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29/04/2012

En couleur et en musique

Me revoilà en ce dimanche, entre deux tours de la Présidentielle.

Mais en ce dimanche, dernier du mois d'avril, c'est aussi une journée commérative, la journée du Souvenir des Déportés.

Alors sans vouloir rendre encore plus grise qu'elle ne l'est peut-être chez vous par la météo du jour, je vais l'honorer en proposant le chant des partisans.

 

 

Puis dans un tout autre registre donc ne cherchez pas une logique, y'en a pas du tout, je propose un titre, deux versions.

Avec "Mon amant de Saint-Jean", par Patrick Fiori, puis Patrick Bruel. D'une pierre deux coups ; de l'ancien avec du neuf.

 

Edit, dimanche à 11 h 00 : rattrapée par l'actualité alors que j'avais rédigé mon billet la veille, je viens rajouter un "Made in Normandie", interprété par Eric Charden & Stone (Annie).

Eric Charden, né en 1942 comme ma mère et qui vient de décéder à 69 ans comme mon père...

J'avais dans les 3 ans lors de la sortie de ce titre et j'ai mis longtemps à comprendre que les vaches n'étaient pas rouges comme les joues, mais rousses. ;)

 

 

Pas de tableau pour la couleur, mais de la couleur en fleurs. En plus il y a spécialement pour ceux qui en seraient privés, la fleur du soleil, le tournesol.

Alors petite explication de texte quant à cette abondance florale : cette semaine ma mère fêtait ses 70 printemps. Un couple de ses copains a d'abord trouvé amusant de lui offrir... 70 roses ! Ils ne font rien autrement que dans la démesure.

Attention au demeurant charmante, mais surtout... encombrante. J'ai l'impression de vivre depuis dans une serre horticole.

D'autres potes lui ont fait envoyer une belle composition (d'où le tournesol).

Et un autre couple futé (et qui a sans doute fait subir un interrogatoire à Frangin tout comme moi j'y suis passée avec les potes aux 70 roses) s'est dit que "fort risque d'avalanche de fleurs" et a opté pour un bouquet... de friandises.

Du coup, Frangin et moi avons abandonné (reporté) l'idée des fleurs comme cadeau. De toute façon la maison ne comptait pas assez de vases et carafes. Et personne ne s'est senti l'âme assez créative pour découper une bouteille de Badoit et la customiser en récipient.

Donc, par ordre d'apparition, la compo florale, et des détails, puis une des 70 roses (personne n'irait compter s'il y a bien 500 feuilles dans une ramette, personne n'a donc compté les roses).

Et ensuite la compo gourmande, puis ses Calissons, pâtes de fruits et dragées au chocolat. Régal virtuel.

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Bon grand WE pour ceux qui font le viaduc, et pour les autres aussi !

26/04/2012

Le vrai travail et ses surprises

Le moins qu'on puisse dire c'est que si le Président-Candidat cherchait le buzz, il l'a eu. Sa sortie sur le "vrai travail" a suscité les passions. Enfin, les débats passionnés plutôt. Et les commentaires, billets, et autres articles sur tout support qui s'approche de près ou de loin à de l'info.

Etrangement ma note sur "la fête du vrai travail", même si elle n'a pas été aussi commentée que celle sur la location de moi-même lol, a manifestement suscité de l'intérêt.

J'ai été contacté en fin de journée et en à peine 5 minutes d'intervalle, d'abord par le journal 20 minutes (qui héberge mon blog via une plateforme) pour me demander si j'acceptais que le billet en question soit mis en ligne, intégré dans leur journal.

Ce que j'ai refusé parce que je ne souhaitais pas me retrouver avec un afflux de visiteurs suite à cette "mise en valeur".

Du vécu puisque des billets ont déjà été repris par 20 minutes.

Ca peut sembler étrange comme réaction, ce refus, mais j'ai déjà une fréquentation qui m'étonne chaque mois et que je trouve très correcte pour mes écrits qui sont tout, sauf professionnels. Donc loin de moi l'idée et l'envie de me substituer à des rédacteurs, encore moins à des journalistes.

Un afflux de visiteurs, ça peut sembler sympa, mais en fait c'est aussi de la pression à gérer pour un truc quand même bien futile et loin d'être essentiel à nos vies, aussi pertinents soient-ils, les blogs. Et pour en parcourir quelques uns assez fréquemment, notamment sur des sujets de société, il y a bien meilleur débateur et contradicteur que moi. De bien meilleures plumes aussi.

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24/04/2012

Le vrai travail en fête

C'est repris maintenant par tous les médias : on se doit de distinguer deux formes de "travail" :

♦ Le vrai et… l'autre.

Quand j'ai entendu ça hier, du coup j'ai twitté un article ne sachant pas si j'allais avoir le temps de rédiger ou pas un billet.

Puis le temps, on peut le prendre.

Après tout, suis la-méchante-assistée-qui-se-lève-tard-parce-qu'elle-ne-bosse-pas-mais-gagne-plus-que-ceux-qui-se-lèvent-tôt-pour-rentrer-tard-après-avoir-gagné-moins (à lire à voix haute et d'une traite lol).

Traduction pour ceux qui me rejoignent sur Blogounet, suis le cliché parfait. En recherche d'emploi depuis la nuit des temps. Une assistée qui touche l'ASS (environ 15 €/jour), allocation que j'ai financé par les cotisations de mes précédents emplois. Et pire, je me lève tôt, soit vers 7 h tous les matins WE inclus depuis la nuit des temps aussi.

Donc hier soir en 5 min, je me suis attelée à rédiger ces quelques lignes. Voui, entre 23 h et minuit, comme ça dans cette tranche horaire, je n'ampute pas réellement mon temps libre qui doit être 100 % disponible à la recherche d'emploi. Pardon, de vrai travail.

C'était déjà pas simple de trouver un boulot, si maintenant faut s'amuser à distinguer le vrai du faux... On va avoir deux fois plus de boulot à en trouver un vrai !

Bref, sur le moment j'ai pensé à une sortie de Nadine Morano, voire de Frédéric Lefèbvre ou mieux, de l'éminent Laurent Wauquiez.

En aucun cas sur le moment je n'ai pensé au Candidat-Président.

Sur le moment. Parce que un millième de fraction de seconde plus tard, évidemment, la lumière fut.

Le 1er, mai, date symbolique pour les syndicats. Symbole aussi du Front de Gauche cette année. Et symbole aussi du F-Haine.

Fatalement il ne pouvait pas laisser de brèche dans ce créneau porteur situé pile entre deux tours. Fallait qu'il s'y engouffre avec tout le tact et la diplomatie qu'on lui connaît.

Alors quoi de mieux que de se distinguer ce jour là, par un concept atypique : le vrai travail.

Le mot est lâché, on différencie donc le travail, et par voie de conséquence les travailleurs.

Alors on pose une équation qui reprend les vieilles rengaines :

  • les assistés
  • les fonctionnaires qui manifestement n'ont pas eu non plus un vrai boulot
  • la France qui se lève tôt
  • travailler plus pour gagner plus
  • ne pas gagner moins en bossant que ceux qui ne bossent pas (et sa variante, ne pas gagner plus en ne bossant pas que ceux qui bossent)

et on déduit pour résultat qu'il existe de "vrais" travailleurs que l'on va donc opposer au reste des français. C'est charmant comme vision. Et charmant aussi comme division. Y'en a pour croire que ça fonctionne pour mieux régner.

Puis venant d'un Président qui n'a rien fait de plus que de proposer à ceux qui en ont déjà un de taf (un vrai, un faux, à ce stade peu importe), de travailler plus pendant que d'autres étaient à la peine, ou qui soutient les revenus du capital par ses mesures fiscales fort avantageuses à l'égard de certaines classes, c'est dans la logique dirons-nous.

A quand le "Code du vrai travail" ?

 
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