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29/06/2010

Revalorisation... oui mais non

Depuis quelques jours, les habitués l'auront remarqué, le site de Pôle-Emploi a changé quelque peu de physionomie. Quelque peu car il faut vraiment le fréquenter quotidiennement pour être conscient des modifications.

Sauf que... c'est mon cas. Je lui rends visite deux fois par jour (et même des fois je rafraichis les pages, c'est dire, bref).

Et donc, j'ai remarqué que je ne peux plus accéder à certaines fonctionnalités, que j'utilisais moins souvent (environ 2 ou 3 fois dans le mois).

Il s'agit de l'accès au dossier personnel, me permettant de connaitre mes rendez-vous et divers courriers adressés (des fois que le courrier papier se perdrait dans les méandres de la Poste), le montant de mes allocations à venir quand changement de situation, le suivi de mes demandes et changement de situation, mais aussi de télécharger toute attestation nécessaire aux institutions etc...

Alors l'accès au dossier perso est toujours possible, mais son contenu est différent, je n'ai plus que mon profil demandeur, mes CV... Il a été rebaptisé et les champs à remplir pour l'accès ne sont plus les mêmes.

Donc, soit la chaleur caniculaire soudaine (de la Sibérie aux Antilles en 5 jours) m'a fait fondre mes 3 neurones survivants au point que je ne vois plus l'évident, soit le webmaster a zappé un ou deux paramètres.

Dès demain, je vais devoir me fendre d'un appel au Pôle, sauf que les téléconseillers ayant un accès "interne" au site, je doute de leurs capacités à me répondre.

Edit du 2 juillet : suite à appel à la plateforme qui gère les problèmes d'accès, il s'avère que le problème venait d'un mauvais paramétrage et n'incombait qu'à moi.

Sinon, petite digression, en ces temps de vaches maigres, une "bonne" nouvelle : revalorisation de 1,2 % de l'allocation chômage. Je vais en profiter 1 mois ½, puisque courant août, c'est le retour à l'ASS (et là, revalorisation ou pas, je vais plus avoir assez de trous à ma ceinture pour en serrer autant que nécessaire).

Bon, je blague, parce que pour "profiter" tout est relatif, puisque les tarifs du gaz prennent 4,5 % (et même hébergée, je contribue aux dépenses), les timbres postaux augmentent au 1er juillet aussi, et de 3,7 % eux, si bien que cette hausse qui représente environ 6 €/mois me concernant, sera dépensée avant d'avoir été perçue.

 

25/06/2010

Pas Dallas mais presque (édité)

Par cette note j'expliquais que j'avais dû renoncer à me rendre à l'entretien du Pôle-Emploi, du fait que suite à des perturbations sur le réseau ferré dans ma région, certains trains pouvaient accuser pas mal de retard, ce qui ne garantissait pas mon arrivée dans les délais et posait encore plus de problèmes au retour.

J'ai donc informé le Pôle de la situation, et à ma plus grande surprise (car la convocation précisait bien que aucune modification possible), celui-ci m'a adressé par mail, une nouvelle convocation pour lundi prochain 28 juin.

Me (re-)voilà partie au Pôle pour faire établir une nouvelle prise en charge transport, suite à quoi je me rends à la gare, mais là, sans trop d'espoirs.

Les raisons : Pôle-Emploi a une convention avec la SNCF et peut ainsi bénéficier d'un contingent de place à destination des demandeurs d'emploi. Et il y a donc des quotas. Alors je ne sais pas de quelle façon ils sont fixés (par régions, par trains, par jour, mois etc...), mais il semble que l'on se télescope en quelque sorte avec les autres quotas de billets prévus en tarifs préférentiels (familles nombreuses, etc...)

Donc, ce que je craignais arriva, plus de places dans le contingent. Ou alors, à l'aller, sur un train plus tard, mais problème de timing pour mon RV et idem au retour.

Morale de l'histoire : ben on nous serine qu'il faut être mobiles dans la recherche d'emploi, mais le moins qu'on puisse dire c'est qu'on n'est pas aidés.

Alors soit le Pôle n'a pas souhaité négocier plus de places, soit la SNCF a fixé elle-même les limites, mais ce qui est sûr c'est que ce sont les demandeurs d'emploi qui en paient les conséquences.

Et je termine par le plus drôle en précisant que les TGV que je devais prendre ne partiront pas pleins. Il reste des places si on fait les simulations sur le net.

Sans être parano, je pense que nous, les demandeurs d'emploi et précaires (de même que les retraités et les « malades »), on dérange.

J'édite ma note car suite à un copié-collé maladroit, il manque une partie.

Donc je voulais ajouter que si je ne vais pas à Marseille lundi, c'est plus par question de principe que pour des raisons financières. J'ai en effet les moyens de faire le trajet que ce soit en train en voiture ou même en avion, mais j'estime que le système de participation, d'incitation à la mobilité, à la recherche d'emploi est inadapté (volontairement inadapté je vais même ajouter). Aussi, vu la configuration des postes proposés, je renonce. Cependant, je vais aussi m'adapter à la prochaine réponse du Pôle à mon dernier mail.

Et je termine en précisant que l'agent de guichet à la SNCF était particulièrement imbuvable et limite méprisant (contrairement au précédent qui était très disponible et à l'écoute). Il traitait ma demande un peu comme si je partais faire du tourisme (genre, prenez le train suivant...) En plus il semblait (très) mal maitriser le concept des bons de transport Pôle-Emploi.

Donc avis à ceux qui pourraient y prétendre, faites-vous bien expliquer les choses par au moins 2 agents différents du Pôle avant le passer à la gare, et prenez soin de bien noter les horaires de plusieurs trains aller et retour qui précèdent et suivent celui ou ceux qui vous intéressent histoire de ne pas être pris au dépourvu quand la SNCF vous proposera d'autres créneaux.

 

23/06/2010

En grève

C'est symbolique, ici même.

Je crois que je n'ai jamais été aussi souvent en grève que ces 10 dernières années.

Même bossant en contrat de 2 ou 3 mois, ou devrais-je dire, surtout bossant de façon précaire, j'avais pour habitude de dire à mes collègues que compte tenu de ma situation, s'il en est une qui se devait de manifester son mécontentement d'une situation, c'est bien moi (eux par contre...)

Alors cette fois, je ne bosse pas, mais je soutiens à ma façon le mouvement (si je peux, je vais aussi aller manifester).

en grève.JPG

Petite leçon de morale à l'attention de certains qui de toute façon ne nous lisent pas, mais peu importe) : une grève c'est quand un salarié cesse son travail, après dépôt d'un préavis informant l'employeur du mouvement et des raisons (et pouvant donc permettre d'éventuelles négociations). Et des délais sont a respecter.
Et ce sont autant d'heures de travail qui ne seront pas payées (sauf négociations a posteriori).

Sinon, ce n'est pas une grève, c'est un caprice (voire éventuellement une mutinerie, mais les enjeux sont autres).

Petite digression : je ne savais pas qu'il était aussi aisé d'obtenir un rendez-vous avec l'homme surbooké, toujours par monts et par vaux, totalement speedé... je veux parler du Président (de ce qu'il reste de notre République).

Ben si, faut être sportif de haut niveau, médiatique et capricieux. Ca marche.

J'ai mes chances, parce que "demandeur d'emploi", c'est en passe de devenir un sport national de très haut niveau et très pratiqué. Et mon parcours est tout aussi pathétique que celui de certains.

En plus, accorder ce rendez-vous, à cette personne là, justement ce jour là, c'est de mon point de vue un mépris total des revendications des français.







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