30/10/2011
En couleur et en Musique
En ce samedi, veille de note du dimanche donc, et n'ayant rien préparé, me suis dit que j'allais à nouveau zapper le billet dominical. Sauf qu'à ce rythme, de hebdomadaire il deviendra vite mensuel voire pire. lol
Puis illumination soudaine, au réveil du dimanche. Comme quoi dormir une heure de plus peut être productif même si tout compte fait je n'ai pas roupillé plus (dormir plus pour... gagner plus, consommer moins ?!!).
Donc, en cette semaine de Toussaint qui se pointe, et peut-être de pont pour l'heureux -ou pas- et valeureux travailleur que tu es toi ami lecteur derrière ton écran, voici une musique et une couleur.
Service minimum.
Images avec "les Démons de minuit", et le Cri (1893) de Edvard Munch.
Tout le monde aura donc saisi (ou pas !) subliminalement une sorte de thématique à ma note... très Halloween.
09:56 Publié dans Couleur et musique | Lien permanent | Commentaires (3)
27/10/2011
Une star n'est pas née !
Vous devez vous demander pourquoi un sujet sur "la nouvelle édition", présentée par Ali Baddou, sur Canal + à l'heure de la pause déjeuner.
Tout simplement parce que le sujet aborde (rapidement) la question du Pôle-Emploi, ses dysfonctionnements, le malaise ambiant aussi bien pour les employés que pour les demandeurs d'emplois.
Mais me direz-vous très justement, pourquoi cette émission alors qu'il en est diffusé des dizaines sur le sujet.
Tout simplement parce que Canal + m'avait contactée via mon mail sur mon blog, pour me proposer d'échanger sur le sujet (voire d'être présente en plateau ce jour là).
Et j'ai décliné leur proposition, d'être présente lors de l'émission. Je n'ai aucun désir de "passer à la TV", d'avoir mon micro-quart-de-seconde de notoriété médiatique. Je conçois que dans certaines situations, l'opportunité puisse être saisie, mais dans ces circonstances, je pense que d'autres, des milliers d'autres, peuvent aborder mille fois mieux que moi l'épineux sujet de Pôle-Emploi et les déboires de ses différents acteurs.
Globalement, comme je le dis souvent ici, je n'ai pas réellement de problèmes avec le Pôle. Pour l'instant évidemment. Parce que fatalement viendra rapidement le jour où me sera imposée une reconversion fantaisiste (Cocotine s'est bien vu proposer de miser sur la soudure) ce qui me fera sortir, et de mes gonds et par voie de conséquence, de leurs listes.
Certes je connais les dysfonctionnements, comme dans toute mécanique mal huilée (radiée alors même que je ne savais pas encore si j'allais être en arrêt maladie, suivi-entretien alors que je suis en arrêt, pour finir par être rétrospectivement radiée, erreur dans versements...), et certes, se battre revient à combattre des moulins à vent un jour de tempête. Mais globalement, il y a des situations d'inscrits beaucoup plus propices que la mienne à se caler dans la thématique. Notons au passage que entre l'envoi de leur mail et le jour de l'émission, un inscrit a menacé de se suicider dans une agence.
Alors, un peu comme A. Montebourg avait répondu "François Hollande" à la question "quel est le principal défaut de Ségo ?" j'ai envie de dire que le problème de Pôle c'est Pôle en lui même. Cette aberration conçue en dépit du bon sens (charrue avant le boeufs comme le dit un témoin), et surtout sans concertation aucune, ou si peu, avec les différents protagonistes.
Les agents et les inscrits sont les victimes d'un système bancal qu'ils subissent et font subir avec plus ou moins de tact et de délicatesse.
Et surtout, une autre raison -essentielle- même si très puérile à mon refus est que je ne supporte pas d'être photographiée ou filmée. Je deviens un véritable chien enragé si je vois pointer un objectif sur moi. D'ailleurs plus personne qui me connaît ne s'y risque. Mais là aussi je me soigne. D'ailleurs étrangement, prendre la parole en public n'est pas (plus) un problème.
Sauf que voir ou savoir ma tronche, en direct ou pas d'ailleurs, passer à la TV ne fut-ce que 2 min sur une dizaine que durera le sujet, c'est un peu trop pour moi en ce moment. Même si je sais que ce peut être une opportunité de parler d'une situation qui touche des millions de personnes, et même si je sais que ça m'aurait fait jubiler de voir que c'en aurait fait enrager plus d'un dans mon entourage (ou ex-entourage !).
A retenir notamment de cette émission que l'agent de Pôle-Emploi qui est présent reconnait, même pas à 1/2 mot, que pour eux en ce moment l'équivalent de "faire du chiffre" est de radier un maximum de gens... Ca sent la mutation forcée.
* Il est mignon le présentateur quand même !! lol *
08:39 Publié dans Pôle-Emploi | Lien permanent | Commentaires (7) | Tags : pôle emploi, canal+, la nouvelle édition
25/10/2011
Les joies de l'administration
Ca faisait longtemps. Cette fois, c'est la CPAM qui est ma cible.
Alors avant tout je redis que je ne mets pas en cause les agents qui ne sont que des exécutants mais bien le système en lui même.
Et j'ajoute aussi que chaque jour je savoure la chance que j'ai de vivre dans un pays aussi bien structuré sur le plan administratif. Et dans un pays qui possède un système de santé. Mais si certain tentent jours après jours de le saborder.
Trop bien structuré parfois...
On nous serine que les français sont les champions du monde de la fraude aux arrêts de travail et que le trou de la sécu s'agrandit a vue d'œil de façon abyssale. Mais faut voir les contextes aussi.
A présent, le ridicule du moment.
Hospitalisée le 21 juillet pour une intervention chirurgicale (voulue je le rappelle), j'ai eu un arrêt maladie (AT) de cette date au 21 août. J'ai choisi de déclarer cet arrêt, pour des raisons financières (pour rappel, je gagne plus en arrêt que sous ASS).
Le 22 août je choppe la grippe ce qui me vaut un AT du 23 jour du passage du toubib au 28 août. Arrêt initial et non pas une prolongation, puisque techniquement rien à voir avec mon opération. Donc je perds alors 3 jours de carence.
Là j'ai donc 1 jour de chômage, le 22 août.
08:54 | Lien permanent | Commentaires (3) | Tags : cpam, arret maladie, indemnités journalière, chômage
24/10/2011
Happy birthday
Nous sommes le 24 octobre. Un lundi, en principe jour sans note. Tout simplement parce que 1er jour de la semaine, reprise après week-end, pour la majorité de ceux qui me lisent depuis leur lieu de travail. Et donc souvent aussi jour un peu plus surchargé puisqu'il prépare en quelque sorte la semaine.
Raison pour laquelle le lundi, vous ne tombez en principe que sur ma note dominico-musico-culturelle.
Mais aujourd'hui, exception qui confirme la règle.
Parce qu'aujourd'hui jour anniversaire de mon Blogounet puisque la toute première note fut publiée le 24 octobre 2009.
Tout juste deux ans donc. Un record sur la blogosphère pour ce qui me concerne.
Avec des hauts et des bas. Des envies d'arrêter parfois souvent. L'impression de plus en plus récurrente de n'avoir finalement rien de passionnant à raconter. De moins en moins de sujets sur lesquels m'épancher puisque venir faire le point sur mes recherches me paraît bien inutile dans ce contexte de non-avancée. Ce qui explique une fréquence de publication en baisse.
Mais un nombre important et stabilisé de fidèles lecteurs, nombre qui m'étonnera toujours d'ailleurs.
Des fidèles commentateurs aussi, parmi lesquels Philippe (& family) qui était en Afrique du Sud à mes débuts, puis bref passage chez les kangourous, pour échoir finalement à Vegas, puis poster maintenant à nouveau d'Australie. Mais aussi Jérôme. Ou encore Christèle, Nico ou Multiwaves75 et leurs déboires professionnels, mais aussi un autre Phil(ippe), l'association d'une Flamby et d'une Chouquette, ou encore Aude, et Cocotine, une nouvelle venue. Et même quelques discussions via mail ou WLM avec certains. Dont un agent de Pôle (eh vi !) qui se reconnaitra sans doute.
Sans compter, mea culpa, ceux que j'ai omis de citer.
Quelques 117 pages et 350 billets plus tard (là devrait y avoir le smiley aux yeux écarquillés), je suis toujours là, à mon plus grand étonnement. Et finalement avec un intitulé "Chronique (...) en pleine crise économique", trois fois hélas toujours au goût du jour. Ou variante : crise de la dette, crise planétaire.
Je suis là, mais l'idée de migrer Blogounet ailleurs est toujours là aussi. Juste que mes facilités à l'usage des nouvelles technologies ont leurs limites. Manifestement et je le découvre, l'export de blog depuis cette plateforme en est une de limite.
Bref, en attendant, je souhaite à Blogounet un bon anniversaire.
Et offre virtuellement à mes lecteurs une petite douceur pâtissière. Deux macarons. Deux macarons pour deux années d'existence et de fidélité.
Et ce n'est pas moi qui les ai fait, cause que je vis chez ma mère et que mon utilisation de la cuisine se limite à la préparation expresse de mon repas de midi, mais vous pouvez croire sur parole qu'ils étaient délicieux. Pas la mienne de parole, car pas fan de chocolat. :)
08:50 Publié dans Perso | Lien permanent | Commentaires (0)
19/10/2011
Dernier jour d'été ?
Hier, 18 octobre, c'était l'été. Manifestement le dernier jour avant que Dame Nature ne reprenne ses esprits.
Vers 14 h 30 j'ai relevé (enfin c'est la station météo qui relève) au soleil :
D'ailleurs, à 18 h 13 à l'ombre, il y avait encore :
Donc dans l'après-midi, c'est vêtue d'un simple petit débardeur, pour sans doute la dernière fois de l'année, et d'un short (j'en porte en hiver mais pas les mêmes, merci les collants) :
que suis partie à l'assaut de mes sentiers favoris,
où j'ai pu aussi croiser une petite fleur presque printanière
une feuille bien automnale
et un petit arbuste bien hivernal, sauf erreur de ma part
Pour terminer, une petite photo d'une colline que j'ai déjà eu l'occasion de montrer ici sous d'autres angles. Photo qui pourrait être estivale, mais non.
Sa triste couleur terre brûlée, elle la doit à un incendie de broussaille/forêt passé par là quelques jours plus tôt. En tout, plus de 15 hectares partis en fumée et à une vitesse fulgurante, malgré (ouf !) une quasi absence de vent ce jour là.
08:46 Publié dans Divers | Lien permanent | Commentaires (2)
18/10/2011
Fonction publique et gratuité des concours
J'avais déjà évoqué le problème des "frais d'inscription" aux concours de la fonction publique, notamment ceux de la territoriale.
L'accès à la fonction publique se fait donc par concours, justement par souci d'équité. Pour limiter les recrutements de complaisance au profit de recrutements basés sur les compétences et connaissances.
Quand on connaît un peu la territoriale, on sait que le principe est souvent bafoué.
Cet accès équitable se veut aussi et évidemment gratuit.
Sauf que petit à petit les Centres de Gestion (CDG) organisateurs de concours réclamaient aux candidats, timbres et enveloppes, au titre de "frais" de traitement des dossiers (pour acheminer convocations et résultats par exemple). Un peu comme les concours de l'Education Nationale qui en revanche fournit les enveloppes.
Des timbres et enveloppes, certains sont passés à la demande plus radicale, d'un chèque, à l'ordre du bien-aimé TP. Non, pas le très-mignon Tony Parker mais le moins mignon Trésor Public, voyons !
Chèques dont les montants vont de 6 à 12 € en moyenne selon les CDG d'après mes constatations. A croire qu'instruire un dossier d'une douzaine de pages n'a pas le même coût partout en France…
Bon, déjà y'a matière à polémiquer, parce que les candidats souvent s'inscrivent dans plusieurs Centres de Gestion pour pouvoir ensuite décider selon nombre d'inscrits et nombre de postes ouverts, où ils iront composer.
Et aussi parce que si au dernier moment un CDG venait à devoir décaler les épreuves, en principe organisées le même jour par tous les centres, cela permet alors de se présenter 2 fois. Voir 3 pourquoi pas. Et de multiplier ainsi nos probabilités de réussite. Un peu l'idée quand on cherche un taf.
08:52 Publié dans Fonction publique et concours | Lien permanent | Commentaires (9) | Tags : concours administratif, concours fonction publique, frais de dossier
16/10/2011
En couleur et en Musique
Je n'avais pas prévu de note dominicale en cette semaine, vu que je réduis la fréquence.
Mais en ce dernier tour des primaires citoyennes, j'ai décidé de sacrifier à la tradition, juste avec un morceau musical.
Alors pour faire suite au clin d'oeil de la semaine dernière avec "L'important c'est la rose" et Gilbert Bécaud, autre clin d'oeil approprié (ou pas ?!) avec Jean Ferrat et... "La femme est l'avenir de l'homme" (ou pas ?!).
Oui, parce que je reste persuadée que la France, les électeurs, n'est pas encore prête à introniser une femme chef d'Etat, Martine Aubry ou pas. Première Ministre oui, sans aucun doute. Mais chef d'Etat, je doute.
En tous cas, à quelques heures du verdict des urnes, du verdict des primaires, initiative que l'on peut saluer, je suis tout aussi dubitative sur un choix de candidat. Les jeux semblent faits pour F. Hollande, vu les ralliements. Mais ralliement uniquement dans le but de lui assurer la victoire la plus large possible, afin d'affirmer sa réelle légitimité. Ralliements par dépit ou par complaisance.
Nous savons certes qu'ils partent sur une base de programme commun. Mais chacun avec sa façon d'appréhender les choses. Et pas forcément avec la même pugnacité.
Même si on nous explique maintenant et en résumé, que l'un ou l'autre c'est "bonnet blanc et blanc bonnet".
Je termine par une petite photo estivale-printanière-automnale, juste pour marquer le côté couleur.
08:30 Publié dans Couleur et musique | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : primaires socialistes, primaires citoyennes, jean ferrat
13/10/2011
Hadopi...sée
Il y a quelques jours, je regardais les titres infos sur 20 min quand mon œil est attiré par un sujet sur HADOPI.
Bon, pour les non initiés, s'il en est, il s'agit de la Haute Autorité pour la Diffusion des Œuvres et la Protection des droits sur Internet. Haute autorité qui sanctionne donc les contrevenants.
Les méchants internautes qui osent télécharger une série US juste par ras-le-bol d'attendre qu'une chaîne la diffuse, de façon désordonnée tant dans l'ordre des épisodes que dans les horaires.
Et aussi pour punir les méchants qui téléchargent plus de films et de musique qu'ils ne pourront jamais en regarder et/ou écouter.
Et aussi, encore plus vicieux, pour punir les internautes qui vont choper une vidéo sur Yout*be et la diffuser sur leur blog, alors que les "propriétaires" l'interdisent en vertu du droit d'auteur.
Là je me dis que si je dois me faire harponner par le système ça sera sur ma boite mail de mon FAI (Fournisseur d'Accès à Internet), fatalement. Vu que étude de l'adresse IP pour remonter à l'ordi pour remonter au FAI pour remonter à l'adresse postale et donc au présumé coupable. Présumé hein. C'est important.
Sauf que cette boite mail, je l'ouvre genre 2 ou 3 fois par an. Suis pas fan de l'interface Orange. Je suis passée aux courriels Gmail depuis fort longtemps déjà ce qui me permet notamment de pouvoir garder mes adresses si je change de FAI.
Bref, voyant cet article, mon réflexe habituel est alors d'aller jeter un œil à ma boite "orange" qui pour le coup ne reçoit que des courriels de orange et quelques broutilles fort peu utiles.
Et voilà, bingo ! Une vingtaine de mail parmi lesquels un attire mon œil. Vi fatalement, 2 fois "hadopi" dans le libellé, faut pas avoir fait polytechnique pour piger. Encore que reste le doute du spam.
08:39 Publié dans Perso | Lien permanent | Commentaires (4) | Tags : hadopi, infraction, téléchargement
11/10/2011
[Fonction Publique] Suppression de postes en image
En période de crise, et même avant, un des premiers réflexes des Gouvernements, pour améliorer ses finances, est de supprimer des postes dans les fonctions publiques.
Supprimer et pas redéployer. Supprimer sous couvert de départs à la retraite ou supprimer pour supprimer, la finalité est la même. Tout au plus, on place quelques conctractuels pour boucher quelques trous. Sortes de rustines pour faire taire les mauvaises langues.
On aboutit inéluctablement à un service public détérioré, des agents stressés, précarisés. Et des usagers sur les nerfs, qui s'en prennent aux agents etc...
Le plus épatant en France étant que l'on applique ces surprenants principes alors même que notre population est en hausse. On se targue même d'une démographie la plus élevée d'Europe. Et qui dit démographie élevée dit naissance ou me trompe-je ? Et qui dit naissances dit futurs écoliers ou me trompe-je toujours ?!!!
Ce qui m'amène à poster cette petite vidéo qui résume de façon "amusante" (souvenirs-souvenirs des Playmobils), la casse de l'Education Nationale.
Notons qu'on peut réaliser le même scenario pour l'hôpital public par exemple. Avec un numerus clausus qui stagne en parallèle à une population toujours plus nombreuse, et plus demandeuse du fait de la précocité de dépistages de diagnostics ou encore d'une espérance de vie plus élevée, on se retrouve malgré tout face à des lits fermés, des compressions de pavillons pour "faciliter" la compression de personnel.
Voilà comment suite à ma dernière intervention chirurgicale, de chirurgie réparatrice (donc pavillon "chirurigie esthétique, réparatrice et reconstructrice"), je me suis retrouvée en urologie.
Et comment Frangin a vécu le pire du pire des soins, ou plutôt de l'absence de prise en charge (je me répète, mais feuilleton à venir). Victime d'une paralysie, il fut "pris en charge" (?!) par un gastro-entérologue, dans un service de soins "généraux" (joli nom pour "fourre-tout"), coincé entre un alcoolique en sevrage et un suicidaire.
Parce que oui, ils étaient trois par chambre.
Pour quand le retour des dortoirs de 10 lits ?!!!
08:41 | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : fonction publique, précarité, suppression poste, éducation nationale, hôpitaux
09/10/2011
En couleur et en Musique
Rapide note dominicale en passe de devenir plutôt bimensuelle.
Alors aujourd'hui, en musique, deux beaux gosses (dits aussi bogoss) et une belle plante. Avis subjectif évidemment.
Donc en 1er lieu, honneur à Robbie Williams et Gary Barlow avec Shame.
et pour la belle plante, Shakira avec plus de 70 millions de visionnages au compteur YTube pour son "Whenever, wherever"
Et un bonus, clin d'oeil du jour par son titre : Gilbert Bécaud et la rose... ;)
Peinture de la semaine, l'automne, vraiment là cette fois, enfin en métropole en tout cas, et représenté par une huile de 1887 baptisée "September morning", de Alfred Sisley. De l'impressionnisme, un peu de touche Pissaro dans ses oeuvres, et une pointe de pointillisme aussi.
08:26 Publié dans Couleur et musique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : take that, robbie williams, gary barlow; shaira, gilbert bécaud, la rose, shame, whenever wherever, alfred sisley












