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25/07/2012

Papillonnons

Rien de neuf sous le soleil, alors, et toujours dans l'idée de montrer qu'il reste à mon blog un souffle de vie, et que mes fidèles lecteurs aient une note à se mettre sous la dent, je propose une minute hautement culturelle. Limite scientifique.

Bientôt une bilan intermédiaire de l'opération 100 jours / 100 lettres. ;)


Au détour des sentiers sur lesquels je vais faire ma petite promenade quasi quotidienne, je croise de nombreuses variétés d'arbres, de buissons, et de petites fleurs. Rien d'exceptionnel en soi, si ce n'est que je vis dans une ville dite "porte" d'un parc naturel régional.

Et que en plus nous avons la chance d'avoir un périmètre classé Natura 2000.

Et grâce à cette végétation, de nombreux papillons.

Alors j'y connais strictement que dalle en lépidoptères. Ca craint, je cause "scientifique" lol.

Mais suis tombée sur une espèce que je n'avais encore pas eu l'occasion d'observer de près. Et hélas, je n'avais sur moi mon que mon téléphone pour faire office d'appareil photo. Et double hélas, le soleil avait choisi pile ce moment pour se planquer 1/4 d'heure. La faute à F. Hollande sans doute, qui remontant ce jour là de Corrèze où il se trouvait pour le Tour de France, a dû survoler mon secteur. ;)

Et trois fois hélas, un papillon, même posé pour soulager une petite faim, continue je l'imagine à battre des ailes. De façon invisible à l'oeil nu, mais qui rajouté à un peu de vent rend la prise de photo compliquée.

Avec mon APN ça aurait été 100 fois mieux et avec le réflex de Frangin je vous raconte pas...

Alors c'est donc munie de mon APN que je suis retournée sur les lieux du crime le lendemain. J'ai vu le papillon "bleu" et une dizaine de ses congénères. Pas un n'a voulu s'installer sur une petite fleur pour butiner tranquillement quelques secondes.

Donc cher lecteur, faudra te contenter de ce pauvre cliché pourri que j'ai recadré pour t'épargner la végétation et privilégier la bête.

Photo0786.jpg

Mais j'ai réitéré le jour suivant. Et, victoire, ou presque. D'une part le soleil était là à 100 % (mais du coup ça projetait mon ombre...)

Mais aussi, parce que mon APN c'est un compact. En plus je n'utilise jamais la fonction 6 MPix. Et pour finir, pas de téléobjectif de paparazzo. Et ce foutu papillon avait été se loger au sommet d'une butte inatteignable sauf par téléportation. Pour Star Trek, tu repasseras ; suis pas équipée de cette fonction. 

Alors je l'ai eu mais ailes fermées. C'est le même qu'au dessus contrairement à ce que son apparence pourrait laisser penser.

papillon blue.JPG

papillon blue (2).JPG

papillon blue (3).JPG

(ce cliché encore plus pourri que les autres c'est juste pour voir sa bouille !)

Pour la clôturer la minute culturelle, j'ai googelisé mon papillon (et une voiture Google est venue googeliser mon quartier) pour en arriver à la conclusion que j'étais sans doute face à cette espèce, l"Argus bleu" ou Polyommatus icarus.

Sans aller jusqu'à un cours de science qui serait indigeste, les avis sont les bienvenus. :)

22/07/2012

En couleur et en musique

Je ne comptais pas publier de note ce dimanche, mais comme j'ai abandonné Blogounet toute la semaine, faut bien que je vienne prouver que je suis toujours de ce monde.

Alors non, je n'ai pas trouvé de boulot, les 100 jours ne portent pas encore leurs fruits. Et non, je n'ai pas gagné au loto, mais comme je ne joue pas... Et non plus, je n'ai pas été enlevée par un prince charmant au volant d'une Audi sur son beau cheval blanc (en revanche j'ai vu Blanche-Neige avec Julia Roberts, ça compte ? lol).

Et j'ai aussi voyagé grâce à France 2 qui offre de très beaux reportages en marge de la retransmission du Tour de France.

Et aussi, j'ai vu récemment des reportages sur la 20ème édition de la fête maritime des Tonnerres de Brest.

Manifestation internationale qui vient de se terminer, mais qui j'imagine doit être à vivre au moins une fois dans sa vie.

Du coup, ça m'a fait penser au titre du même nom, interprété par la très belle Nolwenn Leroy. Je vous l'offre à l'écoute, juste pour le plaisir.

 

Dans un registre quasi similaire, mes parents avaient eu la chance de passer quelques jours du côté de Rouen lors de la non moins célèbre Armada, il y a une dizaine d'année. Et avaient été plus qu'enchantés de leur séjour.

Du coup me voilà tenue, contrainte et forcée (bon j'exagère !) de me décarcasser pour dénicher un deuxième morceau musical. Alors puisque nous sommes dans le "tour de France", de la Bretagne, départ pour la méditerranée. Je vous propose donc un doublon, avec un titre et deux versions. En français par Hervé Vilard et en Italien par son créateur, Toto (en vrai, tu sais quoi, c'est Salvatore) Cutugno, voici Méditerranéenne et Italiano. Ca aussi, c'est du Toto. 

 

 

Et du coup, me voilà aussi à me creuser les méninges pour le tableau. Puisqu'un Anglais va sans doute emporter le Tour de France, et que les Jeux Olympiques de Londres démarrent dans quelques jours, c'est une oeuvre d'un "presque" Anglais que je propose. Alfred Sisley (voir aussi des infos in english ici) et un truc de saison, "La meule" (1895).

A. Sisley la meule 1895.JPG

Et comme chaque semaine, un de mes lecteurs au moins retrouve la joie de vacances bien méritées, profitez du temps libre. La vie est courte.

 


15/07/2012

En couleur et en musique

Un petit billet dominical inspiré ces derniers jours, alors qu'une grande moitié de la France "souffre" d'une météo peu estivale et c'est un doux euphémisme. Tout ce qui semble de situer au nord d'une diagonale Bordeaux / Lyon / Metz ne voit que grisaille et brouillard et la pluie. Sans parler de températures automnales. Pendant que le sud voit ses feux d'artifices repoussés pour cause de vent et sécheresse. Ou tirés, et oupssss, colline en feu...

Là, je savoure malgré tout la chance que j'ai de vivre ou je vis, même si parfois Dame Nature est très capricieuse aussi. Et quand elle l'est, c'est dans ses extrèmes.

Du coup et vu la poisse légendaire de notre nouveau Président, certains spéculaient joyeusement sur les probabilités d'une averse ou de trombes d'eau sur Paris lors du défilé.

Rappelons que le Président a maintenant mauvaise réputation. Celle de prendre l'eau depuis son élection. L'eau et aussi la foudre. Ou qu'il aille il pleut à un point qu'on pourrait l'envoyer dans des contrées arides pour deux ou trois jours. Rien que ça présence règlererait les problèmes de sècheresse.

D'ailleurs la presse (?!) l'a affublé du surnom Rain Man, c'est dire.

Et maintenant même les militaires vont lui en vouloir. Et pour ceux qui n'ont jamais souffert d'une entorse dans leur vie, parole d'experte, oui, une méchante déchirure ça peut faire doubler ou tripler de volume la partie atteinte en quelques minutes. Et oui, ça lui fait aussi prendre une teinte qui va du bleu azur au bleu orageux en moins de temps qu'il en faut pour l'écrire. L'an dernier à la même époque je soignais ma cheville qui m'a offert un bel éventail des possibilités du nuancier Pantone©.

Tout ça pour dire que "La mauvaise réputation", c'est justement le titre que je vous offre aujourd'hui, par la voix de Georges Brassens.

 

Et puisque le calendrier le dit, nous sommes en été. Qui dit été dit "tube de l'été". Alors déterré des années 90, Zouk Machine avec "Maldon"

 

Pour la couleur, direction Aix en Provence, et sa place de l'Hôtel de Ville vue par Paul Signac. Exceptionnellement pas dans l'esprit pointillisme.

Place HdV Aix en Prov.JPG

Et j'ajoute un coin de mon ciel bleu. Mais mon petit doigt (et la météo) me disent que ça ne va pas durer.

IMGP6648.JPG

 ♦ Bonnes Vacances ♦

 
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