31/10/2010
De l'orange et de l'eau
Le titre est lié à la photo, elle même liée à Halloween et à une de ses thématique, le orange.
Et par jeu de mot (merci Philippe pour ta note) : "à l'eau", nul doute . Chez moi, deux jours qu'il pleut sans discontinuer ou presque (et on n'est pas en vigilance orange, alors pour les département concernés, ce doit être le déluge). Peut-être une petite pause pendant la nuit, mais moi, la nuit, je dors, pas une heure de plus, mais je dors. Enfin j'essaie, car je suis actuellement sous traitement médical et comme souvent, au bout d'une semaine, les traitements (presque tous), me donnent des effets indésirables peu communs : je fais des cauchemars. Et on ne se marre pas, attention, j'ai les noms ;)
Au moins dirons-nous, suis dans l'ambiance "monstres et terreur" du moment. Sauf que en plus, étant "reptilophobe" (si y'a un autre terme, à vos claviers, pas envie de chercher lol), ben mes cauchemars sont peuplés de serpents, voire pythons (j'en ai touché un jour, histoire de tenter de calmer ma répulsion) et autres bestioles qui rampent. Et l'impression que ça me donne c'est que plus j'avance dans le traitement, pire est le cauchemar.
Bref, pour revenir à Halloween, disons que chez moi ces dernières années, il y a eu de la part des commerçants, quelques tentatives de rendre ce 31 octobre attractif. Pour leurs finances surtout.
De l'orange partout (ça m'a fait travailler les neurones de trouver un truc orange pas banal et qui ne soit pas une variété de cucurbitacée, à photographier), quelques décorations dans les magasins, mais aussi en vente, de même que des déguisements, des bonbons sous toutes les formes. Mais avortées les tentatives.
Dans ma famille, qui m'héberge donc, nous avions même cédé il fut un temps, à la tentation d'acheter quelques confiseries histoire d'être préparés à la venue de petits voisins. Ce fut le cas 2 ans, peut-être 3.
L'an dernier, point de visite. Enfin si, beaucoup, puisque mon papa était décédé 6 semaines auparavant. Mais pas de gamins.
Cette année, mis à part quelques animations sur le sujet dans les centres de loisirs, rien ou presque dans les grandes surfaces ne se rapporte à la date en question, si ce ne sont quelques friandises qui dès mardi feront place aux papillottes et autres chocolats de Noël déjà dans les starting-blocks (et même déjà en rayons... la galette des rois ne devrait pas tarder).
Et merci à la pluie (ce qui ne m'empêche pas de la détester 99,99 % du reste du temps), parce que je pense qu'elle aura mis fin au peu de motivation qu'il restait aux gosses du quartier et surtout aux chaperons, parents, frères et soeurs plus âgés.
Sinon, j'en profite pour avoir une pensée pour ceux qui ont perdu un proche récemment ou pas d'ailleurs. Je sais à quel point cette période peut être difficile, source de cogitation, de remise en question...
PS : la photo, qui représente un mélange de orange, et d'eau, pour le jeu de mot "à l'eau", mais aussi parce qu'il pleut comme vache qui pisse, c'est en fait un simple lampadaire de rue, et au fond, à gauche, des ovnis ;)
19:50 Publié dans Perso | Lien permanent | Commentaires (6)
27/10/2010
Le chaos dans toute sa splendeur
Depuis quelques jours, il arrive peut-être qu'en vous connectant sur mon blog, la page s'affiche de façon étrange, minimaliste.
Jamais son nouveau titre "le cabinet du chaos" n'aura aussi bien porté son nom...
C'est juste dû à des tentatives, avortées jusque là, de modification de l'apparence de mon blog. En principe je joue à "l'apprentie chimiste" plutôt tard le soir ou sur les plages horaires les moins fréquentées de mon blog, justement pour gêner le moins possible les lecteurs. Mais il y a eu aussi quelques accidents relevés en journée.
Ce qui parfois donne ça ; un style qui peut plaire finalement ! :
08:30 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (9)
26/10/2010
Les abus et les désabusés
Le Ministère de la Justice (et des Libertés), vient de décider de fixer à 8€/mois la location de TV en prison, tarif proratisé par rapport à la date d'écrou et aussi au nombre d'occupants de la cellule.
Alors en effet, il y a eu des abus puisque aucune homogénéisation des tarifs entre les différents centres de détention et autres maisons d'arrêt.
Et OK aussi pour dire qu'il se passe des trucs pas cool en prison.
Le but de cette note n'est pas de faire débat sur les conditions de détention. Mais juste de faire un parallèle.
En centres hospitaliers (je ne parle pas des clinique privées, mutualistes, etc...), les tarifs TV c'est aussi l'anarchie. Tout dépend de l'hôpital, de son offre, du bouquet de chaînes choisi. Le plus souvent la TNT est incluse dans la base forfaire, à laquelle on peut parfois ajouter Canal voire des bouquets spécifiques.
Alors disons que autour de chez moi, pour avoir "testé", moi ou ma famille, 3 ou 4 CHRU ces 3 dernières années, on a estimé autour de 2,5€/jours en moyenne, le tarif de location. Et le plus souvent des TV tubes qu'il va falloir renouveler rapidement, si bien que les tarifs ne sont pas près de baisser.
Parfois des mutuelles prévoient une participation. Mais globalement, on paie. Et cher.
Alors en effet et pour la plupart d'entre nous, on reste moins longtemps hospitalisé qu'un détenu ou prévenu ne reste incarcéré. Mais quand on est hospitalisé, ce qui souvent suppose aussi alité, mis à part bouquiner (ce que les détenus peuvent faire aussi), on n'a pas beaucoup d'autres possibilités de "dépaysement".
En plus, en milieu hospitalier, vous "profitez" de la TV louée par le voisin de chambre, s'il est arrivé avant vous, quand il y a une TV pour 2 (voire 3) lits. Donc, soit vous regardez ce qu'il regarde, soit, bouchons d'oreilles...
Si, comme le cas peut aussi se présenter, il y a 2 TV dans une chambre double, chacun paie. Sauf que la plupart du temps, l'hôpital manque de casques, ou alors ils ne fonctionnent pas. Donc 2 TV payées, mais une seule qui fonctionne, sinon c'est l'anarchie, non seulement sur le programme, mais aussi, parce que souvent, avec votre télécommande, vous zappez la TV du voisin...
Alors cette décision me laisse dubitative.
Certes, il était nécessaire de faire un peu de ménage, c'est un fait.
Mais je pense que si la même décision avait été prise dans la foulée, pour les hôpitaux publics, en pensant donc aux malades, le goût amer qu'elle me laisse (et qui n'est pas dû à un médicament quelconque lol) serait moindre.
08:33 Publié dans Aboiements | Lien permanent | Commentaires (0)
25/10/2010
Explications de texte
Petit retour sur la note "anniversaire" (de la veille) : l'obstination du chaos. Sur son titre justement et plus précisément.
J'entends de là : Mais kézako ? Faut qu'elle arrête de fumer la moquette !
Alors y'a une logique à ce titre. Je voulais un titre parlant, mais pas trop. Je ne voulais pas du traditionnel "Joyeux Anniversaire", "On trinque" etc... Je voulais que ça me représente.
Et voilà que je me souviens être tombée voici quelques mois alors que j'étais à la recherche d'un pseudo(nyme) et en manque d'inspiration (disons que dans ces cas, toutes nos tentatives semblent être déjà réservées), sur un site permettant notamment de générer des pseudos. C'est en le recherchant que j'ai vu que l'on pouvait aussi générer des titres (+ une couverture) en entrant nos noms et prénoms.
J'ai tout simplement remplacé mes noms et prénoms par "Première bougie", et j'ai cliqué. Honnêtement, c'est le 5 ou 6ème essai qui a donné ce résultat.
Et je trouve que : "l'obstination du chaos" caractérise bien ma vie, mon parcours.
A noter que en entrant mes noms et prénoms, j'ai aussi obtenu assez rapidement "Le cabinet du chaos", terme maintenant intégré au titre.
Donc, site assez ludique, qui peut donner des associations de mots assez spéciales.
Quant à la photo qui illustrait ma note, c'est un clin d'œil (d'ailleurs en parlant d'oeil, je l'ai ouvert, l'oeil). Ma voiture me cause actuellement des soucis (oui, elle aussi n'est pas épargnée par le chaos). J'ai dû faire changer les bougies de chauffe il y a quelques jours.
Association facile "anniversaire-bougie" ; j'ai trouvé plus original de photographier une des bougies de chauffe de ma voiture, restituée après changement, pour illustrer ma note.
A noter que les problèmes perdurent et que j'ai le sentiment que les garagistes ne me croient pas quand je dis que ma voiture ne souffre de difficultés de démarrage, que par temps froid... Ou plutôt, n'écoutent pas.
Elle est comme moi pourtant, c'est facile à comprendre. lol
Et pour finir, je souhaitais offrir un relooking à mon blog mais pour l'instant, mission impossible. Vilain (ou vilaine) template. A suivre.
09:00 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2)
24/10/2010
L'obstination du chaos
Les anniversaires, ce n'est pas mon truc. Autant j'apprécie témoigner de mon attention à ceux de mes proches qui fêtent le leur, autant me concernant, j'aime autant qu'on m'oublie.
Mais cet anniversaire là est un peu particulier. Ce n'est pas le "mien", mais celui de ce blog. C'est par hasard en parcourant quelque peu mes écrits que j'ai constaté que ma première note avait été publiée le 24 octobre 2009.
Un an déjà que j'ai commencé à mettre en ligne mes déboires, mais aussi quelques pensées du quotidien plus privé ou en lien avec la politique, le social, la culture... Et sans oublier mes coups de gueule, évidemment.
Lorsque j'ai ouvert ce blog, je n'envisageais pas son "avenir". Tout au plus je me disais que un jour, une note viendrait annoncer que j'ai trouvé un "vrai" emploi. Je me disais aussi que un jour il fermerait ses portes, ou disons, ses fenêtres terme plus en adéquation avec le web, et ce sans aucune forme de préavis, si ce n'est une brève annonce. C'est dans mon tempérament.
Puis les semaines, les mois se sont écoulés, et leurs lots de problèmes avec. La loi des séries n'étant pas qu'un vague et abstrait concept me concernant.
J'ai même été à deux doigts de quitter la blogosphère. La lassitude, quand elle pèse trop, transforme le moindre geste du quotidien en une véritable épreuve physique et morale. Dans ces périodes, il faut alors savoir mobiliser le peu de forces encore présentes pour "survivre". Au détriment du reste.
Mais je suis toujours là, impossible de dire pour combien de temps, 1 semaine, 1 mois ou 6 mois, à continuer à faire vivre mon petit "journal", pas vraiment intime.
Paradoxalement, vous, fabuleux-fidèles-amis-lecteurs (un peu de brosse à reluire ne nuit pas lol), me connaissez à présent, certes moins que mon meilleur ami, que je salue ici, mais bien plus que ma famille et mon entourage proche. Sauf bien sûr si cet entourage passe ici de temps en temps, mais comme aucune remarque ne m'a encore été faite (ouf, parce que là je crois que c'est la fermeture immédiate et irrévocable), j'en déduis :
- que ce n'est pas le cas
- que c'est bien le cas, mais qu'ils me connaissent alors très mal s'il ne m'ont pas reconnue, et ce n'est pourtant point les signes qui manquent...
Alors je viens par cette note vous remercier de votre fidélité (quelle originalité !). Ce blog a je pense trouvé sa vitesse de croisière, tant par sa mise à jour que par sa fréquentation.
Et j'espère vous garder encore nombreux.
Alors, et par ordre alphabétique hein ;) (toujours la brosse à reluire), un petit coucou à mes "fidèles" : Alix, Christelle, Jean-Pierre, Jérôme, Multiwave75, Phil, Philippe (et sa petite famille).
De même qu'à tous ceux m'ayant laissé de petits témoignages.
Et une pensée à tous les "visiteurs uniques" (concept des "statistiques" auquel je m'intéressais à peine voici un an) qui passent chaque mois dans mon chez-moi virtuel. Vous étiez environ 300 il y a 1 an, en novembre et déjà ça me paraissait juste énorme, impressionnant. Quel média ne serait pas ravi de voir son "audience" se multiplier autant que celle de ce blog, en un an ?!!! C'est plus un blog, c'est un incubateur.
Sans aucune flagornerie, j'en suis honorée.
Maintenant, le côté "pernicieux" de l'histoire, c'est que vous me mettez une pression d'enfer. :)
Bon, je blague, donc trêve de plaisanterie, et à très vite pour de nouvelles "aventures" (et une explication de texte !).
08:37 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (5)
21/10/2010
Sécu et sorties, suite.
Rebondissement.
Bon, dans la lignée "il me les arrive toutes", et en quantité industrielle, me voilà avec un problème lié aux impôts.
Et les services fiscaux sont ouverts au public à l'heure ou justement un salarié en arrêt de travail est supposé être chez lui.
Donc, au risque d'abuser de notre sécu (quoi que non en fait, vu que précédemment, j'ai fraudé), je les appelle pour leur dire que je vais être absente de mon domicile l'après-midi de tel jour.
Et là, l'impression d'avoir basculé dans la 4ème dimension. L'agent de la CPAM me dit qu'il ne peut y avoir d'autorisation en dehors des sorties pour raison médicales. Jusque là, c'est en effet la législation. C'est ce qu'on peu lire sur le site Ameli :
Extrait :
"Votre médecin peut vous autoriser ou non à vous absenter de votre domicile durant votre arrêt de travail.
S'il vous autorise à vous absenter, vous devez tout de même être présent à votre domicile de 9h à 11h et de 14h à 16h, sauf en cas de soins ou d'examens médicaux."
Sauf que par le passé, à deux reprises, j'avais pu m'absenter pour un entretien d'embauche. La personne avait pris note du motif de mon absence et même du lieu ou je me rendais.
Alors j'avais compris, mais mal faut croire, que ça sous-entendait que j'éliminais toute éventualité de contrôle sur le créneau horaire en question. Une sorte d'ajustement de la législation qui permettrait un peu de souplesse pour palier à des imprévus.
08:46 Publié dans Actu, Eco & Société, Perso | Lien permanent | Commentaires (6) | Tags : sécu, horaires sorties, autorisation sortie
18/10/2010
"Concours" adjoint adminstratif 2ème classe
Alors, juste pour ceux embarqués sur la même galère. Un petit retour d'expérience sur mon entretien pour un poste d'adjoint administratif 2ème classe, donc sans concours. Direction, le Ministère de la Justice... et des Libertés (sans commentaires lol). Enfin, pour ceux qui n'ont pas lu une note précédente, j'étais convoquée à Lyon et pas à Paris. Ouf !
Forme de concours quand même aux yeux de l'Etat. La candidature, CV + LM, se substitue en quelque sorte à l'épreuve écrite traditionnelle. Un jury décide donc sur cette base là de notre admissibilité, c'est à dire nous autorise ou non à nous présenter à l'oral, qui se déroule donc sous forme d'entretien. A l'issue duquel les heureux élus seront déclarés admis. Et se verront proposer une affectation. Libre à nous d'accepter ou pas. En cas de refus, ben on peut oublier l'emploi.
Donc, le déroulé de l'entretien me sera expliqué par le Président du jury, lequel est composé de 4 personnes qui ne se sont pas présentées, comme c'est de tradition dans de tels cas.
Pour le concours des IRA (toujours pas celui de l'Irlande, mais bien ceux de Matignon lol), on connaît d'avance nom et fonctions des membres.
Forme classique d'entretien. J'ai présenté mon parcours en 5 min ; pas si simple quand il est aussi diversifié. Puis le jury, qui évidemment dispose de nos CV, rebondit sur certains points de notre présentation. Une sorte de ping-pong de questions réponses.
Comme souvent dans ces cas, un des membres reste quasi muet, limite "absent". Pour un candidat pas habitué aux usages en la matière, l'attitude peut paraître déroutante, mais me concernant, l'expérience aidant, j'ai su facilement faire abstraction de son "comportement".
J'ai bien pris soin de balayer du regard l'ensemble du jury, le plus discret inclus.
Sachant que nous étions environ 600 déclarés admissibles, pour environ 75 postes (soit un peu plus d'une chance sur 8), j'imaginais quand même quelques questions sur le système judiciaire. Une forme de sélection comme une autre... Ce ne fût pas le cas.
Difficile voire impossible de donner une impression quant à cet entretien. Ses suites dépendent bien sûr de ma prestation, mais aussi de celle des autres candidats.
La plupart des postes sont très loin de mon domicile, puisque le pays a été découpé en zones, et que celle de l'est inclut Strasbourg ou Colmar mais aussi Lyon. Très peu dans la région lyonnaise.
Pour moi, et je présente d'avance toutes mes excuses aux Alsaciens et Lorrains, Colmar ou Strasbourg, c'est juste la Sibérie. Mais pour moi, là en ce moment, c'est aussi la Sibérie chez moi, pourtant bien plus au sud. Le froid et le gris je ne supporte pas. Et pire, je supporte de moins en moins au point de presque en venir à appréhender l'hiver. Donc clairement, j'ai des craintes. J'ai tenté quand même car d'une part, ça correspond à mes attentes, et d'autre part il y a quand même quelques postes dans un périmètre pas trop éloigné de mon "domicile" et de mes attaches.
Résultats fin octobre.
08:00 Publié dans Fonction publique et concours | Lien permanent | Commentaires (7) | Tags : justice, aat 2me classe, concours, entretien
15/10/2010
Rébellion et cie
Voilà, je suis officiellement une rebelle.
J'ai bravé l'interdit pour me rendre à cet entretien (une brève note suivra).
Non seulement j'ai osé quitter mon département (pour aller dans un plus chaud, et ensoleillé tant qu'à faire, comme quoi, quelques kilomètres ça change un climat), première infraction, mais en plus, je me suis absentée en partie sur la période d'assignation à résidence, 2ème infraction (qu'on quitte sa patrie départementale ou pas, c'est une infraction de toute façon). Et pour finir, je j'avoue ici-même.
Et le comble, tout ça venant d'une ex-agent de la CPAM, qui va postuler à la Justice. Tout se perd !!
Bref, je ne vais pas non plus être trop critique face au système, car d'une part, avoir une indemnisation qui se substitue à un salaire, c'est un avantage indéniable, à préserver est-ce utile de le préciser. Et de plus, indépendamment de ces limites territoriales, les horaires de sortie depuis la dernière réforme, sont tout de même assez avantageux.
Même si, il ne faut pas se le cacher, cette souplesse horaire (pour rappel, obligation de se trouver à son domicile de 9 à 11 h et de 14 à 16 h), n'est pas faite pour "arranger" l'assuré mais à mon avis, mais plutôt pour palier au manque de personnels, notamment contrôleurs. Moins est longue notre assignation à résidence, et moins les contrôles sont nécessaires et de fait, les contrôleurs. Et au pire, des employeurs délèguent cette agréable mission au privé.
Le reste de la note concerne la rébellion aussi, mais pas la mienne (quoi que...).
19:22 Publié dans Recherche emploi & Formation | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : entretien justice, horaires sortie sécu
13/10/2010
Entretien et arrêt maladie
Actuellement et pour encore un mois en arrêt de travail, je ne m'arrête pas pour autant de chercher un emploi.
Tout simplement parce que si j'attends de ne plus être en arrêt, non seulement je vais peut-être passer à côté d'offres intéressantes. Mais en plus, je perds du temps, puisque certains postes n'étant à pourvoir parfois quelques semaines après parution de l'offre, mon arrêt aura (sauf avis contraire des médecins) probablement expiré et rien ne s'opposerait à une prise de poste.
Or il se trouve que ayant déjà été confrontée à des hospitalisations suivies d'arrêt de travail, sur des période de chômage, je savais à quel point il est compliqué de demander une dérogation pour s'absenter de son domicile sur les périodes d'assignation à résidence. Périodes ou l'on peut donc être contrôlés.
Le système est assez complexe, et en plus, parfois on tombe sur des agents du 36.46 peu avenants. J'en parle d'autant que j'ai bossé pour la boite. C'est comme partout. Y'a le meilleur, et le meilleur du pire.
Bref, étant donc convoquée à un entretien vendredi après midi, et me sentant suffisamment en forme pour faire le trajet, environ 140 km aller-retour en voiture (probabilité de grève de trains et de toute façon), je me décide à demander à ma CPAM une autorisation d'absence. A savoir, une simple mention sur le dossier histoire d'éviter qu'un contrôleur ne se pointe au moment de mon absence.
Manque de bol pour moi cet entretien est hors de mon département. Je dis manque de bol, car je sais que en arrêt de travail, on ne peut sortir de son département. Ou alors sous conditions qui nécessitent que la machine administrative se mette en route. Mais je me dis que peut-être y'a t-il eu des modifications réglementaires depuis la dernière fois.
11:16 Publié dans Recherche emploi & Formation | Lien permanent | Commentaires (4) | Tags : arrêt maladie, sortie département, horaires de sortie
12/10/2010
Symboliquement en grève
Compte tenu de ma situation "médicale", je ne vais pas aller battre le pavé, ce jour. Autant je me sens le courage de faire les courses, d'aller marcher et même de faire un peu de stepper, bref, de mener une vie normale, tout en étant vigilante, autant les manif, je connais, c'est épuisant. Car on piétine, on marche doucement, on s'arrête, redémarre. Et le dos, les abdo, sont énormément sollicités.
Peut-être, selon la météo, je vais tenter d'aller au rassemblement en fin de matinée, après 11 h.
Car de plus, je suis assignée à résidence de 9 h à 11 h et de 14 à 16 h. On peut avoir des dérogation de la CPAM pour s'absenter, mais déjà, je vais sans doute devoir demander une autorisation d'absence pour vendredi.
Donc, je viens soutenir tous ceux qui seront dans les rues et/ou en grève, pour défendre l'emploi, et un des principaux symboles de nos avancées sociales, notre système de retraite. Parce que n'en doutons pas, non seulement l'âge de départ est repoussé en dépit du bon sens, au détriment des jeunes générations, et de la mienne au passage.
Mais en plus, on va tout droit vers un système de financement parallèle. C'est tout le système par répartition qui est remis en cause au final. Puisque les plus nantis sauront se constituer un capital pendant que les autres, devront se contenter de retraites basées sur des salaires ridiculement bas. Tout simplement parce que nous sommes contraints à des CDD, et que à chaque fois que nous arrivons sur un nouvel emploi, on redémarre au SMIC...
J'ai expliqué sur une note précédente que je mettais de côté depuis toujours, environ 1 000 euros par an pour ma retraite (une moyenne évidemment). Mais là, vu ma situation, non seulement je dois cesser cette épargne, mais en plus je vais déjà devoir puiser dans le capital.
Et cette épargne, c'est au détriment de sorties, vacances, loisirs etc... que je la constituais.
Encore une fois, les fonctionnaires et salariés assimilés fonction publique, seront les principaux défenseurs de la cause. Pourtant la grève est un droit français qui concerne chaque salarié, exception faite de quelques catégories professionnelles. Le droit de grève est même inscrit dans la constitution.
Et pourtant, les salariés non grévistes profitent comme les autres des avancées, ou des non-reculades. Pour exemple, on n'a encore jamais vu un non gréviste refuser le bénéfice d'une avancée sociale issu d'un mouvement revendicatif. Si ? En tout cas, je n'en connais pas.
Et puis est-il besoin de répéter que les parlementaires qui votent la mise à mort de nos retraites se sont mitonnés un régime particulier très spécial... En plus, cumulards de mandats ils sont, cumulards de retraites, et pas de moindres, ils resteront.
Alors quelques heures de mouvement pour des années de sérénité, ce n'est pas cher payé.
Même si je suis lucide et réaliste. Comme le montre mon titre, "symboliquement" signifie à la fois que je soutiens le mouvement sans y participer, mais aussi, que je ne crois plus en un revirement de situation immédiat. C'est n'est pas du défaitisme, c'est juste mathématique. Le texte est passé devant les deux chambres. Reste la commission paritaire, et peut-être aussi un passage devant les Sages. Mais globalement, le narcissique Président, puisque c'est bien de lui qu'il s'agit, le Parlement n'étant que son exécutant, va se glorifier d'avoir fait passer sa réforme malgré les millions d'opposants, avant de sacrifier quelques Ministres, histoire d'en tester d'autres.
08:30 Publié dans Aboiements | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : réforme des retraites













