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30/08/2011

[Partie 1/3] - Ca faisait longtemps

Il y a quelques jours, en juillet, alors que je me trouve chez l'anesthésiste, je reçois un appel –anonyme- qui s'avère provenir de Pôle-Emploi.

Mon interlocuteur m'explique que le Pôle auprès duquel je suis inscrite va procéder à un recrutement sous par la voie des contrats aidés (CUI-CAE) et que ma conseillère leur a sifflé mon nom.

Trois jours plus tard, par une belle matinée d'été par un moche jour très automnal, me voilà en entretien chez Pôle. Entretien avec pas loin de 30 min de retard suite à un incident à l'accueil. incident dont il sera tenu compte plus tard, dans l'inévitable question "comment gérez-vous les situations délicates ?"

Il s'avère que c'est donc un poste disons "pour débutant", d'accueil essentiellement, et un peu de taf en back-office, la face cachée de nombre de services institutionnels mais aussi de services marchands.

Poste pour 6 mois, pas encore officiellement budgété. Et poste en mi-temps. Je suis reçue par 3 personnes, rien que ça.

Ma seule crainte réside juste dans le fait que ce poste n'apportera aucune plus-value à mon parcours, à mon CV. C'est un fait établit y compris par Pôle, donc pas utile de préparer les cailloux pour ma lapidation au motif que suis difficile et blabla.

C'est donc la veille de ma sortie d'hôpital que je reçois le coup de fil m'informant que ma candidature n'a pas été retenue, notamment pour les raisons que j'évoque au dessus.

Mais, oui il y a un mais de taille, mon interlocuteur m'incite fortement à poursuivre les démarches pour tenter d'intégrer le Pôle, pour un poste de conseiller. D'après lui, d'après eux, il est ressorti de l'entretien que j'en ai le profil. J'en profite pour lui glisser qu'il n'y a aucun recrutement pour l'instant, et que manifestement il n'y en aura pas avant des lustres voire jamais (ce qu'il ne nie pas), mais je lui confirme que je vais proposer mes services à la Direction Régionale, sous forme de candidature spontanée.

Quelques jours plus tard, et alors que je suis en arrêt suite post-opératoire je tombe sur une annonce de recrutement, sur le site de Pôle-Emploi. Une annonce qui semble être initiée par PE lui-même. Une annonce qui présente un profil déjà plus en adéquation avec mes attentes. Une part plus belle est faite au volet "conseil". Et poste à temps plein.

L'offre précise qu'il faut postuler par voie postale, sauf que nous sommes jeudi soir et que le courrier n'arrivera pas avant lundi. vu la vitesse à laquelle des offres sont pourvues, je fais un peu de forcing auprès de la plateforme d'appel et une téléconseillère me confirme le mail de l'agence à l'origine de l'offre.

Me voilà donc convoquée un lundi de début août en fin de matinée…

28/08/2011

En couleur et en Musique

Pour tout vous dire, ma chronique "Couleur & Musique" est née fin janvier 2011, soit déjà 7 mois de publication dominicale. Sept mois auxquels je soustrais une publication manquée suite hospitisation, ainsi que la publication délocalisée chez Philippe, Won & Raph, à Las Vegas.

Et parfois, notamment pour les tableaux, je me surprends à me demander si untel n'aurait pas déjà été publié. D'autant que j'ai une tendance à me concentrer sur Monet, Renoir, Cézanne...

Ces dominicales demande presque plus de boulot que les autres notes qui me viennent plus naturellement. Elles demandent un travail de recherche conséquent mine de rien. ;)

Du coup, j'ai dû sacrifier 10 minutes de mon précieux temps (sans rire !), à lister toutes mes publications artistiques, musicales ou en peinture.

Parce que se mettre la pression pour un blog, ce serait quand même un comble.

Bref, en principe vous devriez échapper aux doublons grâce à cette méthode, qui suppose toutefois une MAJ hebdomadaire de mon listing.

Jusqu'à cette dernière ligne, le billet était enregistré depuis plusieurs jours dans les brouillons.

Je complète donc ce jour en précisant que cependant quelques soucis de santé vont vous priver de la note de ce dimanche.

Beaucoup de fatigue due à une infection qui semble installée pour encore plusieurs jours. Donc moins de temps sur le net, ou alors juste pour la presse et quelques blogs sans compter les questions administratives.

D'ailleurs je n'ai même pas succombé à une note ou des commentaires sur la gestion française de la crise de la dette, et pourtant... ça me démange ! lol

Bref, je souhaite néanmoins, à ceux concernés, une :

bonne rentrée - Copie.JPG

 

23/08/2011

Grippée

J'aime le soleil, j'aime la chaleur. Mais là, vu que je vis dans un secteur sous vigilance canicule, je peux assurer que trop c'est trop.

Localement autour de 48° au soleil et largement 40 à l'ombre. Sauf que faut la trouver l'ombre. Sans compter un vent chaud qui vous coupe le souffle.

Et une semaine au moins que ça dure.

Un mois auparavant, je me trouvais hospitalisée et les personnels de nuit avaient ressorti les gilets en laine polaire. Les malades réclamaient des couvertures.

Je plains d'ailleurs sincèrement ceux qui bossent, dehors notamment, ou ceux qui sont hospitalisés.

Mais, car il y a un mais. Je me suis à nouveau distinguée. Oui, hier lundi, en fin de matinée, je me sentais fatiguée. Chez moi les douleurs aux articulations des mains ne trompent pas. C'est signe de fièvre. J'avale du paracétamol et m'en vais vaquer à mes ocupations.

J'avais à faire, donc je passe outre.

Sauf que vers 15 h il faut se rendre à l'évidence : j'ai froid ! Incroyable mais vrai ; il y a plus de 30° dans ma chambre et je caille. Je me gèle tout autant dehors. Je frissonne. Je grelotte. Suis à deux doigts de passer sous la couette alors que 5 h plus tôt j'allais très bien.

Je me couche et somnole légèrement, puis voilà que je crève de chaud. Ben vi, je réussi un bel équilibre entre la température de mon corps et celle de dehors. Autour de 40°...

Je suppute un état grippal vu la soudaineté.

Me suis couchée à 21 h c'est dire.

Le toubib vient de passer, et il confirme. Oui j'ai réussi la prouesse de chopper la grippe en été. C'est pas rare. D'ailleurs, ça m'arrive à peu près tous les trois ou quatre ans à cette époque. Mais jamais aussi fort. En revanche jusque là, je fus épargnée pendant l'hiver.

Reste cependant un léger doute quant à un état infectieux dû à mon intervention chirurgicale, et à la désunion de cicatrice, donc si d'ici vendredi la fièvre ne baisse pas, j'ai droit à prise de sang et biopsie d'un bout de cicatrice désunie.

Quand je disais que je suis mon propre boulet !

21/08/2011

En couleur et en Musique

Un peu de Cabrel pour rythmer votre dimanche (ou lundi ou autre). Avec "les murs de poussière". Et le fameux lopin de terre.

 

Et un peu de Muse pour patienter avant leur prochain album (pendant que Môssieur pouponne sans doute lol).

Pour info, vous serez redirigés sur YTube pour le visionnage.


 

Pour la peinture, un inédit de mes hebdomadaires, Joan Miro, avec une oeuvre de 1917, Ermita de Sant Joan d'Horta. Tableau issu du site de la fondation (en espagnol).

miro joan 1917 ermita de sant joan d'horta.JPG

Bonne reprise pour ceux qui sont concernés. Frangin, bon courage, lundi sera le jour le plus chaud ! (on se demande d'ailleurs comment c'est possible).

 

18/08/2011

Rien à dire

 

marg jaune (2).JPG

Note pour ne rien dire. Mais alors vraiment rien de rien. 

Côté recherche d'emploi, c'est mer calme. Pas l'ombre du commencement d'une agitation. Les quelques candidatures déposées ça et là sont en stand-by.

J'ai cependant hésité à faire un petit billet sur la crise (nouvellement appelée "crise de la dette"), ou sur Berlusconi qui pour y remédier ne trouve rien de mieux que à faire, entre autres, que d'instaurer des facilités de recours aux CDD, ou encore de faciliter les licenciements...

Je peux aussi disserter sur le fait que chez nous, il a été décidé de réunir au plus vite les syndicats, histoire de nous préparer psychologiquement à avaler et surtout digérer quelques mesurettes qui seront à ne pas en douter très populaires. Et surtout histoire de préparer la rentrée sociale en douceur (euh...)

Je peux aussi vous exposer les photos d'une désunion de cicatrice sur 4 cm, mais un peu trop gore. Je pense aux âmes sensibles en vacances, qui petit-déjeunent en matant mon blogounet.

Alors, rien, que dalle.

A la place, je vous offre une fleur ensoleillée, de même que les -pas loin- de 40° (à l'ombre) qui sévissent chez moi depuis quelques jours.

14/08/2011

En couleur et en Musique

En ce dimanche veille de jour férié, donc pont potentiel, la traditionnelle note du week-end.

Alors, ne hurlez pas, mais oui, encore Jean-Jacques Goldman, mais pas tout seul. Avec Michel Sardou. Pour interpréter "Ton fils". Un titre que j'ai découvert que récemment (ou alors l'avais-je oublié ?). Paroles et musique de JJG pour Johnny il semblerait (vous suivez ?!!). Et ce duo d'exception est issu des Enfoirés. La version 1989 de l'époque ou la troupe était composée de ces deux là, plus Véronique Sanson, Eddy Mitchell et son comparse Johnny Hallyday. Vous suivez toujours. Cool. :-)


Edit au 20 août : je viens de réaliser en voulant moi-même regarder cette vidéo, qu'elle a été désactivée par YTube, comme pas mal de titres des Enfoirés. Donc suppression indépendante de ma volonté.

 

Et j'ajoute un titre de Mylène Farmer. Difficile de faire un choix, donc pour cette fois, j'opte pour "Désenchantée" (parce que "désenchantés", je crois que nous sommes nombreux à l'être ). ;)


Passons à la couleur. Lors de précédentes notes dominicales, j'avais déjà présenté des oeuvres de Louis Toffoli, notamment ses célèbres jonques. Ici et pour la piqûre de rappel. ;)

Alors aujourd'hui un tableau de Charles Sheeler, dans le même esprit, intitulé "Pertaining to yacht and yachting" (1922). A titre personnel, je préfère néanmoins le rendu des oeuvres de Louis Toffoli.

sheeler -pertaining to yacht ans yatching.JPG 

13/08/2011

Chaud !

Me suis brûlée. Bon, rien d'exceptionnel. Et surtout, c'est microscopique.

Et c'est pas avec un fer à repasser, concept que je ne connais pas !

Alors, juste l'occasion d'une note inutile pour occuper le temps de ceux qui me lisent en cette calme période (calme relatif, calme précaire cela dit). :)

Avant d'en expliquer le contexte, ne perdons pas de vue deux ou trois trucs à mon sujet :

  • Suis celle qui à 13 ans s'est scalpé le bout d'un doigt, le plus grand, le majeur, avec un mixer. Pas passée loin de devoir être amputée à la 1re phalange. Mes début précoces avec la chirurigie reconstructrice. Depuis j'ai fait beaucoup mieux et plus. 
  • Suis celle qui il y a 5 ou 6 ans, s'est enfoncé un couteau entre l'index et le majeur, le même maudit que celui du dessus, lequel couteau a arrêté sa course en buttant contre l'articulation d'un métacarpe. Tout ça en voulant "décoller" deux steacks hâchés qui étaient devenus siamois pendant la congélation. Et qui auraient pu être décongelés même soudés, d'ailleurs... Note pour le lecteur qui sait que je suis végétarienne : j'allais cuisiner pour la famille ce jour là.
  • Suis celle aussi qui s'est écartelé/cassé/écrasé (pas de mention inutile à rayer, je lui ai infligé la trilogie) le petit orteil du pied droit, avec la canne utilisée pour me déplacer suite entorse cheville pied gauche le mois dernier.

La bonne nouvelle étant que j'ai toujours vécu entourée de pompiers !

Et puis comme dirait ma mère "y'a que celui qui fait rien à qui il n'arrive rien..." (ben en même temps plein de gens font plein de trucs sans passer par la case urgence aussi).

Le scenario de quelques (oui, ce ne sont pas les uniques cas qui relevaient des urgences) précédents épisodes étant résumé, à présent je peux avouer l'humiliation du moment : m'être brûlée avec... un haricot. Un flageolet plus précisément.

Il est tombé, plus chaud que je ne l'imaginais -ils n'avaient pas l'air si brûlants dans ma bouche- dans mon sublime décolleté. En fait, il n'a pas glissé, il s'est posé collé tranquillou. Pourtant je mange assise hein. ;)

brulure (2).JPG

brulure.JPG

Même pas eu de cloque. Quand je l'ai enlevé, une fraction de seconde plus tard, un bout de viande de peau, de la taille du flageolet, d'un confetti donc, est parti avec. Du coup j'ai pu constater au passage que mon décolleté était bronzé. Comme quoi le trou de la couche d'ozone n'est pas qu'un mythe si même le soleil absent est arrivé à passer. ;)

Bref, c'est ma deuxième brûlure au même endroit, à quelques millimètres près. Précédemment un champignon sauteur depuis la poêle. D'ailleurs, pas découragée, je réitérais l'évasion de haricot deux bouchées plus tard, au même endroit, avec atterrissage -si-si- sur la crème cicatrisante que je venais de poser juste après avoir passé de la glace dessus.

Je crois que le bavoir devrait m'être obligatoire. ;)

Et les haricots sauteurs interdits.

08:45 Publié dans Perso | Lien permanent | Commentaires (4)

11/08/2011

De la fiction à la réalité

On savait déjà que tout est bon pour supprimer de l'emploi. Des années déjà que des machines se substituent à l'homme sur des chaines de montage.

Plus près de nous, des entreprises ou institutions remplacent des "accueils" physiques, par des machines à distribuer des tickets après que l'on ai minutieusement choisi sur un écran tactile, le pourquoi de notre visite. D'ailleurs pour l'anecdote, à l'hôpital Edouard Herriot de Lyon, ça doit faire plus d'un mois que la machine à distribuer les tickets au bureau des entrées (le B25 pour les connaisseurs) est hors service. Remplacée du coup par... un humain. Dont une fois un mec qui avait dû zapper pédagogie et diplomatie de son mode de vie professionnel.

On connaissait aussi les caisses d'hypermarché sans hôte(sse)s. Enfin, disons un(e) hôte(sse) pour 5 ou 6 caisses rapides (moins de 10 articles).

Dans un autre domaine, il y a aussi le métro sans conducteur.

On savait aussi que à défaut de supprimer l'humain, on peut aussi faire en sorte de trouver des salariés payés au lance pierres. Des accueils téléphoniques de services (téléphonie, internet, assurances), via plateformes d'appels sont délocalisés au fin fond de nulle part, ce qui parfois peut rendre, du fait d'accents prononcés de l'interlocuteur, les échanges, les dialogues pour le moins incompréhensible. Mais qu'importe... J'ai même parfois renoncé, raccroché et patienté quelques minutes avant de rappeler, croisant les doigts (de pieds inclus) pour tomber sur un autre téléconseiller-opérateur.

Mais connaissiez vous les "accueils" humains, en chair et en os, remplacés par leurs homologues, leurs clones... en hologramme. Quand la réalité rejoint les films de science fiction des années 1980 quand on croyait qu'en l'an 2000 on irait tous (enfin ceux qui veulent) sur la Lune. Ou Mars, soyons fous.

Et bien vous avez droit à une séance de rattrapage.

C'est aux aéroports de Paris, à Orly plus précisément, que l'on doit ces essais. Concept qui existe manifestement déjà dans d'autres aéroports.

Une silhouette en plexiglace, à taille humaine, puisqu'elle représente fidèlement des agents -volontaires pour un clonage- est positionnée stratégiquement pour annoncer les embarquements.

Et quand nécessaire, une image, celle des agents, est alors projetée sur la silhouette.

Image à laquelle on adjoint une voix.

Et hop, embarquement immédiat.

La preuve en vidéo. Sujet diffusé hier mercredi sur BFM-TV.

09/08/2011

Au coeur de l'actu... alisation

Lorsque l'on est inscrit au Pôle-Emploi, on a des droits et des obligations. Parmi elles, celle "d'actualiser sa situation". A savoir, informer chaque mois, le Pôle de l'évolution de notre situation personnelle (ex. maladie, reprise emploi, formation).

Cette procédure se fait chaque fin de mois ; le plus souvent l'ouverture de l'actualisation a lieu autour du 28, et s'étale sur plusieurs jours.

Alors pour ceux qui n'ont jamais eu la joie, le plaisir et l'avantage de goûter à Pôle-Emploi, petite immersion au coeur de la procédure d'actualisation.

A noter que cette procédure peut aussi se dérouler par téléphone, avec le fameux "tapez 1 pour garder machin ou 2 pour garder truc".

A noter aussi qu'il y a longtemps, un temps que les moins de 20 ans ne peuvent pas connaitre, un temps ou on ne parlait pas d'internet, de MP3 ou de tweet, on actualisait en remplissant une grille que l'on renvoyait par la Poste. Ou alors on se déplaçait pour la déposer.

Donc, voici par étapes, les phases d'actualisation.

Tout d'abord on se connecte sur le site de Pôle. Sur la gauche de l'écran, apparait l'accès à l'actualisation, accès qui n'y est pas le reste du mois.

etape 1.JPG
Après clicage, nous voici au coeur de la procédure. On renseigne notre "identifiant" (le même depuis ma 1re incription à l'ANPE après mon BTS), notre code perso (que l'on connait par coeur, tout comme l'identifiant, à force d'utilisation), et notre code postal.
 
étape2.JPG
 
 
Puis nous voici dans le questionnaire. Rapide et simple. Il se déroule néanmoins sur 2 pages.
 
 
etape3.JPG
Attention toutefois à la dernière question, car dans la foulée de l'automatisme d'avoir répondu "non" à toutes les autres, on a pris de l'élan. Sauf qu'il serait balot de répondre "non" à "êtes-vous toujours à la recherche d'un emploi ?", si c'est oui. :)
  
Concernant le champ "Avez-vous travaillé ?", en cas de réponse positive, s'ouvre une autre ligne sur laquelle on précise les dates et le salaire perçu (estimé si nécessaire). Il faut aussi en parallèle, renvoyer copie de notre bulletin de salaire à un service en charge du traitement.
 
Pour "Avez-vous été en arrêt maladie ?", on renseigne depuis la date du 1er jour, jusqu'au dernier connu. Sauf si l'arrêt s'étend sur le mois suivant. En ce cas, on mentionne jusqu'au dernier jour du mois de l'actualisation. Et le mois suivant, les jours manquants. Et on envoie évidemment son formulaire d'avis d'arrêt de travail à Môssieur Pôle en lieu et place de l'employeur que l'on n'a pas.
etape4.JPG
Puis le programme récapitule nos réponses. Ici, juin, donc pas en arrêt dans mon cas.
étape5.JPG
Que l'on valide pour obtenir la certification de notre actualisation.
Jusqu'à il y a 2 ou 3 mois, le programme générait me semble-t-il automatiquement le Pdf. A présent, on le demande si on le souhaite. Ce qui est mon cas. En bonne "administrative" que je suis, je les enregistre et les conserve précieusement. A ce stade on peut encore modifier par le net. Après, l'erreur éventuelle doit être signalée au Pôle.
 
 
 
étape6.JPG
Voici donc le justificatif de mon actualisation. Une dernière ligne, que je n'ai pas capturée, précise la date à partir de laquelle le serveur d'actualisation s'ouvre le mois suivant. Ici, le 28 juillet.
 
etape7.JPG
 
Si nous sommes indemnisés, le paiement (mensuel) se fait autour du 2 ou 3 de chaque mois, avec le décalage selon les banques + week-end évidemment.
 
La procédure est grandement simplifiée depuis ma 1re inscription, il y a... 2 décennies. On ne va pas s'en plaindre, même s'il y aurait en effet beaucoup à dire et à débattre sur l'automatisation des tâches, le fait que les machines prennent le dessus sur l'homme etc...
 
Pointer une fois par mois n'a rien de bien contraignant quand on a internet ou le téléphone.

Merci d'avoir lu, "En immersion au coeur de l'actu... alisation". lol

07/08/2011

En couleur et en Musique

Petit préambule ; en regardant mes statistiques j'ai remarqué que mon blog avait eu, le 2 août, pas moins, ni plus lol, de... 5 visites. Je soupçonne la plateforme qui héberge d'un léger bug dans le calcul ou l'accessibilité vu que les autres jours sont fidèles à leur habituelle moyenne de fréquentation. Ca complète la panoplie des soucis dont mon petit journal est victime depuis quelques temps.

 

Cela étant dit, passons à la note du dimanche.

En premier lieu, Charles Aznavour, avec Emmenez-moi (version concert 2004). Toute la question étant de savoir si oui ou non la misère est plus supportable (moins pénible) au soleil...

Et en parlant météo, la pluie aussi, qui peine à s'arrêter de tomber (édit : notre micro-climat cité plus bas nous a très logiquement abandonné cette nuit), sera représentée avec un classique des années 80 "When the rain beggins to fall" par Pia Zadora & Jermaine Jackson. Qui sera votre arc-en-ciel à vous... ?!!!!

Notons que j'ai choisi une version moins visionnée, mais avec l'incontournable et mythique clip. Petit film dans l'esprit MadMax (ou Sons of Anarchy pour plus près de nous).



 

Bon, la couleur maintenant. Chaude, la couleur, pour réchauffer les coeurs et compenser la grisaille. Encore que sur ce point, disons qu'une sorte de micro-climat semblait régner chez moi jusqu'à cette nuit.

Donc, Pierre-Auguste Renoir, avec "La baigneuse (ou la coiffure)" (1885).

baigneuse pierre auguste renoir 1885.jpg

Bonne reprise à ceux qui en ont terminé avec les vacances. A ceux qui les débutent, et que vous preniez le large ou non, profitez-en bien. :)

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