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29/04/2011

Prime ou loto ? Bingo !

Bingo.JPGJ'ai envisagé cette note il y a quelques jours lorsque notre bien-aimé Gouvernement a annoncé que les entreprises allaient devoir accoucher dans la douleur verser une prime de 1 000 Euro à leurs salariés. A noter qu'il existe déjà la formule de l'intéressement.

Mais j'ai bien pris la précaution de ne rien publier sans plus d'éléments, tant cette info annoncée comme souvent dans la précipitation semblait vide et bonne à faire du vent redorer le blason des patrons pour lesquels on venait de découvrir que certains se font 150 fois le SMIC (ouille, le plafond voulu par la gauche et fixé à 20 fois le salaire minimum va faire des dégats), et du Président qui n'en finit plus de sombrer dans les sondages.

A ce rythme il sera bientôt annoncé perdant même face à des illustres inconnus. Et quand on sait que de l'autre côté de l'Atlantique, un an avant élection, B. Obama était quasiment un inconnu, on peut spéculer un peu. Lol

A présent que les dernières infos me laissent imaginer qu'on a touché le fond dans le genre pathétique, je publie, d'autant que ma note initialement prévue et programmée pour être diffusée à 8 h 30 ne l'était toujours pas à 9 h 45...

Bref, donc cette fameuse prime de 1 000 euros qui s'intercale entre la prime à la casse des autos et celles des chaudières au fuel, c'est dire la façon dont on est considérés, s'est évidemment mise à rétrécir au fil des jours comme un pull victime d'un mauvais lavage au fur et à mesure que les conditions d'octroi s'affinaient.

Alors déjà une question bien naïve en mode bien blonde que je ne suis pas (ou alors comme les Kinder, blonde à l'intérieur et brune en dehors) me vient à l'esprit : les patrons ont-ils vraiment besoin qu'on légifère pour les forcer sous la contrainte à redistribuer quelques bénéfices à ceux qui font tourner physiquement, mécaniquement, techniquement, les entreprises. Et qui à ma connaissance ne sont pas les actionnaires ou alors quelque chose m'a échappé... Sont supposés intelligents. Pouvaient pas y penser tous seuls ?!!!! ;) Si évidemment, mais ça aurait été moins sympa pour eux.

Donc, entreprises concernées, de plus de 50 salariés. Et du CAC 40. Déjà, des exclus.

Puis, ces même entreprises mais qui augmentent le versement de leurs dividendes versés à leurs actionnaires. Des exclus de plus. Déjà faut supposer que l'entreprise en versait l'année d'avant, et qu'elle va en augmenter le montant cette année.

Exclus aussi de fait, les fonctionnaires.

Pour en arriver à ce que finalement cette fameuse prime n'aura pas de minima légal imposé aux patrons. Une façon sans doute de satisfaire le Medef qui voulait lui relever le nombre minimum de salariés à 500...

Du coup, je sens que certains vont oser redistribuer élégamment et généreusement, tout en jubilant, 2,37 € ou 18,54 € (chiffres donnés au pif) à leurs salariés.

Donc j'apporte ma pierre à l'édifice en suggérant une autre forme de prime. Attention, c'est du lourd. Puisque l'octroi de cette prime s'apprente à une loterie avec ses gagnants et ses perdants, offrez plutôt un ticket de gratte-gratte à 2 € à chacun de vos salariés. Au milieu de tout ça, il y aura forcément quelques gagnants, en plus de la Française des jeux selon laquelle 100 % des gagnants on tenté leur chance (100 % des perdants aussi d'ailleurs).

PS : En photo, un ticket qui me rapporte 8 €. Ma prime à moi ! Le pire c'est que je dois en acheter un par an.

 

27/04/2011

Précarité et culpabilité

Sur de précédentes note évoquant le problème des lauréats de concours de la Fonction Publique Territoriale (FPT) à trouver des postes, j'ai souvent parlé des recrutements de contractuels parfois à la limite de la légalité.

Recrutement que les collectivités se permettent du fait justement que les contrôles de légalité (à charge des Préfectures) auxquels elles peuvent être soumises sont exceptionnels. D'autant plus exceptionnels que les Préf manquent aussi de personnels, et d'autant plus exceptionnels que selon la formule consacrée, il y a la loi et l'interprétation de la loi...

Il est donc assez rare qu'une de leur décision en ce domaine d'application soit retoquée. Si bien qu'elles prennent l'habitude de flirter régulièrement avec la légalité, se disant que tant qu'elles ne sont pas prises le doigt dans le pot de Nut, elles peuvent continuer à se régaler, considérant presque comme insignifiants ces actes pourtant parfois à la frontière de l'illégalité.

La semaine dernière, dans la revue, "La lettre du cadre territorial", bien connue des collectivités, on peut y lire un article de Jean-Christophe POIROT qui établit une sorte de recueil sous forme d'abécédaire, des "petits arrangements" réputés "très limite" voire illégaux et pourtant monnaie courante.

Je vous laisse ici l'adresse pour ceux intéressés par le document complet en format PDF, et pour l'article en format classique.

Et pour ceux qui préfèrent aller droit au but, voici l'extrait concernant justement la lettre -C- comme CDI, qui évoque ce que l'on dénonce, (pour rappel, voir aussi le com' de Carine sur ce billet) à savoir que des contractuels occupent bien des postes pérennes en lieu et place des lauréats puisque les CT prennent des libertés pour transformer les CDD en CDI, et même beaucoup plus rapidement que la législation ne le permet. Et que donc en toute logique, personne ne se permettrait de transformer en CDI un emploi qui n'était que temporaire. Ce serait très vilain. CQFD.

J'aime beaucoup la dernière phrase sur la culpabilité et la précarité... ;) Parce que manifestement, le fait que des lauréats se retrouvent reçus-collés, dont certains sans emploi annexe, ça ne semble pas bouleverser grand monde.

Heureusement qu'un autre cadre, du département du Rhône ou du Grand Lyon (ma mémoire me fait défaut) disait lui que justement les recrutements doivent privilégier les lauréats pour éviter d'un côté la précarité des contractuels, et de l'autre le phénomène des reçus-collés. Ouf !

 

c comme cdi.JPG

24/04/2011

En couleur et en musique

Au programme de cette note dominicale, en ce week-end Pascal (profitez bien du jour férié/chômé pour ceux qui l'ont), un peu de Jean-Jacques Goldman, avec "Les choses", clip officiel.

J'ajoute cependant dessous, le lien pour le même morceau, mais en concert (qualité moins nette).

Et Coldplay, Viva la vida.

Pour la couleur, un tableau de Georges Braque. L'estaque (1906).

 

 

=> Ici, la version concert <=

 



 

g.braque 1906 - l'estaque.JPG

23/04/2011

Le masculin l'emporte...

Il y a quelques jours, petit passage à la Poste, non pas de mon domicile, mais dans celle d'une commune voisine (où du coup bossent une partie des agents auparavant affectés chez moi), vu que dans ma commune, horaires réduits comme peau de chargrin si bien qu'il faut un magistral coup de bol (ou un coup de fil) pour arriver dans le bon créneau

Alors la Poste, tout simplement parce que oui, elle a encore (pour combien de temps ?!!) une raison d'être dans sa fonction d'acheminement des courriers et colis. Et c'est heureux. Et même que quand tout fonctionne, c'est du rapide. Et que oui, il m'arrive encore de devoir procéder par échange postal. Et c'est heureux aussi.

Bref, profitant de mon passage pour envoi de colis (là par contre faut souvent montrer dents ou griffes sinon ils vous prescrivent le colis (simo) que même UPS/DHL vous l'achemine pour moins cher, alors que votre objet peut partir en "lettre") je réclame quelques timbres dont je fais une surconsommation en ce moment (cf note sur les concours et les frais d'inscription masqués). Mais chat échaudé comme on dit...

=> Failli me faire "piéger" une fois par un postier qui tenta de me refourguer en avril un stock de timbres Saint-Valentin "design by Christian Lacroix", soit de charmants cœurs très colorés, alors que j'usais de la Poste pour ma recherche d'emploi.

Au moins les enveloppes elles-mêmes auraient été très parlantes : "voyez donc comme je vous aime déjà à la folie messieurs mes futurs employeurs" ;) Et mesdames, ne vous méprenez pas hein ! ;)

=> Et en septembre 2009 lors du décès de mon papa. Cette fois c'est le stock de timbres "vacances" qui me fut proposé.  La bonne aubaine pour eux, vu la quantité que je voulais. Sauf que c'était pour les remerciements aux condoléances...

Du coup, maintenant, je fais mon choix et peut opter si nécessaire pour la toute relative neutralité de notre Marianne nationale.

Mais je n'ai pas résisté à la tentation de l'achat de l'édition spéciale à l'occasion de la journée de la femme (journée qui m'importe peu mais là n'est pas la question).

Et nul doute que pour certains timbres, ils seraient encore plus percutants auprès d'hypothétiques employeurs, que les petits cœurs tout girly.

C'est à une artiste plasticienne, Miss-Tic, (ici, sa fiche wiki) que l'on doit cette collection -complèlement timbrée- (fallait la placer, c'est fait !) "Femmes de l'être" que je vous laisse découvir en photos.

timbre femme 1.JPG
timbre femme 2.JPG
timbre femme 3.JPG
timbre femme 4.JPG

timbre femme 5.JPG



09:06 Publié dans Divers | Lien permanent | Commentaires (4)

21/04/2011

Entre Drogba et Obama

Si parmi mes lecteurs habitués, déjà fort nombreux, il s'en trouve qui se demandent d'où provient cette "mini vaguelette" de com' survenue hier, sur ma note "méthode infaillible pour ne pas avoir à postuler", j'avoue que la question est aussi venue hanter mon esprit quelques secondes.

Surtout que ce billet (pas plus que les autres) n'est pas non plus un édito digne de recevoir un prix. Ca tenait plus du second degré... Expliquer anecdotiquement que quand la machine se grippe, tout s'enchaine en l'envers en quelque sorte.

Bref, donc, c'est en parcourant l'actu, hier dans l'après-midi (mercredi donc), sur 20 minutes, que j'ai eu comme une révélation. La réponse à mes interrogations.

Au milieu des titres, trônait mon blog en présentation, avec une photo de "Pôle-Emploi" bien en évidence. Manifestement il n'en faut pas mieux pour gonfler une fréquentation déjà largement au delà de mes espérances, à supposer que j'en ai eu.

Soit hier près de 4 500 visites ce qui représente plus de la moitié des visites mensuelles.

blog 20 min.JPG

Je comprends que étant hébergée par 20 minutes, via Blogspirit, les blogs sont en effet parfois mis en valeur, mais là pour le coup, c'est quand même pas le billet le plus percutant ni même le plus instructif qui soit, qui se retrouve bien malgré moi sur le devant de la scène. Et estampillé maladroitement (et pas par moi) du logo Pôle-Emploi...

Alors je profite de cette note imprévue et rédigée en 5 minutes, pour (re)préciser, notamment à ceux qui furent de passage hier, que à travers ce blog j'esprime le parcours du combattant quotidien auquel peuvent être confrontées les personnes en recherche d'emploi et/ou situation précaire.

Et, de façon assez large, je viens aussi évoquer plus généralement le démantèlement  de la fonction publique ou encore les décisions aussi abracadabrantes qu'hâtives qui sont prises par les dirigeants "dans l'intérêt des français" ça va de soi...

Et bien sûr, mon petit cheval de bataille reste le phénomène des reçus-collés de la fonction publique territoriale.

19/04/2011

Méthode infaillible pour ne pas avoir à postuler

Jeudi dernier, alors que je parcoure tranquillement (c'est possible, du moins au début, après, la zénitude s'éloigne à la vitesse de la lumière), les nombreuses (vous y avez cru !) offres diffusées par Pôle-Emploi, je tombe (sans douleur, au début là aussi) sur une potentiellement à ma portée, même si quelques points sont un peu éloignés de mon parcours.

Première précaution, je copie-colle l'offre histoire d'en garder une trace, vu leur côté volatile.

Puis une question me vient assez vite: mais comment donc vais-je bien pouvoir postuler ? Surprenante interrogation, mais vous allez comprendre que rechercher un taf se fait souvent sur un chemin tortueux et parsemé d'embûches.

Parce que constatation première, l'adresse pour postuler est celle d'un site et non pas un mail... Et plutôt deux fois qu'une d'ailleurs au cas ou on comprenne lentement. Parce oui, c'est le même www. et les mêmes références mentionnées sur les 2 lignes.

adr apave.JPG

Bon, étant occupée à d'autres tâches, toujours pour mes recherches, je remets donc au vendredi matin 1ère heure cette recherche là vu que de toute façon, je comptais bien me rendre sur ledit site à la pêche aux infos histoire de bidouiller à nouveau une fort utile lettre de motivation.

Le vendredi, petit déj' à peine avalé, je prends la direction du site en question et l'onglet "recrutement". Bon, le site est bien foutu, c'est une grande boite. Tout est prévu. Tout sauf l'offre en question. Par numéro, celui indiqué par le Pôle, ou par localisation géographique, par usage de moult mots-clé dans le moteur de recherche, rien y fait. Nada, zéro, elle n'y est pas cette offre.

Je me résigne à appeler Pôle, sauf que le vendredi la plupart des services de la plateforme d'appels, dont le fameux "Emploi" très connu de nous pauvres inscrits, étant fermés l'après-midi, ben le matin, y'a embouteillage. Vous pouvez bien vous époumoner à brailler "Emploiiiiiiiii" (voui, c'est comme ça qu'on choisi le menu) tant que vous voulez que rien y fait. Mais vous faites le bonheur de votre opérateur téléphonique en revanche. C'est d'ailleurs ce qui m'incite rapidement à lâcher prise. Vu que le décompte du coût de la communication semble défiler aussi vite que les chiffres du prix à la pompe à essence.

En plus je découvre à ce moment là, que le lundi aussi le "service emploi" sur la plateforme est fermé toute la journée (mesure exceptionnelle je présume j'espère). Du coup, ouvert dans mon département du mardi au jeudi et le vendredi matin.

Mais tout va bien chez Pôle-Emploi. Non ils ne sont pas surchargés de dossiers. Oui ils sont assez nombreux. C'est pas moi qui le dit.

Bref, aux grands maux les grands remèdes, je renonce à Pôle et tente de postuler via le portail "candidature spontanée", me disant que sur ma lettre figure bien en évidence le numéro de l'offre. Qui sait, sur un malentendu...!

Je choisis un CV et sans photo, vu que sinon, trop volumineux, et j'envoie. Facile. En théorie.

En pratique, ça continue (la galère). Malgré la mention :

fichier pdf.JPG

Je me retrouve avec le message d'erreur :

fichier cv pdf.JPG

Bon, à ce moment précis est-il utile de préciser que ma zénitude m'a abandonné depuis depuis quelques minutes qui ressemblent à des heures. Et comme, soyons réaliste, il ne s'agit pas non plus de l'offre qui aura le plus de chance d'aboutir à un entretien, je me décide à remettre tout ça à plus tard. Plus tard vu le contexte, ça commence à ressembler fort à jamais.

Mais le lundi mon côté maso reprend le dessus et je retourne sur le site de la société constater que l'offre n'est toujours pas là. Et sur celui de Pôle pour découvrir que évidemment :

offre susp.JPG


Mais je suis zen (!), le ciel est bleu, le soleil brille et les oiseaux gazouillent (depuis plusieurs jours dès 5 h du mat c'est une chorale d'oisillons affamés sous mes fenêtres d'ailleurs). ;)

17/04/2011

En couleur et en musique

Après mon congé sabbatique d'une semaine quant à la publication de la note dominicale (encore une fois mes remerciements à Philippe d'avoir joué le jeu), me voilà de retour. Et c'est pas sans mal !

Commençons donc par la traditionnelle note musicale, avec tout d'abord Francis Cabrel et "La Corrida" (et je m'abstiens de tout commentaires sur le sujet). Et comme mes goûts musicaux sont pour le moins hétéroclites, j'enchaine avec Muse et "Uprising" (notons, que j'aime aussi beaucoup d'un précédent album, Hurricanes and Butterflies).

 

 

Et pour le tableau du jour, je me laisse tenter par Marc Chagall, même s'il fut beaucoup inspiré par la Bible, qui est loin (pour ne pas dire à des années lumières) d'être mon livre de chevet. M'enfin bon, l'Eglise de machin non plus et c'est pas pour autant que je boycotte T. Cruise ou J. Travolta (bouhhhhh, pas bien, vilaine !)

Donc, oeuvres de M. Chagall en tableau (Amoureux de Vence), en vitraux (Cathédrale Saint-Etienne, Metz), en plafond (de l'Opéra Garnier, Paris). Et en expo à Grenoble.

M. Chagall amoureux de Vence.JPG
vitraux cath de metz.JPG
plafond opéra garnier.JPG

15/04/2011

De recherches en anecdotes

Alors comme promis, deux petites anecdotes liées à mes dernières recherches ; bon, rien de transcendant, on s'amuse comme on peut hein ;)

Donc je tombe sur une offre (CDD) qui me correspond en parcourant comme tous les jours (plusieurs fois par jour vu le côté volatile des offres) le site de Pôle-Emploi. Boite de pub, ça je connais pas, mais assistante polyvalente, ça c'est bien moi.

Je lis (entre les lignes), j'analyse, je dissèque

Peu d'infos, j'en cherche ailleurs, direction le site de Manp*wer (ou autre mais je commence par Manpo), histoire de coupler les éléments

Bingo elle y est aussi (c'est souvent le cas), mais sans plus d'infos

Je télécandidate sur le site de Manpo (mon profil est déjà enregistré, juste à cliquer sur "envoyer")

Je télécandidate sur le site de Pôle en parallèle (principe de précaution)

Je reçois (le lendemain) un SMS de Pôle qui après étude de ma candidature l'a validée, et me communique les coordonnées de l'endroit où je dois postuler.

Et devinez quoi : c'est à... Manp*wer que je dois adresser mon CV !

Dis autrement : comment optimiser le temps de chacun ?!!! Pôle-Emploi fait un 1er tri pour Manpo, qui en fera un second pour l'entreprise, laquelle en fera un troisième, et finira sans doute par recruter dans son propre vivier car nul doute qu'elle doit bien avoir quelques CV sous le coude.

 

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13/04/2011

Délinquante

Billet rédigé voici quelques jours mais que j'avais laissé en attente de postage le temps que l'info soit médiatisée. Sauf que l'univers des blogs est plus rapide que celui des médias comme vecteur de transmission de l'info... laquelle info est assez chargée en ce moment (d'ailleurs les éditorialistes doivent même plus savoir ou donner de la tête...)  ;-)

menottes (2).JPGDonc, grande nouvelle, je suis une délinquante... Bon, délinquante de la route  on savait déjà. Radar, one point !

Mais là, je risque d'avoir franchi une étape de plus dont la peine sera d'être punie d'un travail d'intérêt général, rebâptisé "tâche" pour faire plus soft.

Mon délit : être au chômage longue durée et indemnisée ou dans mon cas, sous allocation "sociale".

La sentence tombera si cette proposition loi qui fût enregistrée le jour de mon anniv', :) est adoptée. Vu comme ça, ses chances d'adoption sont moindres. Xavier Bertrand déjà initiateur a fait volte-face alors qu'en 2007 ça le titillait. Mais le boss serait contre (avait-il trouvé pire ?).

Donc pour être simple, voilà l'idée de génie de cet élu (enfin d'autres l'ont eu avant lui, mais là, le contexte est différent). Il préconise donc :

"de favoriser le retour à l'emploi en demandant aux chômeurs indemnisés depuis plus de six mois, et aux bénéficiaires du revenu de solidarité active, de réaliser 20 heures de travail par semaine au service des collectivités locales (mairies, intercommunalités...), mais aussi des hôpitaux, maisons de retraite, ou de grands établissements publics tels que l'Office national des forêts. Ces personnes au chômage depuis plus de six mois ou bénéficiaires du revenu de solidarité active pourraient ainsi apporter une contribution au service de la société, en contrepartie des allocations ou des aides perçues, afin d'aider à des tâches d'intérêt général : débroussaillage, entretien des forêts, chemins ou espaces publics..."

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08:57 Publié dans Coup de gueule | Lien permanent | Commentaires (7) | Tags : rsa, ass, tig, précarité

12/04/2011

Des niouzes de mes recherches infructueuses

Ah ben vi, je m'aperçois que j'ai oublié de poster le message concernant les suites de ma candidature en plusieurs épisodes (avec ma panne de voiture en épilogue). Pour les nouveaux lecteurs, puisque voui, il m'en arrive tous les jours et c'est bien ainsi (ou pas, parce que si vous êtes dans la même situation que moi, autant vous dire que j'ose à peine vous souhaiter la bienvenue), voir entretien surréaliste et entretien poisse.

Donc, comme vous l'aurez sans doute deviné, je n'ai pas été retenue. Ni pour un poste, ni pour l'autre. En même temps, comme ma candidature avait été éjectée une première fois ; suis même pas étonnée. C'est clair que cet Etablissement et moi on n'était pas fait pour se pacser.

Et il a fallu que j'appelle pour le savoir. On m'a répondu qu'on m'avait écrit, comme par hasard le jour même de mon appel. Bref, comme d'habitude, inutile d'essayer de savoir ce qui dans mon entretien n'a pas été concluant vu que ça peut aller de ma tronche qui leur revient pas à ma jupe qui était trop courte (pas faux), en passant par mes expériences, mon cursus... qui ne collent pas. Et des dizaines d'autres arguments tous plus foireux pertinents les uns que les autres.

Trop ceci et pas assez celà.

Qu'importe du moment que nous ne doutons pas de nos capacités, de nos aptitudes. En tout cas on essaie. On se rassure comme on peut, en imaginant les hypothèses, les raisons du recalage les plus extrêmes (et les plus loufoques aussi !).

Dans la même lignée, un autre rejet aussi, toujours pour un poste d'assistante, dans le même secteur d'activité. Et sans nul doute un troisième et un quatrième à venir dans le secteur de la pub.

Bon, de toute façon, je ne fais pas de pause recherches pendant les phases d'attente, ça va de soi.

Et puis trouver un taf c'est bien, pouvoir profiter un peu de la vie c'est mieux, et c'est certainement pas avec 1 000 ou 1 200€/mois qu'on peut y arriver (avec 4 000 non plus apparemment !). Donc quoi qu'il arrive je crois que dans nos situation d'éternel chercheur ou chercheur devant l'éternel, on développe une propension à vouloir toujours mieux ou plus. La force de l'habitude.

A suivre, lors de prochains billets, des "anecdotes" liées aux recherches.

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