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18/03/2011

Entretien poisse [edit]

Revenant de mon deuxième entretien (voir note précédente), j'ai dû dépasser une voiture stationnée de façon  très maladroite sur la chaussée dans une montée assez chiante.

Pour ça, procédure habituelle, je ralentis, et tombe une vitesse, jusque là, tout va bien.

Puis en pleine ascension, le pied sur l'embrayage, je passe à nouveau une vitesse pour me relancer, et là... crac, grrrrr, $£¤%# censuré, un curieux bruit de crécelle se fait entendre. Un peu comme quand on "rate" une vitesse". Et voilà que la voiture se met à reculer. Bin, fatalement, question de physique, suis en montée, donc en pente.

Frein à main, et me voilà bloquée au milieu de la chaussée, avec évidemment plein de monde. C'est fou d'ailleurs cette loi de Murphy. C'est rarement plus de 2 ou 3 véhicules que je croise sur cette route, habituellement. Aujourd'hui que suis plantée en plein milieu, c'est une quizaine de voitures et leurs excités conducteurs qui y circulent aussi.

Bon, dans ma malchance (dont plus personne ne doute), le jeune homme qui me suivait à utilisé sa fourgonnette pour me "pousser" à un endroit plus confortable, non sans avoir testé auparavant la mécanique de la bête.

Alors, embrayage, boite à vitesse curieusement ne semblent pas morts, pourtant les faits sont là, titine n'avance plus.

Pour la deuxième fois de ma vie de conductrice j'ai dû faire appel à un dépanneur/remorqueur, pris en charge par mon assurance (qui m'accordait aussi un taxi). [Edit] => Déjà eu des Citr*ën et Peuge*t, mais pour la deuxième fois ça tombe sur une Ren*ult !!!

Et l'auto est de retour chez son garagiste préféré qui lui à vue de nez penche pour un problème de transmission. A suivre...

 

 

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Entretien surréaliste

La semaine dernière je reçois un appel d'un organisme auprès duquel j'avais postulé... en janvier. J'avais d'ailleurs fait une note à ce sujet.

Au moment de l'appel, je conduisais donc je laisse la messagerie faire son boulot. A l'écoute du message, j'ai entendu une partie du nom de l'établissement. Sauf que une petite semaine auparavant, j'avais postulé auprès d'une association portant en partie le même nom (même branche), si bien que sur le moment, j'ai cru que l'entretien qu'on me propose est pour cette dernière candidature.

Logique, puisque je le rappelle, mon dossier n'avait pas été retenu pour l'autre établissement. Et même que histoire que je comprenne bien, j'avais eu 2 mails et un coup de téléphone pour m'apporter la réponse.

Bref, en réécoutant le message, je saisis que c'est bien pour le poste sur lequel j'avais été éjectée en janvier. J'appelle donc le secrétariat pour fixer un RV, et pour gratter quelques infos, vu que suis quand même un peu étonnée.

La secrétaire m'explique que la réponse précédente est une erreur. Ces mails n'auraient pas dû m'être envoyés. Je lui indique que au téléphone on m'a bien confirmé le rejet, et même qu'il a été motivé (pas assez d'expérience sur le secteur d'activité).

Là elle me dis bien embêtée que en fait cet entretien porte sur autre poste, plus axé sur le volet secrétariat et moins "assistanat". Bon, tout ça est flou, voire trouble, mais me voilà 6 jours plus tard assise devant le directeur et son adjoint.

Lesquels me reçoivent avec ¾ d'heure de retard...

Et commencent par me dire qu'il y a de bonnes raisons pour que les entretiens aient démarré près de 2 mois après publication de l'offre. Qu'ils ne veulent pas qu'on croit que toute la structure est à ce point bancale (pas mot à mot mais l'idée est là et l'Etablissement semble reposer sur de poreuses fondations).

Je leur réponds que c'est sans importance puisque de toute façon ma candidature avait été rejetée. Trois fois. Incrédulité du Directeur qui cherche un peu de soutien auprès de son adjoint qui me répond donc en plaisantant : "vous voyez qu'il est donc urgent que l'on procède à des changements".

Je découvre donc que le Directeur n'est là que depuis 1 ou 2 mois. Manifestement, un changement de politique directoriale est en effet nécessaire et en cours. Et qu'une des assistantes a quitté le navire à ce moment précis.

Donc me voilà au final, à passer un entretien à la fois pour le poste dont j'avais été exclue, d'assistante de direction (avec une spécialité que je ne connais que superficiellement), ou plus probablement pour le poste de "réceptionniste d'accueil / secrétaire" sorti de leur chapeau devenu disponible car requalifié entre temps.

Bref, 1 h d'entretien très riche. Suivi ce jour, pendant publication de cette note, d'un autre entretien avec en plus le président du Conseil d'Administration.

04/03/2011

Vivre pour travailler ou travailler pour vivre ?

J'avais prévu une note sur la notion de CDD, dans sa forme, son concept. Et des commentaires, notamment de Philippe "de toute façon 3 semaines de contrat cela frôle le ridicule..." sur cette note m'en ont fait anticiper la finalisation et publication. Comment ça je suis une fille soumise ?!!! ;) Je suis à la disposition l'écoute des lecteurs, na !

Donc en effet, on a en France cette notion de CDD/CDI.

Je ne fais pas une obsession du CDI à tout prix, quelles qu'en soient les conditions, l'enjeu etc... Mais la société est ainsi faite, que sans au moins un CDI dans un foyer, il est difficile voire impossible de faire des projets, et encore plus de les voir aboutir. L'exemple le plus classique et courant étant l'investissement immobilier. Et comme en plus je suis un foyer à moi toute seule...

*Note à moi-même : chercher un mec friqué plutôt qu'un boulot*

Et d'ailleurs actuellement, comptons pas nous en sortir avec un simple CDI au SMIC. Pure utopie. Au mieux on, survit avec le SMIC. Et j'en profite d'ailleurs pour une piqûre de rappel : le -M- signifie minimum, et pas maximum, donc à vot' bon coeur comme on dit !

Bref, ce Saint-Graal là n'est pas à la portée de tout le monde.

Donc le monde en question se contente de vivoter ou survivre de CDD qui eux peuvent prendre plusieurs formes. De l'intérim ou les salaires sont parfois plus élevés mais les situations toujours instables, aux CDD précaires à temps souvent partiels (CUI-CAE) en passant par le CDD classique, toute une diversité qui pour le coup est loin de faire notre richesse. Puisque plutôt une preuve que notre pays est loin de maîtriser son volet "emploi".

Alors il y a les CDD pour accroissement temporaire d'activité. Ceux pour des absences imprévues (maladie), ou prévues (maternité, congé formation), ou encore pour des opérations ponctuelles (souvent dans le commerce).

Et puis il y a les départs à la retraite qu'on ne veut pas remplacer. Puis au final, le report de la charge de travail sur les collègues n'est plus efficient, et faut se rendre à l'évidence et remplacer, souvent sous la pression syndicale. Mais le plus tard possible, quand tout le monde sera à bout, et temporaire bien sûr cette mesure. C'est le leitmotiv.

Donc à y regarder de bien près, c'est aussi une chance un tel "encadrement législatif". Même si depuis quelques temps, le Gouvernement s'emploie lui très fortement à prendre ses aises avec le droit du travail ce qui génère des retours en arrière peu avenants.

Lorsque l'on est demandeur d'emploi, dans une situation économique et sociale ou le monde du travail est devenu un giga complexe de souffrances (je généralise pas hein, mais je constate que rares quand même sont les endroits ou tout le personnel est épanoui version Bisounours), et que l'on sait que la société, le marché de l'emploi ne se donnent pas les moyens de pouvoir proposer de CDI à tous les individus, on se fait une raison.

Et le CDD est pour nous un moyen de subsistance comme un autre. Un CDD de 3 semaines peut sembler court, ridicule et pathétique. Mais de l'expérience des mes CDD justement, je me dis que heureusement que certaines durées sont courtes, moins de 3 mois je vais dire. Parce que autant il y a des emplois, des environnements de travail sur lesquels on se verrait bien faire une longue route. Autant il est est d'autres pour lesquels il est temps que ça se termine.

Parce que au moins, avec un CDD court, si on tombe sur un job finalement peu en adéquation avec nos attentes, notre profil, ou sur des collègues infectes, une hiérarchie qui l'est tout autant, on peut se casser y mettre un terme rapidement à échéance du CDD avant son éventuel renouvellement.

Parce que si on signe un CDD de 6 mois, par exemple, ben on ne peut pas s'en aller. Sauf cas exceptionnels.

Ou alors on démissionne ce qui signifie donc perdre de potentiels droits.

Donc pour répondre en parallèle au commentaire de Béatrice, libre à chacun d'accepter n'importe quel emploi au motif que les employeurs utilisent la crise ou le taux de chômage comme moyen de pression, de chantage, ou arme de répression massive.

Parce que oui, j'estime que le contexte médiocre de la situation actuelle de l'emploi n'est pas pour autant le signe que nous devons tout accepter.

Et tant que la situation sera ce qu'elle est, je préfère 100 fois des CDD d'un mois à des contrats plus longs, mais qui risquent de devenir étouffants.

La question étant de savoir si on a encore le choix entre "vivre pour travailler" et "travailler pour vivre"...

 

 
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