Avertir le modérateur

06/09/2012

[Suivi] 100 jours, 100 lettres

Eternelia(1) - Copie.pngJe suis certaine que vous l'attendiez avec autant d'impatience qu'un gosse de 5 ans attend le Père Noël. Et je ne suis pas narcissique du tout, tu notes au passage !

Alors de quoi je cause ?

De mon bilan des 100 jours. Mes 100 jours à moi. Ils sont arrivés à terme. Pour les p'tit nouveaux, le kezako c'est ici et et aussi par là

Alors que dire. Mes 100 jours sont à hauteur de ceux du Gouvernement. A savoir que tout le monde en attendait beaucoup, pendant que je me doutais moi qu'il n'en ressortirait pas grand chose ou si peu.

Mais point de pessimisme non plus. Déjà, placer cette opération à cette période, c'était pas non plus l'idée du siècle. En même temps comme déjà expliqué, y'a-t-il vraiment une période propice à l'emploi.

Je le crie haut et fort : non. Moins encore avec les derniers chiffres entre récession non avouée et chômage en hausse. L'un et l'autre étant un peu issus d'une grossesse gémellaire.

Cinq millions de chercheurs me parait un chiffre qui se rapproche plus de la réalité qui devrait prendre en compte les personnes en situation d'emploi, mais précaire dans la durée du contrat, ou dans la durée de travail par exemple.

Le bilan c'est avant tout -oui je l'avoue, tu peux m'infliger le supplice chinois- que je n'ai pas encore envoyé 100 candidatures. Je suis autour de 80. En même temps ce garnement de Gouvernement non plus ne tient pas réellement toutes ses promesses. Elles étaient intenables. Comme la mienne.

Disons que j'ai assez vite fait le tour des endroits où je pouvais postuler, MAIS qui n'avaient pas déjà reçu mon CV dans les mois précédents. A force, on a vite fait le tour de la question : Mais où donc vais-je encore postuler sans risquer l'infame répudation ?"

Parce candidatant de façon spontanée, si ça doit déboucher sur un emploi, dans 99 % des cas ça va être un CDD. Or pour un CDD, je dois limiter mes recherches à un certain périmètre géographique.

Lire la suite

04/09/2012

Morale de l'histoire

J'imagine que l'intervention même pas moralisatrice de Vincent Peillon, notre Ministre de l'Education n'est pas passée inaperçue, même balancée lors du week-end pendant les derniers retours et à quelques heures de la rentrée scolaire.

Le retour de la morale à l'école.

Le retour suppose donc que l'éducation à la morale fut puis avait disparu.

Du haut de mes 43 printemps, j'ai pas connu. Suis passée entre les gouttes faut croire.

La morale. Le bien, le mal, c'était le bon sens. Ca coulait de source.

C'étaient nos parents. Nos profs. C'était la vie en société, en collectivité, le bien et le mal. Les interdits ou la tolérance.

C'était l'Education. Parentale et nationale. L'Education familiale et l'Education de la République.

En ensemble indisociable.

Alors un retour à des valeurs, à ne pas en douter mais sans généraliser, si j'en juge par ce et ceux qui m'entourent ne sera parfois pas du luxe. Et pas une sinécure non plus.

Mais surtout, et même un giga MAIS-SURTOUT :

Si les parents ne suivent pas, et c'est souvent là que le bât blesse, autant pisser dans un violon je pense.

morale.JPG

A tous mes lecteurs qui sont aussi parents, et avec une pensée particulière pour ceux qui laissent leur(s) enfant(s) pour la première fois aux bons soins du système éducatif et aussi aux enfants, je souhaite :

education,morale,c'est quoi ces notes,vincent peillon

(Et comme dirait une de mes copines, "là se sont mes vacances à moi qui commencent". lol)

Et comme l'a dit aussi Thomas Sotto dimanche, à la fin de Capital, bonne rentrée aussi à ceux qui sont dans la galère.

 

 

- Dessin-caricature 1969/2009 de Chaunu. Support d'origine inconnu.

- Dessin "Bonne rentrée" réalisé rapidement par mes soins, avec l'aide de Gimp (téléchargeable sur 01Net ou Clubic) pour les effets et de DaFont pour la police "Cinnamon Cake".

03/09/2012

Réchauffement climatique

Il y a quelques jours c'est par plus de 40° que je partais faire ma petite ballade quasi quotidienne de "dépaysement-décompression" vêtue comme ceci.

18oct11.JPG

18oct11 (2).JPG

Bon, suis pas non plus à me photographier tous les jours comme une influente-blogueuse-mode que je ne suis pas. Encore que vu mon style, à coup sûr la relookeuse Cristina Cordula en perdrait son accent. Donc les photos, je te l'avoue cher lecteur, datent de l'an dernier.

Et furent alors prises le 18 octobre alors que le thermomère affichait toujours allègrement plus de 30° depuis plusieurs jours.

Mais qu'importe, c'est l'idée de la tenue qui compte. C'était la même.

Trois jours plus tard, ce WE donc, et une trentaine de degrés en moins, rien que ça, mais toujours en été sur le papier, c'est attifée de la sorte -là je crois que nous venons de perdre et Cristina, et les influentes-blogueuses-modeuses- que j'ai enfin décidé de reprendre le chemin humide de la randonnée. 

Mes jambes étant prises d'une frénétique bougeotte, elles l'ont emporté sur mon cerveau endormi lui par l'absence de soleil, malgré une alternance de thé/coca zéro qui ont transformé ma nuit en jour.

Photo0807.jpg

Merci toutefois à Frangin d'avoir préféré me ramener de Disneyland un épais et sexy sweat polaire à capuche qu'un tee-shirt. En parfait pompier qu'il est il a dû penser que si je disparaissais lors d'une promenade, un tel sweat serait repérable de loin. Surtout que vu la température de mon corps, je crois qu'avec moi on pourrait oublier l'usage de la caméra thermique.  ;)

Bon, pour en revenir à mes jambes et les exonérer partiellement de cette bougeotte aigüe, disons aussi que préalablement j'ai cru apercevoir de loin depuis le point le plus haut de mon jardin, une lueur d'espoir. Aussi appelée rayon de soleil.

Photo0805.jpg

Mais qui s'est avéré être un leurre et non pas une lueur, une fois sur place.

Photo0810.jpg

Qu'importe, je persiste. Et je poursuis ma route. Et au détour d'un sinistre chemin, la lumière fut. Même si disons le, elle a clignoté en fait. 

Photo0811.jpg

Photo0815.jpg

J'ai donc été braver la dizaine de degrés qui peinait à s'afficher en lieu et place des 20 annoncés (et pour aujourd'hui, mouarff ! 24° qu'ils disent).

Trente minutes après j'étais de retour. Faut dire aussi que cette météo m'a incité à piquer un sprint au retour. Tout en écoutant Bamboleo, des Gispy. Oui je crois à l'effet psychologique/psychothérapique de la musique.

Elles en ont eu pour leur argent mes guibolles. Et je regrettais amèrement l'absence de cheminée.

Mais je crois surtout que si un plein de carburant ne me coûtait pas 20 % de mon revenu mensuel, c'est dans le sud de l'Ardèche que je serai partie chercher mon shoot quotidien de ma déficiente vitamine D.

Oui docteurs, je suis pourtant à la lettre le principe selon lequel pour synthétier et maintenir le stock il faut  exposer au soleil un corps le moins couvert possible et tête nue, et sans protection. Tout ça 1/4 d'heure par jour idéalement.  :)

[Edit : Avec le recul en visualisant le billet après publication, je réalise que poster une note intitulée "réchauffement climatique" et démarrer avec une photo de mon décolleté, c'était osé. Assurément, sur le brouillon le rendu était tout autre. Tant pis, j'assume. :)]

PS pour Multiwaves : les vaches avaient sans doute préféré rester au chaud dans leur étable. Je les comprends d'autant que je n'ai croisé absolument personne sur tout mon parcours ce qui pour un WE fut-il de rentrée est exceptionnel.


 
Toute l'info avec 20minutes.fr, l'actualité en temps réel Toute l'info avec 20minutes.fr : l'actualité en temps réel | tout le sport : analyses, résultats et matchs en direct
high-tech | arts & stars : toute l'actu people | l'actu en images | La une des lecteurs : votre blog fait l'actu