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01/07/2010

Bilan des 3 mois

Voici donc 3 mois que je suis à nouveau demandeur d'emploi, au chômage. Je précise "au chômage", car j'ai toujours été demandeur d'emploi, depuis que je suis en âge de bosser, mais pas toujours inscrite en tant que tel.

Bref, tout ça pour dire que se retrouver au chômage en pleine crise, c'est déjà pas simple, mais alors en plus, la période estivale est là, et les offres... pas.

Donc, pour petit recensement, j'ai postulé sur une vingtaine d'offres en 3 mois, c'est pas énorme. Et j'ai postulé en candidature spontanée dans quelques structures. J'ai aussi fait de la relance.

Un seul entretien a résulté de ces démarches, et j'ai donc été intégrée une fois de plus sur une liste de personnes potentiellement recrutables.

Dans tous les autres cas, même après relance mail, je n'ai jamais eu ne fut-ce qu'un accusé de réception de mes candidatures (alors même que l'on postule sur des offres dont les recruteurs ont choisi de passer par le Pôle pour la diffusion).

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23/03/2010

Le printemps, ses fleurs... et ses grèves

prim23mars10.JPGMardi 23 mars 2010, Jour de grève nationale. Pour planter le décors, non il ne s'agit pas d'une énième grève du secteur public visant à emmerder l'usager. Le droit de grève est inscrit dans le préambule de la constitution du 27 octobre 1946 : "Le droit de grève s'exerce dans le cadre des lois qui le réglementent".

Alors les salariés du privé, qui au passage ont des salaires en moyenne supérieurs à ceux du public, peuvent parfaitement sacrifier 2 h ou une journée de travail pour défendre une/des cause(s), s'ils le jugent utile. Nul besoin de se plaindre en direct devant les caméras de ces méchants fonctionnaires qui font rien que de les embêter.

Comme si les-dits fonctionnaires ou agent de service au public se faisaient une sorte de vocation de pourrir la vie des autres quelques jours par an.

 

N'oublions pas par exemple, que quand des personnels de crèche sont en grève pour réclamer le remplacement des départs à a retraite, de meilleures conditions de travail, il y va de l'intérêt de vos enfants. Et que à chaque rentrée, vous êtes probablement les 1ers à pester contre le manque de place dans les crèches justement.

Donc on ne peut pas se plaindre du problème et en même temps en vouloir à ceux qui tentent de le solutionner. Ou alors, il faut pouvoir argumenter et apporter d'autres hypothèses de travail.

Vous trouvez l'attente à la CPAM trop longue, vous trouvez abusif que des CAF ferment plusieurs jours par mois pour surcharge de dossiers à traiter, vous êtes mécontents parce qu'il y a 35 élèves par classes ou 5 h d'attente aux urgences des hôpitaux. Et tout ça avec des millions de demandeur d'emploi.

Mécontents aussi de la taxe carbone ou de la taxe sur les médicaments, du prix de l'essence sans cesse en hausse pendant que Total dégage des profits hallucinants (et dégage aussi du personnel), phénomènes qui contribuent à diminuer le pouvoir d'achat. Vous vous inquiétez de devoir bosser jusqu'à plus de 65 ans pour une retraite misérable...

Alors c'est le moment ou jamais l'exprimer, ou du moins de ne pas taper sur ceux qui veulent se faire entendre.

Parce que même si vous n'êtes pas dans la rue, ou tout simplement absent de votre poste de travail, vous profitez quand même de la moindre victoire des avancées obtenues, à chaque négociation.

Parce que c'est quand même curieux, mais quand des salariés se mettent en grève pour obtenir les hausses de salaire ou de meilleures conditions de travail, ben on n'a encore jamais vu un non gréviste refuser les avantages ainsi gagnés par les autres, au motif qu'il ne cautionnait pas le mouvement...

02/11/2009

Petit boulot quand même

Etant au chômage, mon arrêt de travail fut assez court, ne voulant pas trop perdre de fric, entre le délai de carence et le montant des indemnités journalières inférieur à l'indemnisation Assedic.

 

J'ai donc accepté un CDD démarré environ 1 mois après intervention chirugicale. Un travail de bureau, pas trop loin de chez moi, avec des horaires corrects. Et payé au SMIC (et encore, grâce à des primes). Bref, un boulot même pas alimentaire puisque je gagne plus avec les Assedic si on considère les frais de transport par exemple (différentiel autour de 80 €).

Bon, disons que la prime de précarité en fin de contrat viendra rééquilibrer le tout. Le besoin de reprendre un boulot, de se sentir "utile" à la société, de voir d'autres têtes, faire de nouvelles rencontres se fait sentir au quotidien.

 

J'ai donc gardé cet emploi 5 semaines environ puis ai dû me réinscrire. J'ai ainsi prolongé de quelques semaines ma durée d'indemnisation, en revanche, le fait d'avoir une réinscription à mon actif me remet les compteurs à zéro. A savoir par exemple que pour bénéficier des contrats aidés type CAE, il faut remplir plusieurs conditions et notamment d'ancienneté dans l'inscription. Dans mon cas, je ne remplis pas la condition d'âge (trop jeune) mais peux y prétendre au titre de l'ancienneté. J'avais presque atteind les 1 an nécessaire quand j'ai accepté l'emploi en question.


Un mois plus tard, contrat terminé, je reçois une autre convocation ANPE, à nouveau avec un autre conseiller, et à nouveau dans mon ANPE d'origine. Le problème d'avant hospitalisation n'est donc pas résolu. D'ailleurs personne ne s'en soucie. Au téléphone on m'explique à ½ mots que pour une histoire de statistiques entre secteurs, mon dossier a donc été rebasculé puisque ma situation n'évolue pas. La conseillère tente donc une manœuvre afin de me faire réintégrer l'ANPE des cadres. Elle modifie donc mon profil.


N'ayant pas de nouvelle convocation 3 ou 4 jours avant la date initialement prévue, je me rends tout de même au RV. Et là, la personne qui se présente comme étant ma conseillère, et qui est enceinte (pas possible, on a dû me jeter un sort), me dit, et me le prouve en me montrant l'écran, que le RV a été annulé et qu'elle a positionné quelqu'un d'autre sur le créneau. On est alors en 2008, avec tous les moyens de communication à disposition, personne ne m'en a informé. Sais pas moi, mais SMS (pourtant les SMS ils connaissent au Pôle-Emploi ; j'en ai même reçu un jour férié pour m'informer des suites données à une candidature), Email, téléphone, boite vocale, courrier postal, tamtam, signaux de fumée, messages subliminaux, c'est pourtant pas le choix qui manque…

 

Elle mentionne le "problème" sur mon dossier. Le RV passe à la trappe. Le prochain sera donc dans environ 6 semaines.

 
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