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02/10/2010

Extraction d'abat

Bon, je vais devoir me ressaisir là ; parce que ce blog dévie sérieusement de sa vocation initiale. ;)

M'enfin, c'est mon-mien-à-moi-de-blog. J'fais c'que j'veux !

Si je devais parler que des problèmes d'emploi, ce serait la déprime assurée pour tous les lecteurs et pour l'auteur (et la déprime ça coûte à la sécu).

Donc, tout ça pour dire, suite à précédente note sur production de cailloux, que me voilà avec un abat organe en moins.

Opérée jeudi matin, le 30 et sortie vendredi 1er octobre vers 13 heures, soit 24 h après remontée de la salle de réveil. Salle de réveil dans laquelle j'ai passé 2 h à claquer des dents y compris avec le chauffage central (comprenez par là, un soufflerie glissée sous les draps et couvertures, eux mêmes réchauffés préalablement). Mon surnom en salle de réveil : Madame couvertures... C'est pas le surnom qui est drôle, mais le simple fait qu'ils ont bien cerné le personnage, et rapidement.

Alors en effet, ça peut sembler rapide comme sortie, mais au final, une fois le patient debout et en état de se mouvoir pour les gestes du quotidien, si c'est pour glander devant la TV (que même pas y'avait la TNT, à 5 €/jours, un poil abusif), et traîner ses Cr*c's dans les couloirs, autant glandouiller chez soi.

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08:37 Publié dans Moi & Poi...sse | Lien permanent | |  Facebook

29/09/2010

J'avais un boulot

Eh vi, pendant tout ce temps où je ne bossais pas, où si peu, ben en fait si, je bossais ! Inconsciemment, à l'insu de mon plein gré. Et un boulot pénible et fatiguant en plus. Mais je bossais. Ca va compter pour ma future et lointaine retraite ?!!!!

Je concevais, fabriquais, produisais... des cailloux.

Ah, j'imagine là vos interrogations et même votre tête qui se demande si justement j'ai toute la mienne, de tête, et si ça va bien à l'intérieur.

Bon, je me fends d'une explication. Nécessaire.

Courant septembre, alors que je prends mon déjeuner, un pantagruélique repas composé d'épinards, même pas à la crème en plus, je sens que mon estomac se rebelle. Cette impression de lourdeur, de brassage version baskets dans un lave-linge, je l'ai déjà ressentie, même qu'elle avait été suivie d'une douleur tellement virulente que j'étais tombée dans les pommes suite à une baisse de tension. Et quand je dis virulente, c'est juste comme si on vous extirpe les boyaux et autres entrailles avec une pince (rouillée en plus), enfin, métaphoriquement parlant, vu que, indispensable précision, j'ai jamais testé, ça va de soi lol.

Bref, baisse de tension soudaine. Et boum, à la renverse, de ma hauteur, la tête qui va taper sur le carrelage. Les pompiers m'avaient alors transportée aux urgences.

Donc mi-septembre, craignant la même déconvenue (ma tête qui frappe le carrelage, j'aime autant pas réitérer trop souvent, surtout que j'ai gardé une légère paralysie faciale pendant 3 semaines suite à cette chute) je prends le temps de m'aliter, et de prévenir mon frangin qui se trouvait avec moi.

On appelle le toubib de garde (vu que 13 h, plus de médecins joignables) et j'avale du Spasf*n, médicament indispensable en cas de crise, qui au pire ne me fera pas de mal si pas de bien non plus. Il est maintenant sur la liste noire du Gouvernement avec le M*tilium, un anti-nauséeux pas superflu non plus en cas de crise.

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07/09/2010

Les éléments et moi

Je vis sur une des zones concernée par le périmètre "alerte orange/rouge pour risque d'orages et fortes précipitations". Le phénomène Cévenol, mais d'une intensité comme on en voit que tous les dix ans, disent-ils (chaque année), est en effet en plein au dessus de nos têtes.

Et quand je dis au dessus de nos têtes, je pense surtout, et égoïstement, à la mienne de tête !

Alors je peux en effet confirmer la pluie incessante, et assez virulente par moment, et ce depuis le milieu de la nuit e lundi à mardi.

Je peux d'autant le confirmer que cette infiltration est au dessus de la tête de mon lit, à une vingtaine de cm de mon oreiller et de ce qui va dessus, c'est à dire moi :

 

gouttière.JPG
gouttière (2).JPG
(qualité pas top, mais pas envie de faire dans la finition aujourd'hui)
 
Autant, l'infiltration me bouleverse pas tant que ça, si ce n'est que je n'avais vraiment pas besoin financer les prochaines vacances de notre plombier, autant je ne sais pas combien de temps je vais supporter le "plop" des gouttes qui tombent une à une.
 
Côté "note d'humour" de cette histoire : maintenant j'ai l'eau courante dans ma chambre.
 
Enfin, si ma nuit est aussi courte que les précédentes, je vais pouvoir m'occuper... non pas en comptant les moutons, mais en chronométrant l'intervalle entre chaque "plop".
 
Bon, si quelqu'un doutait encore de la vitesse à laquelle j'accumule les problèmes, je pense que maintenant que même les éléments sont contre moi, la preuve de ma poisse n'est plus à avancer.
 
Reste à espérer que la rivière qui passe en face de chez moi reste bien dans son lit sans mauvais jeu de mot. Moi suis déjà servie pour l'eau sur le mien.

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