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07/10/2010

Ruse d'indemnisation... ou comment augmenter ses revenus.

Au moment de mon hospitalisation, ma situation administrative était donc "demandeur d'emploi", sous Allocation de Solidarité Spécifique, puisque plus de droits pour l'allocation de retour à l'emploi. Je percevais donc environ 450 €/mois. Et ce depuis courant août.

Le chirurgien m'avait parlé d'un arrêt médical de 1 mois et m'a finalement prescrit une interruption de 45 jours. J'ai dû lui taper dans l'œil lol

Etant sans activité (enfin si, je cherche du boulot mais je peux faire ça depuis sous ma couette !), j'envisageais au début de ne pas faire valoir mon arrêt de travail. Je pensais demander au Pôle-Emploi 3 ou 4 semaines de congés, puisque je n'en ai pas pris, de façon afin éviter tout "risques" d'être convoquée ou de devoir participer à un inutile quelconque atelier, pendant ma convalescence, surtout les 3 premières semaines, même si je me dis que si les 45 jours sont sans doute justifiés et pas volés, car pas distribués de façon irrationnelle, surtout avec le gouffre abyssal de la sécu et économies de bout de chandelle...

Et puis aussi, quand on est au chômage et en arrêt maladie, mieux vaut avoir une bonne imprimante ou un photocopieur à disposition : il faut fournir quantité de documents à la CPAM (certificats de travail, bulletins de salaire, feuille de situation pôle-emploi et ce sur 1 an au moins...).

Alors se prendre la tête pour perdre du fric, notamment sur le délai de carence de 3 jours, quand on ne perçoit déjà que 400 €/mois, dans mon cas ça n'en valait pas la peine.

Congés = solution de facilité en quelque sorte.

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03/08/2010

Suivi "mensualisé"

Dans le cadre du suivi personnalisé "mensuel" des demandeurs d'emploi, j'ai donc rencontré ma conseillère il y a quelques jours. D'ailleurs c'est mon 2ème RV avec cette même conseillère ce qui pour moi représente déjà un record de "fidélité", vu que jusque là, les conseillers, je les voyais une fois, puis on me changeait soit de conseiller, soit de Pôle-Emploi et de fait, de conseiller.

Pour rappel, mon dernier contrat CDD s'est achevé le 31 mars. Donc quand je mets des guillemets à "mensuel", c'est parce que en fait, il s'agit de mon premier rendez-vous "physique", en agence, depuis mon retour parmi les demandeurs. Même si d'un point de vu pratique, je n'ai jamais connu autre chose que le statut de demandeur d'emploi quand on y réfléchit, et c'est flippant...

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05/07/2010

Chômage et congés

Et bien oui, au cas où certains ne seraient pas informés de cette possibilité, un demandeur d'emploi inscrit comme tel, et indemnisé, peut prétendre à des congés.

Nous bien-heureux chômeurs, au risque de faire hurler/tomber de leur chaise-canapé les "vrais" actifs, c'est-à-dire ceux qui bossent, avons droit à 35 jours, soit 5 semaines, de vacances. A répartir comme on le souhaite.

Même pas à se prendre le chou pour s'arranger avec les collègues qui se voient prioritaires sur les dates par ancienneté, parce qu'ils sont chefs, ou parce qu'ils ont des enfants, ou encore parce que l'entreprise du conjoint ferme à telle période, ou même qui cumulent tous ces critères.

Pas vraiment besoin non plus de remplir un formulaire en 5 exemplaires, de faire un calcul scientifique entre jours fériés, RTT et congés annuels, il nous suffit de nous "loguer" (l'académie française s'est-elle penchée sur ce mot ou va-t-il rejoindre les curiosités telles "plussoir(-e-)/plussoyer" dont nous nous approprions petit à petit l'usage courant ?!!) et de déclarer notre changement de situation.

Très sincèrement, je l'ai fait une fois, pour 3 ou 4 jours, tout simplement parce que je devais subir une intervention chirurgicale, et perdre 3 jours de carence (délai CPAM), sur une indemnisation inférieure au SMIC ne me tentait guère.

Mais de là à prendre un mois de congé, en été ou pas, ça je n'arrive pas à m'y résoudre. Et pis, à quoi bon, ne partant pas.

Déjà, je me connais, je me dis que si je ne parcours pas les sites d'offres d'emploi au moins une fois par jour (même le dimanche, c'est grave docteur ?!!) je risque de passer à côté d'un boulot (surtout que sur le site de M. Pôle, certaines offres restent en vitrine moins d'une journée, à peine le temps d'aller soulager sa vessie qu'elles disparaissent...).

Alors même si je pouvais prendre des vacances (dans le sens de "partir" en vacances), se serait en embarquant mon ordi. Et la 1re chose faite en arrivant sur place serait de récupérer les codes pour un accès au net.

Donc pour le dépaysement et la sérénité, on peut repasser. Je crois que je peux assurer du boulot pour plusieurs générations de Freud...

Une fois, un conseiller m'a fortement suggéré de prendre quelques jours ; sous-entendu que de toute façon, fallait pas compter sur un suivi sur cette période.

Il s'est, je pense, assez vite rendu compte qu'il avait commis une boulette lorsque je lui ai expliqué que même s'il me trouvait un taf, là-maintenant-de-suite, à 3 000 €/mois, les vacances ça ne serait pas pour avant au moins 5 à 10 ans (et donc jamais si je me retrouve au SMIC) mon installation dans un vrai chez moi étant prioritaire.

Par contre, si par bonheur j'arrive à décrocher un vrai boulot, en CDI, je me prends un petit week-end dépaysement de 3 jours toute seule  (en principe, mais bon, qui sait ?!!) au soleil, histoire de "fêter" mon changement de vie.

09:15 Publié dans Pôle-Emploi | Lien permanent | Tags : congés, chômage | |  Facebook

 
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