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22/04/2012

En couleur et en musique

Alors que je faisais quelques courses, exceptionnellement d'ailleurs j'étais entrée dans le centre commercial avant de passer par le drive, j'ai croisé un couple. Un comme on en croise des dizaines.

Bien sappés tous les deux à dominante de noir, élégant, moderne et chic. Le mec assez canon, elle autant. Ils m'ont dépassé. Au début j'ai cru à des collègues de travail, du fait d'une certaine classe et uniformité de leur tenue.

Et puis j'ai pu voir comment il la regardait, et réciproquement. Un petit bisou qu'il dépose vite mais tendrement dans son cou et là je me dis que collègues peut-être, amoureux, sans aucun doute.

Alors que du coup je les suivais il lui a même délicatement mis la main aux fesses après lui avoir effleuré le bas du dos. :)

Ces quelques lignes doivent vous paraître étranges. Mon indiscrétion aussi peut-être. De plus en plus tu crois que le champignon chez moi c'est pas que pour les photos hein !

Mais ce qui m'a paru le plus étrange à moi c'est ma réaction.

En principe je vis très bien le choix que j'ai fait de rester encore un temps, pour longtemps sans doute, et depuis longtemps déjà, célibataire. Mais là, je ne peux dire si mes hormones me travaillaient (enfin si, pour être précise et un poil gore disons que "Ô joie de la féminité"), mais j'étais émue. 

Faut dire aussi qu'un tel élan de tendresse ça nous change des couples qui s'engueulent pour savoir si "huile de colza" ou "huile d'olive" ou pour le parfum de la Danette (que ça leur vient pas à l'esprit d'acheter le pack 2 ou 3 saveurs non plus d'ailleurs). Du vécu cher lecteur, même que parfois non contents de s'engueuler ils prennent à partie le reste de la clientèle pour les rallier à leur cause.

Tout ça pour dire que de les voir m'a fait penser une fraction de seconde à ce titre "Mon cœur, mon amour" par Anaïs. Et voilà comment le choix d'un titre dominical peut tenir à une nano-seconde de ma vie.

 

Juste penser hein. Parce que aucune amertume, je ne les hais pas. Ouf !

Et dans la foulée je ne pouvais pas passer ce billet dominical sans Roy Orbison et le générique de Pretty Woman. Toute ressemblance ou similitude avec un précédent billet n'est que pure coïncidence. ;)

 

Passons à la couleur. Si parfois la note musicale peut m'être inspirée d'un titre entendu à la radio quelques heures avant rédaction, cette fois c'est le volet couleur qui m'a été inspiré de la sorte.

Mercredi soir, minuit, comme chaque soir avant de me coucher, j'écoute France-Info. Et là suis tombée sur un sujet sur le néo-impressionnisme. Déjà ça me parle un peu. Et j'entends les noms de Signac, Seurat… Il ne m'en faut pas mieux pour vite griffonner quelques mots sur un bloc toujours à disposition près de mon lit des fois que j'oublie. Et au réveil (6 h plus tard je n'avais pas oublié finalement) me voilà sur internet, France-Info, à la recherche du sujet en question.

Voilà le pourquoi du comment de l'œuvre du jour, "Côte provençale, le four des Maures" (1906-1907), par Henri-Edmond Cross.

Henri Edmond Cross, Côte Provençale, le four des Maures 1906-067.JPG

(Photo issue du site de France-Info)


Bon WE électoral et ensoleillé aussi peut-être.

Demain sera un autre jour n'aura jamais été aussi vrai.

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