28/02/2011
Des chiffres et des paris
Les paris sont ouverts pour le prochain remaniement. Euh, je blague hein, pas utile de m'envoyer les RG, y'a pas un tripot planqué en subliminal sous un lien quelconque (et puis jouer tue peut être dangereux pour la vie sociale et financière et blabla...).
Mais quand même, je me risque à dire que le Président ne tiendra jamais les 14 mois qu'il reste avant la prochaine élection sans changer à nouveau quelques pions. Pas possible il est comme shooté au changement.
Quelques chiffres :
- 10, c'est le nombre de remaniements en à peine 4 ans
- 4, c'est le nombre de remaniements sur cette dernière année
- 3, c'est le nombre de Ministres à la diplomatie en 3 mois
- 2, c'est le nombre de remaniements en ces 3 derniers mois
Et comme j'ai pas envie de calculer là maintenant, je vous épargne le nombre de Ministres qui ont défilé. L'encre des cartes de visites de la version novembre 2010 devait même pas être séchée. Les cartons de MAM à peine déballés.
Rien qu'avec ça les statistiques plaident en la faveur d'un futur (ultime ?) changement en prévision. En plus comme ça il met un peu la pression à ses troupes qui ont comme une tendance à se disperser les vilaines. Mais où est la cohésion ?!!!
Alors, je vois bien du changement pour, disons octobre/novembre 2011. Parce que on sera alors en plein dans les grandes manoeuvres, puisque à 6 mois des élections.
On sera aussi à 6 mois post-cantonales ; élections qui peuvent donner une tendance même si le jeu est faussé par le fait que ce sont les dernières organisées sous cette appelation et cette forme. Et que renouvellement partiel des assemblées.
Et on sera aussi juste après le renouvellement d'une partie du très inutile Sénat (en voilà des économies à réaliser).
On aura aussi plus de recul post-crise Maghreb/Orient. Et on en saura plus sur les intentions de la fragile opposition qui elle veut s'afficher coûte que coûte unie et en ordre de bataille. Et au moins d'accord sur un point, leur projet est vague... euh vaste !
Sans compter son terrain favori au grand chef : la sécurité. Et un élément difficile à maitriser : l'impact du changement de tête dans le parti à 2 lettres.
D'ailleurs c'est bien un peu dans cette idée de flou que le Président à voulu jouer à nouveau la carte de la sécurité, justifiant ces changements qui ne touchent qu'à la sécurité, en misant sur l'hypothèse de flux migratoires incontrôlables... reliant à nouveau immigration et insécurité donc.
10:33 Publié dans Actu, Eco & Société | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : gouvernement, remaniements
27/02/2011
En couleur et en musique
Petite pastille hebdomadaire pour vous amener je l'espère une belle semaine...
Mon 1er choix du jour me "démangeait" depuis un moment (ou alors j'ai des puces ?!!!).
Donc Gérard Lenorman, Si j'étais Président... Parce que là je crois que l'on atteint actuellement le summum de l'incompétence de gouvernance, tous postes et toutes fonctions confondues. Et que c'est grave à la fois pour notre pays, mais aussi pour sa position sur la scène internationale. Et ce, crise d'Orient et du Maghreb ou pas.
Et aussi, sorte de "voie de conséquence" du premier choix, et parce que j'aime bien "l'effet papillon" de Bénabar :
Et puisque initialement, ce thème "couleurs et musique" avait pour idée pour l'un des morceaux musicaux, de faire remuer nos popotins, je ne pouvais zapper "la danse des canards". N'y voyez aucun lien avec le canard déchainé, lol, et ne me remerciez pas ; ça va vous agacer grave toute la journée ! :)
Et pour les couleurs, un artiste contemporain, Louis Toffoli, dont j'ai connu les oeuvres grâce à un ex. Il a une façon assez exceptionnelle de jouer avec la lumière, sur ses toiles. La première, intitulée "la Rochelle", et les deux autres sont issues de la série "les jonques".
10:30 Publié dans Couleur et musique | Lien permanent | Commentaires (2)
26/02/2011
Echec et mat
D'un côté nous avons une maison de très haute couture qui aura mis moins de 12 h pour suspendre son éminent créateur/couturier, dans l'attente des résultats d'une enquête pour propos antisémites. Principe de précaution, volonté de montrer qui est le chef, en tous cas, la présomption d'innocence n'a manifestement pas de valeur là-bas...
Et de l'autre nous avons notre Gouvernement. L'incompétence du Président n'est plus à prouver. Sa compétence, si. On dirait qu'il dirige au jour le jour en fonction de ses humeurs et toujours en retard sur l'actualité. Et surtout qu'il découvre les faits en lisant le canard (le vrai, l'unique).
Il a remanié voici moins de 3 mois, et rétrospectivement, on peut dire que la cuvée ne fût pas du meilleur cru, tout en disant qu'il en remettrait une couche après les cantonales. C'était déjà à peine crédible.
Et maintenant, il semble avoir compris que remanier en mars reviendrait à sanctionner de potentiels mauvais résultats. Que ses troupes ne sont plus du tout alignées en ordre de marche, ce qui fait tâche, surtout avec la présidence du G20. Et que ma fois, la crise des pays du monde Arabe, est loin de s'atténuer.
Il perd tout contrôle des troupes et ça fait désordre sur son CV. A croire qu'il n'y a plus de commandement au navire... Il gère le pays comme une entreprise gère ses stocks, à flux tendus. Et pendant ce temps on va donner de très crédibles leçons de vie aux autres.
Alors on se retrouve avec celle que tout le monde voyait 1re Ministre qui est lâchée de toutes parts, sauf de son conjoint qui après avoir tenté de nous faire larmoyer avec son "drame de l'amour" pour justifier qu'il ne serait jamais Ministre, remet le couvert pour signifier dans quelques médias, qu'il allait couler avec elle (grand bien lui fasse, vu son Ministère de complaisance ou honorifique au choix).
On va aussi sans doute se retrouver avec un Juppé qui avait d'abord dit "je suis Maire de Bordeaux, je n'entre pas au Gouvernement". Puis la meilleure façon de résister à la tentation étant d'y succomber (O. Wilde), il poussa la porte, pour finir par dire que "Je ne pars pas de Bordeaux, je serais à Bordeaux", argumentant qu'il ne faut que 50 minutes pour ralier la capitale Girondine depuis Paris... Avec la diplomatie collée aux basques, je demande à voir. Sait-il au moins que Concorde ne vole plus, des fois qu'il compterait dessus pour rentrer de l'ONU.
Et si la surprise venait finalement d'une démission complète du Gouvernement. A bien y regarder, Fillion aussi a eu des vacances qualifiées par certains de mal appropriées vu le contexte (on a vraiment des Ministres porte-poisse !).
M'enfin, un Gouvernement, de droite comme de gauche n'est qu'un vaste jeu d'échec. Peu importe finaement qui occupe les cases puisque le programme est dicté dans ses grandes lignes. On l'oublie un peu vite, mais pour un réel et franc changement, il faudrait, outre un nouveau Président, une nouvelle Assemblée Nationale (voire une nouvelle orientation du Sénat).
Bon, sur ce, je file peaufiner mon CV des fois qu'une place serait au final laissée vacante, vu que à bien y réfléchir me demande si devenir Ministre dans ces conditions ne serait pas une sorte de punition. ;)
20:10 Publié dans Actu, Eco & Société | Lien permanent | Commentaires (6)
24/02/2011
Post-démission
Suite à mon suicidage "professionnel" ou "pôlemploitesque", comme je l'ai appelé précédemment -pour ceux qui débarqueraient présentement dans le monde merveilleux de moi-même, j'ai démissionné d'un emploi pendant une période d'essai- je crains maintenant et rétrospectivement que Pôle-Emploi ne se métamorphose en les 4 cavaliers de l'Apocalypse.
Disons que quand j'ai démissionné, suis bien partie du fait que j'avais le droit de le faire sans justement que ça ne se transforme en suicide (malgré un côté kamikaze chez moi qui n'est plus à démontrer). Partant de quelques textes qui semblaient justement être incitatifs à la reprise de boulot, et non pas un frein.
Sauf que en matière de législation, vous avez à peu près autant de possibilités d'interprétation des textes qu'il y a d'intervenants dans une procédure. Et nul doute qu'il y en a chez Pôle, surtout quand on passe par la plateforme d'appels.
Ajoutez-y le fait que chez Pôle-Emploi, les possibilités sont malheureusement (je le comprends vu le contexte de travail) grandes pour que :
- vous tombiez sur un agent qui auparavant (fusion) faisait de la prospection, la liquidation c'est donc pas encore tout a fait sont violon d'Ingres (qui lui en voudrait que ça ne le devienne jamais ?!!!)
- vous tombiez sur un agent qui est là depuis la veille, donc pour peu que votre dossier soit un peu l'exception qui confirme la règle (et croyez le bien, y'a pas un dossier qui ne soit complexe, comme partout), ben il se noie et un verre d'eau suffit (je connais, j'ai vécu la situation)
- vous tombiez sur un agent procédurier qui vient d'être formé "nouvelle école" et qui vous récite les textes mécaniquement et sans logique comme une hot-lign informatique expliquerait comment rebooter à quelqu'un qui sait à peine distinguer la fenêtre de son salon de celle de Wind*ws
Bref, depuis plusieurs jours donc, Pôle-Emploi me sert des infos discordantes quant à mon avenir chez eux. Ils semblent être majoritairement d'accord pour m'annoncer la sentence : un avenir assez sombre, avec privation de droits (ASS dans mon cas).
Mais ne sont pas tous d'accord sur la façon de la justifier cette issue.
Quand je demande sur quelle base législative ils motivent leur réponses ça devient plus délicat. Au point d'avoir un étrange silence assez flippant du reste (voilà donc sans doute le signe de l'arrivée des 4 cavaliers !)
Sauf que moi, déformation professionnelle oblige (chieuse aussi, je l'accorde), j'aime bien connaître le pourquoi des choses. Surtout de ces choses là. C'est d'ailleurs une des raisons qui m'a fait quitter ce taf je le rappelle.
Donc, me voilà depuis quelques jours à éplucher les textes et à surfer sur quelques forums thématiques. Et à commencer à bâtir ma défense (ironie de l'histoire : l'emploi que j'ai quitté c'était dans un service juridique...), car "chat échaudé..." comme on dit.
Oui pour ceux qui n'ont pas tout lu de mes aventures à rallonge façon Harry Potter, l'an dernier à la même époque, j'ai déjà dû batailler ferme auprès M'sieur Pôle qui à trop vouloir jouer avec des dates commençait aussi à jouer avec mes nerfs et à me les énerver. A l'époque, non seulement j'avais obtenu gain de cause (une somme importante en jeu), mais aussi leurs excuses...
Donc cette fois, je prépare ma défense par anticipation histoire d'avancer mes pions au fur et à mesure qu'ils avanceront les leurs.
08:30 Publié dans Pôle-Emploi | Lien permanent | Commentaires (3)
22/02/2011
Le nom et la fonction...
Ou l'habit qui fait ou pas le moine.
Alors il y a ceux qui galèrent pour trouver du boulot (bon, OK, moi j'en trouve un de 3 semaines et je démissionne, vilaine-vilaine !) ... et les autres.
En vrac, on a ceux qui profitent. Comme le fiston Tibéri qui va faire une entrée remarquée dans une haute instance, Bercy, aux fonctions de "contrôleur général économique et financier", et ce en dépit de l'avis négatif de la commission d'évaluation chargée de juger de l'aptitude du "candidat".
Alors, y'a vraiment quelque chose derrière ce taf, ou s'il va en ressortir un rapport truffé de fautes et d'approximations, comme il fut un temps, celui de sa môman ou plus tard ceux de Ch. Boutin ?!!
M'enfin, le boss décide, la messe est dite.
On a aussi ceux qui s'accrochent. Dans cette lignée, on attend fébrilement (à moins que ce ne soit la grippe/gastro qui nous gagne), le successeur de MAM.
08:30 Publié dans Ramasse-miettes | Lien permanent | Commentaires (2)
21/02/2011
Petites phrases du WE
=> Salaire de Jean-Claude TRICHET, Président de la Banque Centrale Européenne, et né en 1942, donc potentiellement retraitable :
Environ 350 000 € annuels soit plus de 30 000 €/mois, plus logement (pardon, résidence, de fonction) et quelques autres menus avantages. Chiffre extrapolé sur la base des traitements publiés par la BCE, dans un rapport de 2007, on peut supputer que son traitement n'a pas diminué !
=> Extrait des propos de Jean-Claude TRICHET (voir/écouter ici) :
- "Augmenter les salaires serait "la dernière bêtise à faire" en Europe et nuirait à la réduction du chômage (...)"
Bon, en même temps, le Président avait un peu évincé salaires et pouvoir d'achat de son discours de voeux, oubliant même que selon une étude réalisée pour l'Expansion, 42 % des salariés n'on pas été augmentés ces 5 dernières années et 64 % depuis 2 ans...
M'enfin c'est bête, on avait un peu dans l'idée qu'une petite hausse des salaires relancerait un tantinet le pouvoir d'achat.
- "Lorsque je regarde le succès, ou le relatif insuccès, au sein de la zone euro, il est parfaitement clair que ceux qui ont su maîtriser leurs coûts connaissent un grand succès en matière de réduction du chômage, ce qui est quand même l'objectif majeur de la plupart des pays"
Oui, là en effet, celui qui ne tente rien limite les risques comme on dit. Il a dû prendre l'exemple de la Belgique...
- "depuis la création de la zone euro", les salaires dans la fonction publique n'avaient augmenté que de 17% outre-Rhin, contre "environ 35%" en moyenne en France et dans la zone euro."
Alors qu'en pensent les fonctionnaires de catégorie C ou B. Les bulletins de salaire (traitement), cacheraient-ils des infos subliminales ?!!!
Y'a pas à dire, les vaches sont bien gardées...
08:59 Publié dans Aboiements | Lien permanent | Commentaires (3)
20/02/2011
Note technique
Depuis quelques temps, j'ai des soucis d'accès à mon blog, via le panneau d'administration ou directement.
Alors, déjà, problème de connexion, de débit, puisque faut bien l'avouer, je suis très mal lotie dans ce domaine -fracture numérique- et autant le dire, j'ai encore en travers de la gorge la hausse de près de 3 € qui vient de nous être appliquée -facture numérique- passant ainsi mon abonnement mensuel à près de 30 € pour du vent ou presque.
J'ai déjà du mal à admettre la hausse en elle-même, mais là, c'est du vol à main armée qui ne sert que le porte-monnaie de Bercy.
A coté, mon débit reste celui d'un scooter pas bridé et sûrement pas celui du cheval cabré, pour "métaphorer" le contexte (autant dire que pour lire un clip youtube ou mater une série, c'est galère).
Mais j'ai accès à d'autres sites, donc globalement, mis à part une certaine lenteur, pas de blocage franc et massif.
Sauf que, ajoutons à ça quelques problèmes qui semblent inhérents à la plateforme et qui me limitent assez fréquemment l'accès à mon panneau depuis une dizaine de jours. Pour schématiser, disons que ça rame grave. Pour finir par planter 9 fois sur 10.
Le week-end dernier, c'est même tout mon blog qui était hors d'accès. Et d'autres aussi, j'ai vérifié.
Et là, en ce moment, 3 heures pour arriver à publier ce billet.
D'où un certain impact sur la diffusion de mes notes. En théorie, la plus grande partie est enregistrée et programmée. Du coup, si je souhaite faire une retouche de dernière minute, ça coince.
Et quelques unes sont publiées en quasi direct. Ou plutôt devraient l'être, mais là aussi, ma réactivité sur l'actualité ou sur les commentaires s'en trouve compliquée.
Bon, pas de quoi se formaliser pour autant, mais je voulais juste prévenir mes -de plus en plus nombreux- lecteurs, que je remercie au passage pour leur fidélité, que cette petite anarchie est un peu indépendante de ma volonté.
12:31 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2)
En couleur et en musique
Un titre écrit et composé par Jean-Jacques Goldman pour J. Hallyday, l'Envie. Peut-être parce que j'ai besoin de retrouver l'envie, et j'ai l'impression, à surfer un peu sur quelques blogs et forums, que suis loin d'être la seule (par contre en réécoutant les paroles j'en viens à me demander si Johnny les a bien comprises...!)
Bon, n'étant justement pas non plus une inconditionnelle de notre Jojo même plus national, j'ai choisi une version réinterprétée par quelques Enfoirés dont Jojo fit partie un temps.
Et pour le côté plus récent, Patrick Fiori, Peut-être que peut-être (de Jean-Jacques Goldman toujours), juste parce que à ma façon, souvent
"C'est le diable que je tente"
et que donc,
"peut-être que peut-être ou peut-être pas
Madame Fortune enfin
Me prendra dans ses bras"
et ce plus encore après le "suicide" Pôlemploitesque que je viens de commettre
Côté couleurs, cette fois, un Van Gogh. D'abord une des nombreuses représentations des Tournesols (ils faneraient semblent-ils).
puis une représentation de la place du Forum, Arles.
08:30 Publié dans Couleur et musique | Lien permanent | Commentaires (0)
18/02/2011
[CPAM II] Premières impressions sans surprises & fin
J'avais donc été affectée dans un service qui a énormément de retard dans le traitement des dossiers. Ca se compte en mois. M'enfin, logique, c'est aussi pour ça qu'ils en appellent à des équipes de renfort. Sauf que là, nous n'étions pas dans la configuration d'un accroissement temporaire d'activité, mais d'une suite logique du non-remplacement de personnels. Une logique politico-économique donc.
Dans une institution qui donne pour consignes à tous ses services de planquer les piles, que dis-je les m3 de dossiers en retard dans des placards. Ne sortir au fur et à mesure que le strict minimum à traiter. La misère fut-elle administrative, faut la cacher.
Dans une institution peuplée de bureaux non occupés, signes des départs non remplacés.
Dans un service qui réclame du personnel depuis des mois, contre une direction qui savait depuis déjà près de 10 jours qu'un agent allait arriver, mais qui n'avait toujours pas, au soir de mon 1er jour, le lundi, fait équiper "mon" bureau (pas nettoyé) en ordinateur...
Mais surtout un service dans lequel je suis supposée être "formée sur le tas", coatchée par un autre agent.. lequel n'est là que 2 jours par semaine (et encore ça c'est sur le papier). Parce que en plus entre heures supp et congés non pris, elle va s'absenter environ 2 mois ½ sur les 3 à venir. Et pire si on se projette sur 6 mois. Sur les 3 semaines de mon contrat, elle aurait été présente 4 ou 5 jours...
Recrutée comme agent d'exécution donc. Ce qui n'est pas un problème en soi, mais qui en devient un quand l'exécutant n'a pour ainsi dire pas d'exécutif pour donner consignes et explications. Ou un exécutif bancal.
Tiens ça me rappelle vaguement quelque chose... un exécutif bancal, des institutions aux exécutifs dépassés, et au stress communicatif et contagieux...! Magistrats, enseignement, policiers...
Pour donner un exemple de comparaison, essayez donc de réaliser une recette de cuisine, sans que l'on vous en donne l'intitulé, le descriptif, avec plus d'ingrédients que nécessaire, et en plus grand quantité que celle requise ou moindre, et sans aucune directive...
08:45 Publié dans Mon job du moment | Lien permanent | Commentaires (8) | Tags : cdd, période essai, rupture contrat
17/02/2011
[CPAM II] Premières impressions sans surprises
Alors, pourquoi l'emploi décroché n'est pas une si bonne nouvelle que ça...
Je me doute que cette conclusion (de mon billet précédent), peut amener chez vous qui me lisez, des interrogations. Ou des réflexions... "Elle se plaint qu'elle a pas de taf, et maintenant elle se plaint d'en avoir trouvé un..."
Donc, petite analyse de la situation et explication de texte en deux temps car revisitée après 2ème jour de boulot.
Certes dans l'absolu, évidemment, c'est un emploi, donc quelques euros supplémentaires sur mon compte. Le maintien de mon ASS pendant quelques temps (mesure supposée incitative à la reprise d'emploi, la bonne blague !).
Mais quand on fait une analyse plus poussée, c'est juste un petit job à peine "alimentaire" qui est loin de me sortir du pétrin. Trois semaines de contrat, le reste n'étant que pure spéculation. Et j'ai arrêté de spéculer sur l'avenir, le mien en tout cas, depuis fort longtemps.
Pire, il m'y enfonce encore plus, dans le pétrin. Je suis la preuve vivante (enfin, tout est relatif), que précarité engendre précarité.
Parce que nouvel emploi, nouveau service et nouvelles fonctions. Donc nouvelles méthodes de travail, nouveaux programmes informatique, modes de fonctionnement, qui encore une fois ne me seront utiles que pour cet emploi, dans ce secteur d'activité. Et nul part ailleurs. Bis repetita... et au delà de bis.
09:24 Publié dans Mon job du moment | Lien permanent | Commentaires (9) | Tags : emploi, cdd, période essai













