12/04/2011
Des niouzes de mes recherches infructueuses
Ah ben vi, je m'aperçois que j'ai oublié de poster le message concernant les suites de ma candidature en plusieurs épisodes (avec ma panne de voiture en épilogue). Pour les nouveaux lecteurs, puisque voui, il m'en arrive tous les jours et c'est bien ainsi (ou pas, parce que si vous êtes dans la même situation que moi, autant vous dire que j'ose à peine vous souhaiter la bienvenue), voir entretien surréaliste et entretien poisse.
Donc, comme vous l'aurez sans doute deviné, je n'ai pas été retenue. Ni pour un poste, ni pour l'autre. En même temps, comme ma candidature avait été éjectée une première fois ; suis même pas étonnée. C'est clair que cet Etablissement et moi on n'était pas fait pour se pacser.
Et il a fallu que j'appelle pour le savoir. On m'a répondu qu'on m'avait écrit, comme par hasard le jour même de mon appel. Bref, comme d'habitude, inutile d'essayer de savoir ce qui dans mon entretien n'a pas été concluant vu que ça peut aller de ma tronche qui leur revient pas à ma jupe qui était trop courte (pas faux), en passant par mes expériences, mon cursus... qui ne collent pas. Et des dizaines d'autres arguments tous plus foireux pertinents les uns que les autres.
Trop ceci et pas assez celà.
Qu'importe du moment que nous ne doutons pas de nos capacités, de nos aptitudes. En tout cas on essaie. On se rassure comme on peut, en imaginant les hypothèses, les raisons du recalage les plus extrêmes (et les plus loufoques aussi !).
Dans la même lignée, un autre rejet aussi, toujours pour un poste d'assistante, dans le même secteur d'activité. Et sans nul doute un troisième et un quatrième à venir dans le secteur de la pub.
Bon, de toute façon, je ne fais pas de pause recherches pendant les phases d'attente, ça va de soi.
Et puis trouver un taf c'est bien, pouvoir profiter un peu de la vie c'est mieux, et c'est certainement pas avec 1 000 ou 1 200€/mois qu'on peut y arriver (avec 4 000 non plus apparemment !). Donc quoi qu'il arrive je crois que dans nos situation d'éternel chercheur ou chercheur devant l'éternel, on développe une propension à vouloir toujours mieux ou plus. La force de l'habitude.
A suivre, lors de prochains billets, des "anecdotes" liées aux recherches.
08:30 Publié dans Recherche emploi & Formation | Lien permanent | Commentaires (3)














Commentaires
Je suis vraiment désolée pour vous, mais bon vous allez certainement trouver mieux !
Écrit par : Multiwave | 12/04/2011
Bonjour,
Comme je me reconnais dans ce post. Toujours à courir après les réponses...
Écrit par : Leeloo | 12/04/2011
@ Multiwave => Trouver mieux je sais pas, et trouver tout court, encore moins lol.
Plus le temps passe et plus ça se complique ; en plus on sait que souvent les employeurs préfèrent débaucher (sous-entendu, recruter quelqu'un déjà en poste). D'ailleurs chaque fois que j'ai eu un emploi, j'arrivais à en trouver d'autres en parallèle... Bref, il y a des jours plus sombres ou même la pensée positive n'a plus de sens.
Lors de mon dernier entretien, un des responsables m'a demandé où j'en étais au niveau du chômage (quel statut, indemnisée ou pas), et j'ai répondu "minima sociaux/ASS". "Il est en effet temps que vous retrouviez un emploi" m'a-t-il répondu...
@ Leeloo => J'ai RV au Pôle en fin de semaine et le moins que je puisse dire c'est que je n'ai que peu d'éléments à leur fournir quant à mes recherches. Moins de 10 % de réponses, y compris de la part des employeurs qui passent par Pôle, ce que les agents savent bien du reste. Je crois ne même plus courir après d'ailleurs. Mon blog est un peu mon défouloir sur ce point là, tant je trouve ces comportements lamentables. Comme je disais sur un billet, exiger des candidature avec lettre de motivation (ça veut bien dire ce que ça veut dire), devrait supposer non seulement des réponses, mais des réponses motivées aussi (et non pas laconiques !). On en est loin...
Écrit par : L. | 13/04/2011
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