et il confirme. Oui j'ai réussi la prouesse de chopper la grippe en été. C'est pas rare. D'ailleurs, ça m'arrive à peu près tous les trois ou quatre ans à cette époque. Mais jamais aussi fort. En revanche jusque là, je fus épargnée pendant l'hiver.

Reste cependant un léger doute quant à un état infectieux dû à mon intervention chirurgicale, et à la désunion de cicatrice, donc si d'ici vendredi la fièvre ne baisse pas, j'ai droit à prise de sang et biopsie d'un bout de cicatrice désunie.

Quand je disais que je suis mon propre boulet !

12:23 Publié dans Moi & Poi...sse | Lien permanent | |  Facebook

13/08/2011

Chaud !

Me suis brûlée. Bon, rien d'exceptionnel. Et surtout, c'est microscopique.

Et c'est pas avec un fer à repasser, concept que je ne connais pas !

Alors, juste l'occasion d'une note inutile pour occuper le temps de ceux qui me lisent en cette calme période (calme relatif, calme précaire cela dit). :)

Avant d'en expliquer le contexte, ne perdons pas de vue deux ou trois trucs à mon sujet :

  • Suis celle qui à 13 ans s'est scalpé le bout d'un doigt, le plus grand, le majeur, avec un mixer. Pas passée loin de devoir être amputée à la 1re phalange. Mes début précoces avec la chirurigie reconstructrice. Depuis j'ai fait beaucoup mieux et plus. 
  • Suis celle qui il y a 5 ou 6 ans, s'est enfoncé un couteau entre l'index et le majeur, le même maudit que celui du dessus, lequel couteau a arrêté sa course en buttant contre l'articulation d'un métacarpe. Tout ça en voulant "décoller" deux steacks hâchés qui étaient devenus siamois pendant la congélation. Et qui auraient pu être décongelés même soudés, d'ailleurs... Note pour le lecteur qui sait que je suis végétarienne : j'allais cuisiner pour la famille ce jour là.
  • Suis celle aussi qui s'est écartelé/cassé/écrasé (pas de mention inutile à rayer, je lui ai infligé la trilogie) le petit orteil du pied droit, avec la canne utilisée pour me déplacer suite entorse cheville pied gauche le mois dernier.

La bonne nouvelle étant que j'ai toujours vécu entourée de pompiers !

Et puis comme dirait ma mère "y'a que celui qui fait rien à qui il n'arrive rien..." (ben en même temps plein de gens font plein de trucs sans passer par la case urgence aussi).

Le scenario de quelques (oui, ce ne sont pas les uniques cas qui relevaient des urgences) précédents épisodes étant résumé, à présent je peux avouer l'humiliation du moment : m'être brûlée avec... un haricot. Un flageolet plus précisément.

Il est tombé, plus chaud que je ne l'imaginais -ils n'avaient pas l'air si brûlants dans ma bouche- dans mon sublime décolleté. En fait, il n'a pas glissé, il s'est posé collé tranquillou. Pourtant je mange assise hein. ;)

brulure (2).JPG

brulure.JPG

Même pas eu de cloque. Quand je l'ai enlevé, une fraction de seconde plus tard, un bout de viande de peau, de la taille du flageolet, d'un confetti donc, est parti avec. Du coup j'ai pu constater au passage que mon décolleté était bronzé. Comme quoi le trou de la couche d'ozone n'est pas qu'un mythe si même le soleil absent est arrivé à passer. ;)

Bref, c'est ma deuxième brûlure au même endroit, à quelques millimètres près. Précédemment un champignon sauteur depuis la poêle. D'ailleurs, pas découragée, je réitérais l'évasion de haricot deux bouchées plus tard, au même endroit, avec atterrissage -si-si- sur la crème cicatrisante que je venais de poser juste après avoir passé de la glace dessus.

Je crois que le bavoir devrait m'être obligatoire. ;)

Et les haricots sauteurs interdits.

08:45 Publié dans Moi & Poi...sse | Lien permanent | |  Facebook

 
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