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30/09/2011

Pôle, radiation et entretien

Vers le 20 septembre, je reçois un appel téléphonique. En anonyme. En principe j'aime pas trop répondre à ce type d'appels. Mais mon forfait-carte aime encore moins avoir à rappeler. lol

Je tombe sur ma conseillère Pôle-Emploi. Sur le moment, à la façon dont elle présente son introduction j'ai cru qu'elle voulait me proposer une offre, un truc urgent. Sauf qu'elle me bredouille qu'elle vient de se rendre compte que je suis en arrêt maladie.

Je n'y crois qu'à moitié "qu'elle vient juste de s'en apercevoir", m'enfin je lui laisse le bénéfice du doute.

Et elle enchaîne en me posant des questions quant à ma situation du moment, les concours que je devais passer, genre entretien de suivi mensuel. Je lui réponds brièvement sur le concours et quelques candidatures qui n'ont pas aboutit.

Elle ne se formalise même pas que je poursuive mes démarches de recherche d'emploi pendant mon arrêt ni que je me sois déplacée pour les épreuves du concours.

Mais voilà, quelques jours plus tard je reçois un courrier du Pôle. Le fameux courrier "conclusions de l'entretien du xx/xx" !!!

Le document, et les usagers de Pôle comprendront, reprend donc en quelques lignes, notre échange téléphonique (mal retranscrit d'ailleurs).

Je le crois pas ! En arrêt de travail, j'ai donc eu un entretien "à l'insu de mon plein gré".

Je n'ai reçu aucun courrier m'informant d'un entretien à cette date, sans quoi évidemment que j'aurais contacté Pôle pour leur demander d'où vient le bug. Et pas non plus d'infos quant à un entretien sur mon dossier virtuel du Pôle, section "agenda".

Un arrêt maladie est quand même un motif pouvant justifier une indisponibilité pour les entretiens. En présentiel. Ou pas donc, peut-on en déduire.

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28/09/2011

Miam

En ce moment et depuis plusieurs semaines, la météo chez moi (et de manière générale en métropole) c'est ça et plus de 25° en moyenne. Ca compense l'automne du mois de juillet. Dommage que les jours soient terriblement raccourcis.

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Et aussi plutôt ça, au lever, de moi même et du soleil, soit vers 7 h et des poussières :

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(photo non retouchée mais recadrée pour ôter une ligne électrique)

Et comme j'en ai marre de tourner en rond à ne rien faire, j'ai un peu réinterprété les consignes médicales de mon fabuleux chirurgien à ma façon. Et j'ai donc repris la marche depuis longtemps déjà, et même un peu de footing. Petites foulées. Moi pas sportive. Et là les terminaisons nerveuses me rappellent à l'ordre, disons-le. Pas bien, je sais.

Mais au détour de mes balades, concentré sur un secteur de quelques mètres, j'ai au moins de quoi me restaurer. Avec au menu, mûres, myrtilles, châtaignes (marrons ?) et même des pommes.

Je précise toutefois que entre les pipi de toutous (et pas que...), les crottes de lapin, le crottin de cheval et sans compter ce que font les humains (mieux vaut pas spéculer là-dessus lol), je m'abstiens de tout prélèvement nutritif dans la nature. Voilà qui est dit. ;) Miam donc !

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Même les papillons trouvent que le nature fait un excellent 3*** 

La petite fleur doit être très appétissante si j'en juge par l'engouement de la bestiole pour ce morceau de choix. J'étais à 1 cm de lui, ce qui explique d'ailleurs la mocheté de la photo, sans mode macro. Dommage, mais vêtue d'un short, je n'avais point de place pour trimballer mon APN pourtant aussi compact qu'un paquet de mouchoirs. Et justement j'avais opté pour les mouchoirs.

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Les lapins, que je croise entre chevaux, vaches et veaux, cavalent trop vite pour que j'ai la possibilité de les immortaliser.

Et pour conclure, preuve que oui le déprimant automne arrive. La végétation commence sa métamorphose. Bon, sortez une loupe pour admirer les quelques feuilles rougissantes hein. :)

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Photos prises les 23 et 24/09, avec le  téléphone, avec de méchants contre-jour et sur des terrains trop escarpés pour que je me risque à jouer les funambules surtout en ce moment.

Lever de soleil pris avec APN.

08:37 Publié dans Perso | Lien permanent | Commentaires (2)

27/09/2011

Chômeurs abstenez-vous

J'ai été contactée par mail, comme ça m'arrive parfois, au sujet de mon blog. Des mails de soutien, des demandes d'infos etc…

Cette fois, la personne voulait me remercier (j'en rougis) pour mes démarches de partage quant à mes quelques déboires d'emploi, ou plutôt d'absence d'emploi, et me montrer un article paru sur le site actuchômage, "Chômeurs s'abstenir".

Un article rédigé suite à la parution d'un autre il y a peu dans le New-York Times. Vous pouvez le consulter ici, in english of course (*)

Donc pour faire simple, il s'agissait de dénoncer un phénomène qui se développe outre-atlantique, en toute légalité, chez eux. Un phénomène discriminatoire particulier. Non pas qu'elle porte sur le sexe, les origines ethniques ou des critères très superficiels de "beauté". Non, elle porte sur le fait pour un employeur de rejeter les candidature de… chômeurs.

Les employeurs d'après une enquête, privilégieraient le recrutement de personnes encore en poste ou éventuellement un demandeur d'emploi, mais qui n'aurait perdu son emploi que très récemment.

Ce qui m'amène à réfléchir à cette éventualité, dans notre bel hexagone.

Même si on se doute en France aussi, de l'existence de ce phénomène, on préfère je crois se voiler la face et se dire que autre chose a fait défaut dans une candidature.

Comme on peut le lire sur le site de France-Info : "On ne peut pas écarter par exemple un candidat à un poste de comptable parce qu’il n’a pas fait médecine… Et pas non plus parce qu’il est au chômage. Du moins officiellement."

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25/09/2011

En couleur et en Musique

Avec un peu de retard, à cause de mon ordi qui surchauffe tellement qu'il est au bord de la désintégration (va-t-il retomber au dessus du pacifique, de l'atlantique, ou juste se crasher dans ma chambre ?!!!), voici la petite note dominicale.

Dominicale car un dimanche, mais plus de fréquence hebdomadaire.

Donc, pour la musique, Chimène Badi, jamais encore proposée ici. Avec comme titre, "Le Miroir".

Chanson qui sent le vécu comme on dit.

Et c'est même à se demander si on y arrive un jour, à faire la paix avec ce que l'on est.

 

 

Petite minute perso terminée, passons au 2ème morceau musical rythmé, avec Madonna et La Isla Bonita


 

Et pour la couleur, Paul Signac (ça faisait longtemps !) avec en 1885, Le Lavandou. Notons au passage que autant j'apprécie les paysages en photos, tableaux, autant je déteste au plus haut point le parfum de lavande...

p signac le lavandou 1885.JPG

 Bon dimanche, lundi et reste de la semaine... ensoleillé, si j'en crois la grenouille. ;)

23/09/2011

Flexibilité

Bon j'ai hésité à la publier cette note, mais quand même... Les emplois fictifs, c'est un phénomène loin d'être en voie d'extinction. C'est pas comme si les délibérations du jugement rendu récemment avec un illustre "prévenu" qui s'est surtout illustré par son absence, mettaient un point final à la question.

Et franchement, c'est à se demander pourquoi l'UMP et la Mairie de Paris ont conclu un accord pour solde de tous comptes dans le cadre des emplois fictifs.

C'était pas utile non plus que la famille de J. Chirac ne le fasse passer pour subitement gaga (sans méchanceté aucune, et avec tout le respect et la compassion que j'ai pour les malades victimes de troubles neurologiques et leurs famille).

Mais vu le requisitoire abracadabrantesque et les conclusions du procès, ils auraient pu faire l'économie de quelques d'euros.

Millions que nous, contribuables, avons en quelque sorte payé deux fois. Une double peine. D'une part le contribuable-usager a payé des salaires pour des mirages. Et en plus, ce sont les fonds de l'UMP, en partie alimenté par l'argent public donc, qui ont servi à payer cet arrangement.

Mais qu'on soit rassuré, le fait que la fille d'un Maire de Corrèze, recrutée pour faire des fiches de lecture pour J. Chirac, ait pu prouver en fournissant la liste à la police qu'elle avait "lu des livres" ne fait pas de son emploi un poste fictif.

Note pour les candidats au Bac, contentez-vous aux oraux de donner la liste de vos bouquins scolaires et autres ouvrages littéraires. Idem pour les candidats aux concours de la fonction publique. Mesdames et Messieurs du jury, voilà ma liste. J'ai lu donc je mérite mon diplôme.

Pas plus que le télétravail (notion très répandue dans les années 80 donc) de complaisance ou encore le fait que certains profils de postes n'aient pu être déterminés avec précision.

En fait, c'est simple, personne ne peut prouver que môssieur le Maire de l'époque a eu connaissance de ces recrutements (ça à la limite, ça se défend). Les conclusions auraient donc pu s'en arrêter là.

Au passage j'ajoute que je n'ai rien contre "le piston" dans la mesure ou le pistonné s'acquitte de son devoir contractuel : un travail contre un salaire.

Mais, d'après le procureur Michel Maes, les emplois n’étaient donc pas fictifs, mais "flexibles ", et les prestations fournies "certes immatérielles mais ponctuelles" (…)

Question de sémantique.

En tout cas les salaires de chacun ne l'étaient pas eux, de fictifs.

Mais maintenant, ce procès revient à une sorte de jurisprudence.

Ces abus peuvent perdurer en toute légitimité vu les largesses de la justice. Et nul doute qu'il en subsiste un certain nombre. Voir chez les Parlementaires par exemple.

Flexibilité donc...

21/09/2011

FPT, contractuels & chiffres (2/2)

Etant donc une reçue-collée de la fonction publique territoriale, j'ai déjà évoqué sur ce blog les raisons probables, diverses et variées à cet "échec".

Le recours à des contractuels, main d'oeuvre ttrès bon marché (payés au SMIC ou à peine plus et BAC +4/5) étant une des raisons.

Au delà du projet de loi évoqué sur la note précédente, les contractuels peuvent donc d'ores et déjà et depuis toujours se présenter aux concours pour tenter d'améliorer leur condition, de pérenniser leur emploi. Devenir fonctionnaire n'est certes pas une fin en soi, mais il faudrait être bien hypocrite pour ne pas mettre en avant cet argument de stabilité, plus encore depuis 2008 et la(les) crise(s).

Sauf que parfois, certains se présentent au concours "les mains dans les poches" tant la plupart du temps ils savent que leur CDD sera renouvelé voire même finira au pire par muter en CDI. Et savent surtout que s'ils plantent le concours, la collectivité-employeur n'est en aucun cas tenue d'attribuer le poste ainsi ouvert au concours à quelqu'un d'autre. Effet pervers ; le poste ainsi ouvert sera perdu pour tous, contractuel ou lauréat.

Je l'accorde, les contractuels sont avant tout des victimes du système.

Ceci étant récapitulé, je conclue donc ce volet par une capture d'écran que j'ai réalisé sur un forum généraliste et qui appuie en quelque sorte les propos que j'avançais alors. 

Il s'agit donc d'une fille qui explique que :

capture picnic concours.JPG

(par demain, comprendre le mercredi 14/9, donc le même concours j'ai passé, rédacteur).

Une autre lui répond :

capture pic nic 3.JPG

Ce à quoi la posteuse réplique :

capture pic nic 2.JPG

Vous notez donc le magnifique "j'en ai rien à foutre" ainsi que le non moins sublime "et puis pendant ce temps là suis pas au boulot"... Et aussi le fait qu'elle a zappé une inscription ; concours d'attaché probablement.

Difficile de rester zen en lisant des trucs pareils.

Je pense à ceux qui se donnent à fond pour se préparer (pas moi cette fois, mais moi parfois), qui jouent quasiment leur avenir. Je pense à ceux de ses collègues qui eux sont en poste, et suivant les règles, donc par concours. Quel mépris envers eux, envers leur investissement et envers des sacrifices géographiques, familiaux.

Je pense aussi aux élus, me disant que d'un côté, ce sont eux qui ont organisé ce système véreux. Mais je pense aussi aux collectivités qui elles sont sérieuses dans leurs recrutements.

Et pour finir, je me dis que tant qu'il y aura des agents pour s'exprimer et donc penser ainsi, les mentalités ne sont pas près de changer quant à ceux qui considèrent les fonctionnaires comme des nantis et autres qualificatifs peu glorieux. La notion d'humilité n'est pas arrivée jusqu'à son berceau faut croire...

Je précise que après avoir rongé mon frein quelques minutes, j'ai répondu à son message, puisque moi même membre du forum en question. Au début cette personne  à justifié ses propos par de l'humour (on n'a pas le même alors) pour finir par dire qu'elle ne comptait pas faire sa vie dans la fonction publique. Donc pour moi, ça confirme que ses propos étaient choisis et pensés.

Puis sur un autre message, elle dit finalement comprendre que l'on puisse être choqués. Que nous ne devons y voir aucun mépris. Euh oui...

Pour ma part "l'incident" est clos. Simplement cette personne a évoqué tout haut ce que nombre de contractuels pensent tout bas. Un reflet de quelques agissements, fort heureusement le fait d'une minorité. Et j'ai encore pu le constater en discutant ou en écoutant distraitement quelques conversations le jour du concours.

20/09/2011

FPT, contractuels & chiffres (1/2)

Dans quelques semaines le Parlement va étudier le projet de loi relatif à l’accès à l’emploi titulaire et à l’amélioration des conditions d’emploi des agents contractuels dans la fonction publique, à la lutte contre les discriminations et portant diverses dispositions relatives à la fonction publique (rien que le titre ça donne envie de poursuivre la lecture !).

Ce projet de loi, je l'ai déjà évoqué à travers quelques billet. Surtout mon amertume face à ce texte.

Alors je viens aujourd'hui poster quelques chiffres plus parlant pour étayer mes propos au fil de ce blog.

Tout d'abord le petit rappel habituel pour ceux qui ne rejoignent ce blog que récemment.

En matière d'emploi dans la fonction publique, dans les fonctions publiques (hospitalière, Etat et territoriale), la loi prévoit que les recrutements doivent se faire prioritairement par voie de concours. Et ce pour maintenir une égalité d'accès à la FP.

Ainsi, le recours aux contractuels ne peut être que l'exception. Et sur des emplois dit "non permanents" (un besoin temporaire pour remplacement saisonnier par ex.).

Le Préfet est en charge des contrôles de légalité. En théorie…

Si je n'ai pu être une "contractuelle", c'est aussi en partie parce que les CDG, comme toute collectivité, ont toute liberté, toute souveraineté dans leur administration. La liberté de choisir de porter ou non tel candidat lauréat ou pas sur un fichier, vivier de candidature à des postes de remplacement. Cette possibilité m'a été refusée à deux reprises par mon CDG.

La réalité est donc tout autre, et notamment dans la fonction publique territoriale connue pour être la championne de la précarité. La championne du recrutement de contractuels.

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16/09/2011

Concours rédacteur territorial

Retour d'expérience. Donc note visant essentiellement les lecteurs sensibilisés aux concours de la fonction publique territoriale (FPT).

Quand on s'inscrit à un/des concours, dans la FPT, il faut savoir qu'en cas de réussite, la liste d'aptitude est de portée nationale. C'est à dire que le lauréat peut postuler où bon lui semble en France, y compris dans des contrées exotiques telles les antilles par exemple.

Mais les concours sont organisés à une échelle plus départementale, voire par conventionnement à échelon interdépartemental/régional.

Et les concours se déroulent le même jour, sauf exception rarissime. Un cas cette année cependant.

Donc l'idée c'est de s'inscrire auprès de centres de gestion qui offriront le meilleur ratio entre le nombre de postes, fixé d'avance par décret, après recensement des besoins auprès des collectivités, et le nombre d'inscrits.

Sauf que le nombre d'inscrits lui on ne le connait que a posteriori... après les inscriptions donc. Vous suivez ?!!!

Aussi, l'idée-bis est de consulter les statistiques des années précédentes ce qui permet de se faire une idée certes assez large, mais qui donne une tendance.

Et l'idée-ter, c'est de s'inscrire auprès de plusieurs CDG simultanément. Car d'une part si pour une raison X ou Y un des CDG devait déplacer une date de concours au dernier moment, ça permet alors de le passer deux fois. Et d'autre part, en s'inscrivant auprès de plusieurs centres, on peut alors avoir connaissance du nombre d'inscrits et ainsi faire un choix de centre très "mathématique". Même si évidemment "inscrits" ne veut pas dire "présents" ce dont tout bon prétendant au titre supprême de lauréat a bien conscience et tient compte dans savants ses calculs.

Ainsi, pour ce dernier concours de rédacteur, celui auquel je me suis présentée en touriste, totalement démotivée, j'étais inscrite dans 3 centres interrégionaux. Deux stratégiquement choisis pour le nombre de postes potentiellement ouverts et le troisième choisi car assez près de chez moi.

Inscrite donc au CDG du Gard par conventionnement avec le 48, le 11 et le 34, je me disais que peut-être serais-je convoquée sur Nimes ou Montpellier ce qui me permettait de rentrer chez moi le soir même. Mauvaise pioche, convoquée à Narbonne !

Inscrite au centre régional d'Auvergne, me voilà convoquée à Brioude ! Depuis chez moi compter 2 h de trajet et que par des... départementales ! Et disons que pas préparée, je me vois mal aller perdre 150 € entre essence, hôtel et frais divers pour aller au pays de la lentille (même si du fer, j'en manque).

Et inscrite auprès du CDG 42 organisateur principal pour l'Ardèche et le Rhône, je me résouds donc au dernier moment à choisir ce centre pour concourir. Même si les chiffres d'inscrits/postes sont beaucoup moins favorables. Ratio de 1 sur 8 contre 1 sur 6 pour les autres centres.

Et le soir veille des épreuves, je me décide à vérifier si le concours du CDG 42 ne fait pas l'objet d'un arrêté modificatif du nombre de postes.

Et bingo ! L'info sortie entre mon entorse et mon opération m'avait échappé. Neuf postes ouverts de plus rajoutés dans ma voie d'accès. Ce qui du coup fait du CDG42 le meilleur ratio postes/inscrits puisque l'arrêté modificatif est tombé après la clôture des inscriptions. Même si là aussi, tout bon candidat au concours sait pertinemment que le nombre de postes ouvert ne sera pas in fine le nombre affecté, cause redéployement sur la voie d'accès interne.

Qui a dit que accéder à la fonction publique c'est simple ?!!!!

Bilan du concours cependant assez négatif.

La note de synthèse (coefficient 4) portait sur "handicap et accessibilité" et était assez abordable dans la lecture du dossier. Composé de plus de documents de presse que de textes législatifs, donc plus digeste à appréhender il comptait néanmoins dans les 30 pages.

Cependant j'ai trouvé que ce dossier traitait essentiellement du rapport "emploi/handicap" alors même que le sujet laissait supposer plusieurs angles à étudier (logement, communication, aménagement urbain...)

Quant à l'épreuve des questions (coefficient 3), nous avons du plancher sur 5 question au total, notées chacune sur 4 points, il faut bien avouer qu'il y en a deux que je n'ai fait que survoler et une pour laquelle je crains une partie HS. J'ai un peu trop développé un passage qui aurait pu ne faire que 3 lignes dans l'intro. Pour une autre, disons que ma réponse ne vaut pas 1/2 point ou alors c'est que le correcteur aura aimé mon écriture.

Plus qu'à espérer que d'autres candidats aient été encore plus mauvais que soi-même.

Prochaine probable étape en novembre, le concours d'attaché, dans 2 mois tout pile. Et là, une seule épreuve, un rapport. Pas vraiment de thématique à réviser. Juste une certaine culture générale et territoriale à maintenir à jour.

Mais j'ai du mal avec cette épreuve. Je ne maitrise pas la méthodologie différente des notes de synthèse ou administratives. D'où mon hésitation a engager une formation à titre personnel... Frais élevés (400 € en moyenne + frais annexes) pour une seule épreuve et un résultat quand même bien incertain.

 

14/09/2011

Bilan de rentrée

concours rédacteur, concours attaché territorial, concours IRA, FPT, FPE, reçus-collésRien de nouveau sur le front de l'emploi, et par voie de conséquence sur le reste de ma vie. Ce qui engendre des moments de très grande remise en question. L'envie de partir ou pas… loin ou pas...

J'ai 42 ans et maintenant, les chances de trouver dans ma branche, non seulement un CDI, mais en plus rémunéré au dessus du SMIC sont nulles. A repartir toujours à zéro, me faudrait au moins 10 ans pour espérer 1 300 €/mois. Quant à 1 500, n'en parlons pas.

Donc les chances de pouvoir rénover l'appart dont j'ai hérité mais qui est inhabitable en l'état actuel sont nulles.

Alors en ce moment pour ne pas sombrer j'essaie de me mobiliser, de mobiliser mes neurones, pour bosser des concours. Oui encore, parce que ça occupe l'esprit, le tient en veille constante de l'actualité. Me permet de discuter, d'échanger via forums ou en réel avec des personnes embarquées sur le même navire. Et aussi, Pôle-Emploi se satisfait autant de ces démarches là que des celles de la recherche d'emploi.

Donc je "prépare" trois concours en fait. Deux dans la fonction publique territoriale et un pour la fonction publique d'Etat. Trois concours à venir en septembre, novembre et en février 2012.

Le 1er concours, rédacteur territorial, a lieu aujourd'hui. Quand vous lirez cette note et sauf imprévus (et les imprévus ça me connait moi la catastrophe sur 2 pattes !), c'est devant une copie de concours et des brouillons que votre blogeuse se trouvera.

Et je ne suis absolument pas préparée ni prête.

Une note de synthèse et une épreuve de questions sur un thème choisit lors de l'inscription sont au programme des écrits.

Un bouquin de 160 pages à potasser -intelligemment- c'est quand même pas la mer à boire pourtant ! Mais concernant l'épreuve de questions (action sociale des collectivités territoriales pour moi), rien ne rentre. Mes neurones font de la résistance. Je lis et relis, j'essaie de retranscrire les chapitres à l'écrit, de façon manuscrite, mais j'ai l'impression de me battre contre des moulins à vent, un jour d'ouragan.

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11/09/2011

En couleur et en Musique

Me revoilà au rendez-vous de la note dominicale. Une note qui se limitera à la musique. Vous allez comprendre.

Je vais donner dans l'extrème originalité, en ce 11 septembre.

Alors oui, j'ose ; vous n'échapperez donc pas à Renaud / Axelle Red, avec Manhattan Kaboul.



 

Pour le rencontage de vie -un peu anecdotique- en ce 11 septembre 2001, un mardi aussi ensoleillé que ce dimanche ne l'est (chez moi en tout cas), j'étais chez moi, au chômage. Encore et toujours !

Entre 2 contrats, juste avant le CDD de prof.

Le matin du 11/09 j'avais tenté de mettre en vente ma voiture de l'époque, via un journal gratuit, et par téléphone. Sauf que leurs serveurs étaient en panne. La téléconseillère me demande de rappeler l'après-midi. Ce que je m'apprête à faire quand ma mère m'apprend qu'il se passe quelque chose.

Mais tout est confu.

A ce moment l'hôtesse de la plateforme d'appels me rappelle. Elle même a eu vent de la catastrophe qui se joue, par des clients, mais de façon imprécise. Du coup je lui raconte tant bien que mal ce que je vois à la TV tout en ayant du mal à croire ce que je décris.

Surtout qu'on comprend déjà à peine qu'un avion ait pu percuter une tour, alors quand le 2ème se crashe en direct sous nos yeux, c'est irréel.

On finit par boucler non sans mal, mon annonce. Elle m'offre 2 semaines de parution.

J'ai officiellement vendu ma voiture le 21 septembre en fin de matinée. L'usine AZF à Toulouse venait d'exploser quand l'acheteur et moi avons signé les formalités...

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