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30/10/2009

Le droit à la formation au long de la vie...

Petite parenthèse pour parler formation justement.

On nous vante les mérites du droit à la formation au long de la vie. Les parlementaires, ministres, syndicats ou fédérations patronales ont tous leur avis sur la question.

Et bien sûr, il y a des lois. Mouais, il y a surtout les lois… et l'application des lois. Et là ça se complique.

 

On nous parle VAE, VAP, CIF, DIF et j'en passe.

D'ailleurs, c'est marrant cette facilité qu'ont les Ministres et parlementaires déchus à faire reconnaître leurs compétences juridiques par exemple, pour tout à coup devenir prof ou avocat (alors même que s'il est 2 catégories qui n'ont pas à se préoccuper de leur retraite, c'est bien eux).

Que le citoyen lambda tente de faire de même et il part au devant d'un parcours du combattant usant, et au final, de grosses désillusions, et pire encore s'il est demandeur d'emploi.

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29/10/2009

Mon 1er RV Anpe

La détermination de la catégorie dans laquelle on va être "fiché" se fait sur plusieurs critères. Suis une fille, et pas de qualification professionnelle très recherchée à mon actif, bref, banale, ce qui me vaut la catégorie 3 des "pas facile à recaser".

Officiellement assistante de direction, m'enfin c'est juste un diplôme, inutile. J'ai exercé comme assistante administrative, secrétaire etc… et de façon très polyvalente. Je m'adapte très vite. Mais ça ne suffit pas. Pourquoi recruter une assistante de direction diplômée quand on peut avoir pour le même prix un diplômé en droit, RH, etc… du moment que le postulant sait se servir d'un ordinateur, il va se substituer parfaitement.

Alors j'ai eu un 1er contact à l'ANPE territorialement compétente. Au vu de mon profil, j'ai été vite redirigée sur l'ANPE des cadres, dans mon intérêt apparemment. Et j'ai eu une autre interlocutrice, supposée être "ma" référente, mais qui était enceinte de 6 bons mois ce qui en dit long sur nos chances de la revoir avant un bon moment.

Elle m'a chanté les louanges du bilan de compétences, histoire se prouver à eux-mêmes que ma reconversion et mon envie de bosser dans le social, dans la communication au service du public, n'était pas le choix idéal. Mais surtout parce qu'il faut remplir les quotas "ateliers" et autres joyeusetés.

Après 20 h (je crois mais ça m'en a paru au moins 5 fois plus, en plus dans un immeuble à la limite de la salubrité, et ou la température ne dépassait pas 15 ou 16°, autant dire que c'était pas incitatif à se mettre à l'aise) de BdC, il n'en ressort rien de plus que ce que je savais déjà.

Le bilan de compétences, je veux bien. J'imagine que pour une personne qui a toujours bossé dans la même boite, sur des machines, équipements spécifiques à un secteur, et que cette boite ferme (ou délocalise dans la stratosphère, ou à pétaouchnok c'est selon), OK, cette personne a effectivement grand besoin d'aide pour lister ses compétences, ou même faire un banal CV. Encore que… cette personne a besoin de retrouver vite un emploi, et confiance en elle.

Mais quand notre reconversion a déjà été préparée, ce qui était mon cas, du moins je le pensais, espérais (mon licenciement était inéluctable, on a du pif pour ça, on sent venir ce genre de truc) et le terrain bien débroussaillé, c'est plus de formation, mise à niveau que l'on a besoin.

28/10/2009

Début de mes déboires

Fatigue, épuisement, lassitude, et j'en passe. Je ne sais pas si c'est le quotidien de tous les "chercheurs d'emploi", mais c'est de plus en plus souvent le mien. Le paradoxe bien sûr c'est que les "actifs", j'entends par là ceux qui bossent, ont parfois du mal à comprendre notre situation. Pour beaucoup, si on ne bosse pas, c'est qu'on le veut pas. Chaque demandeur d'emploi est un individu a part entière avec ses particularités, son, passé, ses compétences, ses connaissances, son "profil" qui lui est propre et unique.

Même en comptant quelques petits boulots d'été, je pense très sincèrement que je ne vais pas atteindre mes  années de cotisation requises (d'ailleurs personne ne sait vraiment de combien d'années il s'agira dans 20, 30 ans) avant mes 67 ans. Ben oui, j'ai eu la stupidité de vouloir poursuivre mes études au delà de mon BAC+2, et j'ai redoublé (avant le BAC et après). Bref, des années foutues en l'air, pour en arriver où ? Je dis foutues en l'air car il m'arrive de me dire que si j'étais sortie du système scolaire après le BAC ma vie professionnelle aurait pris une autre tournure.

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